Mal de pierres

AUTEUR

Milena Agus

DATE DE PARUTION

mai 2013

PAGES

142 pages

EDITIONS

le livre de poche

RESUME

Au centre, l’héroïne: jeune Sarde étrange « aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses ». Toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre vie… A l’arrière-plan, les personnages secondaires, peints avec une touche d’une extraordinaire finesse: le mari, épousé par raison pendant la Seconde Guerre, sensuel taciturne à jamais mal connu; le Rescapé, brève rencontre sur le Continent, à l’empreinte indélébile; le fils, inespéré, et futur pianiste; enfin, la petite-fille, narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l’héroïne de se révéler dans sa vérité. Mais sait-on jamais tout de quelqu’un, aussi proche soit-il… Milena Agus dit de sa famille qu’ils sont « sardes depuis le paléolithique ». Et c’est en Sardaigne que l’auteur de Mal de pierres a résolument choisi de vivre, d’enseigner et de situer son récit.

MON AVIS

J’ai aimé ce livre, parce que l’on ressent les émotions que veut nous faire passer la narratrice. C’est encore plus fort, sachant que celle-ci nous raconte la vie de sa grand-mère et cela n’est donc pas de la simple fiction.

Au fil des pages, on se prend à se laisser aller à ses émotions envers le personnage principal, que l’on sait du type « tout pour être heureuse », mais qui finalement est si seule, car chacune de ses relations la fuit sans aucune explications. Alors celle-ci se sent à l’écart, comme quelqu’un qu’il est impossible d’aimer.

Le petit coup de coeur fut pour l’histoire raconté entre cette grand-mère Sarde et le Rescapé, où pour une fois elle était heureuse et se sentait aimé et apprécié. La description de cette relation en devient même touchante et sans vous dire pourquoi, à vous de lire le livre, elle va se montrer triste et désespérante.

Le moins de ce livre pour moi ce sont les descriptions très crues des relations sexuelles entre la grand-mère et le grand-père. Est ce parce que notre cerveau ne veut pas s’imaginer ces choses là avec nos propres grand-parents; mais je confirme que cela m’a gêné dans ma lecture.

En dehors de cela, la lecture se fait rapidement, d’une part parce que le livre est court, mais les chapitres le sont également, vous ne serez donc pas perdus dans votre lecture. Vous pourrez passer à travers des tas d’émotions tout au long des lignes et vous dire que cela s’est passé tel que la grand-mère l’a raconté à sa petite fille qui est la narratrice.

En bref, il a plus de bonnes choses que de mauvaises, mais cela bien sûr ne reste que comme d’habitude mon avis, alors je vous laisse découvrir cette histoire, et me dire ce que vous même vous en avait pensé

Son carnet rouge

AUTEUR

Tatiana de Rosnay

DATE DE PARUTION

février 2015

PAGES

188 pages

EDITIONS

le livre de poche

RESUME

Le fruit est -il plus savoureux lorsqu’il est défendu ?
L’interdit est-il synonyme de plaisir ?
De la duperie démasquée à la vengeance machiavélique, Tatiana de Rosnay revisite les amours illégitimes et envisage tous les scénarios – tantôt tragiques, tantôt cocasses – avec une légèreté teintée de sarcasme, jusqu’à une chute toujours croustillante, parfois glaçante.
Un jouissif »déshabillage » du délit conjugal, où le rire se mêle à la compassion et la transgression au désir.

MON AVIS

Je ne peut pas dire que je suis déçu après avoir terminé ce livre, puisque je n’en attendais rien de spécial et que je découvrais le style de Tatiana de Rosnay. Cependant, je ne peut pas non plus dire que ce livre mais follement plût.

Je m’explique, je savais en lisant le résumé qu’on allait parler d’infidélité sous différent point de vue avec 11 nouvelles différentes. Mais, je ne m’attendais pas e, voyant toutes ces infidélités ne voir qu’un seul type au final; c’est à dire, l’homme qui trompe sa femme. Aucune situation n’évoque le sens contraire. De plus, on a jamais de véritable pris sur la fait ce qui peut arriver. On a que des miyens détournées pour découvrir l’infidélité, même si cela arrive le plus souvent, il est possible de le voir de ses propres yeux aussi, pas qu’avec des moyens détournées comme le babyphone, sms, lettre, etc.

Ok la majorité des hommes sont faibles niveau infidélité et montre bien qu’ils ne sont pas munis de leurs fameuses C……. comme ils aiment sans servir pour dire la vérité et préférent faire du mal aux femmes qui les aiment. Cependant, j’aurais juste aimé, trouvé un véritable guet a pans ou un mec qui se fait choppé directement, ou une femme qui trompe son mari tout simplement.

Au final j’ai plus eu l’impression de passer pour ce que tout le monde appel « le sexe faible », on se fait tromper, et on le découvre de maniére indirect, on s’en veut, alors que monsieur n’a pas de balls, et en plus dans la plupart des cas, les femmes restent ou pardonnent et s=ce sont les hommes qui prennent la décision de partit. WTF ????

Pourquoi on a aucune vengeance quel qu’elle soit, car oui cela arrive aussi dans la vie réelle, nous ne sommes pas que des faibles femmes qui disent Amen tout le temps. Donc, j’ai un peu de ressentiment face à ce livre, même si je me suis retrouvé dans une ou deux histoire. Je pense que cela aurait pu être un peu plus complet sur la vision de l »nfidélité.

Pour ses beaux yeux

AUTEUR

Ex brayat

DATE DE PARUTION

1er trimestre 1975

PAGES

221 pages

Editions

le livre de poche

RESUME

Il y a eu une fuite au laboratoire de recherches ultra-secrètes que dirige à Auch le professeur Laloubère. « Monsieur Duval », chef des services de contre-espionnage, charge son agent Jacques Savières de démasquer le traