Charlie et la chocolaterie

AUTEUR

Roald Dahl

DATE DE PARUTION

octobre 1993

PAGES

154 pages

EDITIONS

folio junior édition spéciale

RESUME

Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre. Lorsque son papa perd son travail, la situation devient dramatique, ils meurent presque de faim.

Mais dans la ville où ils demeurent, il y a une mystérieuse chocolaterie : nul n’y entre ni n’en sort jamais. Son propriétaire, Mr Wonka, lance un grand concours : les cinq gagnants pourront visiter l’usine et gagner des sucreries pour toute leur vie.

Mais les enfants mal élevés doivent se méfier : ils seront punis par où ils auront péché. C’est à une merveilleuse exploration que nous convie Roald Dahl, à l’intérieur d’une usine fabuleuse qui recèle absolument tout ce dont n’importe quel gourmand peut rêver et aussi d’autres choses qu’il n’aurait pas osé imaginer : des machines qui fabriquent des bonbons inusables ou des chewing-gums-repas, des cascades de chocolat, des caramels qui font pousser les cheveux…

MON AVIS

J’avais envie de retomber en enfance avec ce livre. Et cela a été chose faite, en lisant ce livre avec toutes ces friandises, gourmandises qui nous tentent tant. Mais ce n’est pas seulement cela. En effet, ce livre est aussi important et montre que cela n’est pas parce que l’on a de l’argent qu’on peut se payer ce qu’on veut, faire ce que l’on veut; puisque, le petit Charlie fait partit d’une famille très pauvre et que c’est lui qui intéresse l plus Willy Wonka.

Par contre, j’ai fait la bêtise si je puis dire, de voir le film avant de lire le livre. Au passage, je suis fan de Johnny Depp, ceci explique cela :)/ Enfin, là où je veux en venir, c’est qu’on s’attend à avoir la majorité du film dans le livre et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il y a des scènes du film qui ne sont pas du tout dans le livre, comme l’enfance de Charlie Wonka avec son père dentiste par exemple. J’avoue cela m’a un peu décontenancé.

Or, cela, je n’ai pas boudé mon plaisir dans cette lecture, certes rapide, mais tellement plaisante. Cela reste un classique de la littérature et on ne peut passer à côté selon moi. Et puis, qui n’a jamais rêvé de connaitre cette chocolaterie magique ??

Soleil rouge

AUTEUR

William Terry

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1973

PAGES

186 pages

EDITIONS

Série noire Gallimard

RESUME

De mémoire de Comanche, on n’avait vu pareille équipe chevaucher sous le soleil impitoyable ! Qu’est-ce qui a bien pu pousser Link, le malfrat sans foi ni loi, qui n’a que la vengeance au c?ur, à s’associer à Kuroda, le samouraï géant, fidèle à son étrange code de l’honneur ? Deux hommes que tout sépare et qui vont apprendre à se connaître, à travers les épreuves, à s’apprécier peut-être.

MON AVIS

Je vais pas mentir quand j’ai vu noté western sur le livre, je me sis demandé s’il j’allais vraiment le lire ou non, car je ne suis pas fan du tout des westerns. Je trouve cela ennuyeux, avec juste des tirs dans tout les sens tout les côtés sans réelles histoires intéressantes derrière.

Et bien, je fus surprise, par cette lecture, au début, on retrouve bien ce qu’on attend du western, mais eu fil des pages, cela évolue avec quelque chose en plus. On voit à travers les lignes le changements de la relation de confiance et d’amitié entre deux personnes qui ne voulaient pas travailler ensemble et qui au fil du temps vont se connaitre et se respecter malgrè leurs différences.

Je ne dirais bien sûr pas ce qu’il se passe, sinon aucun intérêt de savoir déjà la fin, mais je peux vous dire que j’ai bien failli y laisser ma petite larme. Donc, si vous tombé dessus un jour, vous pouvez lire ce livre sans aucun problème. En plus, c’est un livre qui se lit vraiment facilement aucune difficulté orthographique à mon sens.

En bref, une belle surprise, et j’aurais limite voulut avoir un livre un peu plus étoffé sur cette relation et sur différentes aventures qu’auraient vécus ces deux personnes qui n’ont rien en commun en les voyant.

Les étoiles de David

AUTEUR

Kristina Ohlsson

DATE DE PARUTION

septembre 2019

PAGES

600 pages

EDITIONS

j’ai lu

RESUME

À Stockholm, alors qu’Efraim Kiel vient recruter un nouveau responsable de la sécurité pour la synagogue de Salomon, l’alarme se déclenche : une institutrice a été abattue devant une école juive, peu de temps avant que deux enfants disparaissent sur le chemin de leur cours de tennis. Crimes antisémites ? Vengeance personnelle ? Y aurait-il même un lien entre les crimes ? Alex Recht et Fredrika Bergman sont chargés de l’affaire, mais une tempête de neige a fait disparaître tout indice. Pendant ce temps, Eden Lundell, à la tête de l’unité antiterroriste de la police suédoise, mène sa propre enquête sur Efraim Kiel. Qui est ce Garçon de papier qui ne cesse d’apparaître durant les recherches ? Les enquêteurs seront amenés jusqu’en Israël pour déterminer s’il s’agit d’un simple mythe, ou d’une réalité…

MON AVIS

Un livre dans lequel j’ai eu du mal à m’immerger, malgré le fait que j’adore les romans policier. J’ai trouvé, qu’il y avait trop de personnages différents ayant son chapitre et pour certains il y avait à mon sens des chapitres qui ne servait pas à grand chose. Cela n’ai que mon avis.

Ce n’est que vers la fin, on va dire à la dernière moitié du roman ou j’ai commencé à prendre du plaisir à la lecture, et à chercher le meurtrier. Je l’avais supposé mais c’est vrai que plus je lisais plus on donnait des indices sur untel ou untel et plus je me pommais dans mes réflexions. Vous me direz, c’était peut être aussi un peu le but de réfléchir en même temps, et de ne pas avoir une réponse évidente, c’est d’ailleurs cela qui m’a tenu en haleine jusqu’à la fin.

Ne vous attendez pas à une série de meurtres sur meurtres tout au long du livre ce n’est pas le cas. Le livre se concentre majoritairement sur la résolution et l’explication de trois meurtres. On suit vraiment Alex et Frederika à la recherche d’indices, bref de quelque chose pouvant les amener jusqu’au tueur.

En ce qui concerne lla lecture et l’écriture, elle est assez fluide, rien de trop difficile à lire à part le nom des rues, mais en même temps, nous sommes en pays nordiques alors ceci explique cela. C’est à mon sens un livre à la portée de tous.

En bref, ce livre aurait été un peu plus court, cela ne m’aurait pas troublé, peut être même la lecture aurait été plus agréable pour moi sans certaines pages inutiles à mon sens. Après, si vous aimez les enquêtes policières et chercher des solutions avec la police, vous apprécierez surement ce côté comme moi j’ai pu apprécier cette recherche quand elle s’est vraiment fait importante.

Mais encore une fois, ce n’est que mon ressenti, peut être vous allez adoré et avoir un coup de coeur pour ce livre, qui sait?

Les filles du temps, tome 1 : l’épée d’obsidienne

AUTEUR

Hadrian McPherson

DATE DE PARUTION

mars 2019

PAGES

331 pages

EDITIONS

auto-édition

RESUME

Sous la terre de Venjèrn se trouve l’empire souterrain des Niilans. Depuis la nuit des temps, les deux mondes se sont oubliés. L’un est resté au temps des épées et de la magie, l’autre n’a cessé de développer sa technologie. Lorsque la frontière qui les sépare s’effrite soudain, les anciennes rivalités pourraient bien ressurgir…
Tout sépare Erika, modeste prêtresse de Venjèrn, et Ehriny, fière princesse de Niilarhn. Pourtant, chacun de son côté, elles vont œuvrer dans le même but : empêcher la guerre imminente entre leurs deux nations.

MON AVIS

Nouveau coup de coeur 2019 pour moi sur ce livre.

Bien sûr, au début on a une mise en place des « camps », des personnages principaux, de l’endroit où tout cela se passe, mais même cela en devient intéressant. Moi, qui aime voyager lorsque je lis un livre, j’ai été servi car en plus, on y ajoute des elfes et des créatures formant les Niilans, alors là j’adore. Je me suis pleinement sentie dans mon élément.

En ce qui concerne les émotions, j’ai étais servis aussi, car j’ai été heureuse avec les personnages, mais aussi en colère et j’ai aussi versé une petite larme à certains moments. Beaucoup de personnages deviennent attachant, et celui qui m’a le plus touché personnellement c’est l’oncle d’une des héroïnes, je n’en dirait pas plus, vous découvrirait ce que je veux dire, si vous le lisais vous aussi.

Niveau écriture personnellement, je n’ai rien à redire, très lisible en général et aussi addictif, car on veut savoir la suite; donc, dur de devoir s’arrêter de le lire pour faire autre chose. JE dis en général, car j’ai trouvé un petit bémol, mais les remerciements explique la raison de ce que je vais dire, ce sont les noms de certains endroits qui peuvent devenir un peu compliqué à lire, mais ce n’est qu’un petit grain de sable sur une belle plage ensoleillée ou vous ne voudrez plus revenir dans notre monde, tellement ce monde et ces personnages vous emportent.

Je ne fais pas d’analyses plus poussé, je ne suis pas critique de livres, alors je ne fais que dire mon sentiment, mon avis tout simplement à travers ma lecture.

Alors, si j’ai un conseil à vous donner, c’est que si vous aimez le fantasy comme moi et voyager dans un monde de « rêve », ce livre est fait pour vous, sans hésitation. N’hésitez pas une seconde à essayer de vous le procurer, et j’espère pouvoir lire la suite car j’adore l’univers du livre de cet auteur.

Le malade imaginaire

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

environ 70 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

Au début de la pièce, Argan est furieux de constater qu’il dépense de très grosses sommes pour satisfaire son vice. Névrotiquement hypocondriaque, il ne peut résister au désir éperdu de consulter des médecins, de posséder les médicaments pour maladies supposées possibles ou existantes ou en lui.

Argan a les moyens de sa névrose, mais, il sait ce qu’il dépense. Incapable d’éliminer son vice par lui-même, il cherche une solution pour alléger son prix. Il projette d’amener la médecine chez lui, en mariant sa fille à un médecin.

C’est là que commence la crise qui va secouer la famille entière. Argan, figure centrale, contamine les autres autour de lui, les entraînant dans sa névrose. Tous, chacun dans sa réalité sociale, vont lutter pour défendre leurs intérêts et sortir du chaos imposé par Argan.

MON AVIS

Connaissant la renommée et l’avis souvent très positif de cette pièce, je m’attendais à quelque chose d’assez exceptionnel, et j’ai donc commencé ce texte avec enthousiasme. Et paf, le soufflet et tombé, car je n’ai pas été si emballait que j’ai pu voir certaines personnes.

On y retrouve encore une fois, encore la même trame j’ai l’impression dans toute les pièces de Molière qui devient ennuyante au final. Oui, j’avoue j’ai sourit à quelques moments, mais pas comme j’ai pu rire en lisant les fourberies de Scapin par exemple. Autre point, moi je n’ai pas trouvé Argan si drôle que cela au final; mais, il commencé même à me taper sur les nerfs à jouer au mourant en permanence.

Le seul point positif pour moi dans cette pièce, c’est le fait que Molière se moque ouvertement des médecins et qu’il le dit clairement dans la pièce, c’est donc écrit noir sur blanc, et cela est plaisant.

En bref, malgré la renommé de cette pièce, surtout je pense dû au fait que Molière soit mort en jouant cette dernière pièce; de ce fait, elle a intéressé beaucoup de monde et en a fait une des pièces les plus connues de Molière. Cependant, pour moi, ce n’est pas la mieux que j’ai pu lire. Je pensais pas, peut-être suis-je passé à côté tout simplement.

Les femmes savantes

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

environ 70 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

« Il n’est pas bien honnête, et pour beaucoup de causes, qu’une femme étudie et sache tant de choses. » Chrysale est au désespoir face à l’attitude des femmes de sa maison. Flattées par le pédant Trissotin, celles-ci se piquent de grammaire et de philosophie, délaissent le bon sens au profit des bons mots… Les femmes peuvent-elles se mêler de sciences et prétendre à l’érudition? La pédanterie est-elle ennemie du bonheur? En cette fin du XVIIe siècle, la polémique va bon train, et Molière choisit son camp: celui de la comédie.

MON AVIS

Bon, on va pas déroger aux pièces de Molière avec des amoureux qui ne peuvent être ensemble,un couple de parent qui se dispute, des gens qui sont là pour aider à amener une solution à tout cela, et tout fini bien dans le meilleur des mondes.

Mais bon dieu, ce que madame et ses soeurs son embêtante pour rester polie, ça en devient même insupportable de les entendre dire que comme elles sont savantes, ils faut qu’elles côtoient que des gens comme cela, même ses valets doivent avoir un beau parler sinon, ils blessent madame et les virent en deux temps trois mouvements. Donc, évidemment la fille de madame doit être promise à un homme plein de philosophie et intelligent en plus de ça.

Au final tout se stratagème devient lassant, même s’il y a toujours des belles écritures sur certains points et de belles anciennes expressions, on ne devine déjà la suite de ce qu’il va se passer avant d’y arriver.

Le problème le plus immense pour moi ce sont les fameux vers encore une fois, on est si bien avec de la prose. Je devait relire certaines phrases deux fois pour en comprendre le sens, pourtant je suis loin d’être « bête », mais que ça des vers et encore des vers, des pavé de vers, c’est impossible. J’ai tenu jusqu’où bout mais plus jamais de si long texte en vers, ça c’est sûr.

Les fourberies de Scapin

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

???

EDITIONS

Flammarion

RESUME

Branle-bas de combat dans les ruelles napolitaines ! Octave a, en secret, épousé Hyacinthe, la jeune femme qu’il aime, mais voilà que son père a décidé à son tour de le marier à une inconnue ; quant à Léandre, c’est Zerbinette qu’il aime, mais son père en a lui aussi décidé autrement. Alors, que vont bien pouvoir faire ces deux jeunes gens sans le sou contre la puissance et l’autorité de leurs barbons de pères ? Faire appel à Scapin, bien sûr, le valet bondissant et malicieux, joueur et beau parleur : rien de tel que l’un de ses nombreux tours pour retourner la situation ! Personnage clef de la commedia dell’arte, Scapin est de tous les coups pendables, de toutes les comédies : rien d’étonnant à ce que Molière l’ait choisi pour animer l’une de ses farces les plus enlevées. Rien d’étonnant non plus à ce que cette pièce ait été l’une des plus jouées et des plus applaudies du répertoire de Molière : son humour universel continue de divertir même les pince-sans-rire.

En l’absence de son père parti en voyage; Octave a secrètement épousé Hyacinte. Malheureusement son père annonce son retour!
Inquiet de ce que sera sa réaction à l’annonce de son union avec Hyacinte, Octave implore le secours de Scapin.
Scapin saura-t-il le tirer d’embarras ?

MON AVIS

Pour commencer, ce texte est rapide à lire, sans difficultés particulières et j’ai pris beaucoup de plaisir à le lire. Scapin un personnage que tout le monde peut plus ou moins connaitre dans sa vie, drôle, espiègle, mais surtout fourbes ( d’où le nom de fourberies ).

Octave et Léandre qui veulent se jouer de leur père car ils ne veulent pas faire ce que ceux-ci veulent et quand vous verrez le final vous en rirez. Faire appel à Scapin pour les aider, lui qui entourloupe tout le monde comme il le peut, bonne idée ou mauvaise idée? Je ne sais pas mais au final très drôle. Que ce soit du simple comique, du comique de scène ou du comique de répétitions par certaines phrases, on ne peut qu’apprécier ce petit moment en compagnie de Scapin.

De plus, on peut se trouer un personnage qui peut nous correspondre car, chacun peut représenter un péché comme la naïveté par exemple pour des pères crédules prêt à tout, non sans quelques palabres pour sauver leur enfants.

En bref, sinon, je m’y perds, un vrai bonheur de lecture, sur le peu que j’ai pu lire de Molière, si j’en ai une à vous conseiller maintenant en premier choix sans hésitation c’est celle-ci, une bonne comédie burlesque qui donne du plaisir jusqu’à la fin.

High School Musical 3 : Nos années lycée – Le roman du film

AUTEUR

Texte intégral du film

DATE DE PARUTION

mars 2009

PAGES

124 pages

EDITIONS

Bibliothéque rose

RESUME

C’est la fin de l’année : les Wildcats doivent choisir leur université. Troy continuera-t-il le basket, au risque de s’éloigner de Gabriella, qui vient de partir pour Stanford ? Cette année, le show musical se fera sans elle, et peut-être même que Troy n’aura pas de cavalière pour le bal de promo… A bon entendeur !

MON AVIS

Certains penseront que ce n’est surement pas un roman, mais j’ai eu mon moment nostalgie en voyant ce bouquin. Je dois être encore une midinette au fond de moi, car oui j’ai été une fan de High School Musical et je ne m’en cache pas. Je ne suis pas de celle qui été à fond sur Troy Bolton, ce qui me plaisait dans cette histoire en fait, c’était la solidarité entre amis et surtout ce qui me fait du bien depuis mon enfance, la musique. Ils faisaient ce que j’aurais rêvé de faire, pouvoir prendre des cours de chant, et faire des spectacles.

Donc, quoi dire à propos de ce livre, à part que si vos avez connu cela ce petit frisson devant ces films, vous y penserez énormément en lisant le livre. Bien sûr, il ne pouvaient pas inclure les chansons, donc cela manque fatalement à l’ambiance générale, mais c’est aussi bon de retrouver des personnages qui ont fait rêver d’être à leur place et de chanter.

SI vous êtes de cette période et que au fond de vous , vous avez encore ce petit coeur de midinette, ou d’adolescence qui bat, vous vous retrouverez dans ce livre, que personnellement j’ai aimé car il m’a fait du bien. De plus, il et rapide à lire et pas compliqué du tout à comprendre.

C’est un peu comme une petite madeleine de Proust pour moi.

Kim de Rudyard Kipling

AUTEUR

Rudyard Kipling

DATE DE PARUTION

1964

PAGES

440 pages

EDITION

Le livre de poche

RESUME

Les foules de l’Inde victorienne, ses gares, ses trains surpeuplés, ses routes poussiéreuses… Le racisme, la ségrégation, le colonialisme brutal d’un Empire au faîte de sa puissance… Voix, langues, castes et religions mêlées comme dans une rumeur d’océan… Kipling, à 35 ans, se replonge dans ses souvenirs d’enfance, avec tendresse et nostalgie. Pas à pas il suit la quête initiatique du jeune Kim et de son guide, vieux lama dont la simplicité d’esprit confine à la sagesse absolue: quittant son monastère et ses neiges inviolées, il est parti à la recherche du fleuve qui lave de tout péché. Route longue et tortueuse parfois, entrecoupée de rencontres et d’embûches, dont Kim le protège: vif et malicieux, la langue toujours bien pendue, partout il se glisse, interroge, déjoue les pièges, et peu à peu se rapproche, lui aussi, de la vérité. Quelle vérité ? Celle de Bouddha peut-être, ou bien celle de son coeur, qui bat au rythme d’une Inde majestueuse, fascinante et profondément humaine

MON AVIS

Si vous voulez voyager c’est un livre que je vous conseille grandement. Vous traverserez de nombreuses villes et aurait tout vos sens en éveil grâce aux descriptions des endroits visités ou des personnages présents. C’est à la fois un roman sur l’histoire de l’Inde, mais aussi d’espionnage quand on apprend l’éducation de Kim pour entrer dans le grand jeu.

Je me suis attachée au lama plein de sagesse te de bons conseils; dans sa force comme dans sa fragilité. L’histoire d’amitié entre le lama et son chela Kim est aussi très touchante, en peu de temps au début ils ont réussit à se dire peut être le destin les avaient réunit, s’il y en a un.

En ce qui concerne ce que je n’ai pas aimé, ce sont surtout le noms de tout ces villes, tout des détails des fois trop superflu qui nous perde. Et des fois, il nous faut plus de temps pour essayer de lire certains noms que de lire une simple phrase. Cela est vraiment gênant et nous fait à mon avis perdre le fil de l’histoire et m’a fait décroché a nombreux moments.

Bref, avis mitigé, même si juste pour la découverte je vous conseille quand même de le lire, ne vous faites pas un avis définitif sur Kipling juste avec ce livre.

La tête sur les épaules

AUTEUR

Henri Troyat

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1962

EDITION

Le livre de poche

RESUME

Etienne n’a pas connu son père remarié et mort. Entre lui et sa mère existe une intimité sans nuages jusqu’au jour où il s’aperçoit que sa mère songe à refaire sa vie avec Maxime. Etienne apprend alors que son père a été exécuté en 1945, étant un assassin de la pire espèce et retrouve les détails du procès . Il veut se tuer mais est sauvé par les paradoxes de son professeur de philosophie : il doit être fier. Il veut alors tuer le prétendant de sa mère …

MON AVIS

Quand j’ai commencé à lire ce livre, je me suis dit que cela être une évolution d’un ado de 18 ans qui vit avec sa mère. Puis, est arrivé, ce secret non dévoilé qui le perturbait tant. Au final, il apprend que son père a tué et là c’est le drame complet. Il pensait que cela le soulagerait et ce fut le début de réflexions, a certains moments qui me faisait dire mais il va où ce mec, ça va pas?

On sait dés le départ que c’est un passionné de philosophie et cela est trés plaisant d’avoir quelques citations dans l’ouvrage qui sont à mon sens assez compréhensible au vu de sa situation du moment. Seulement, il oublie que la philosophie ne peut se passer de la raison, et lorsque la philosophie prend le dessus on peut lui faire dire n’importe quoi dans toute les situations. Sortir une phrase du contexte philosophique pour lui faire ce que l’on a envie d’entendre. Et c’est sur ce point là que ce livre m’a perdu quelque peu je l’avoue.

Certes, approchez cette relation mère/fils après une telle nouvelle était intéressante et au niveau où cela va, je ne sais quoi en penser.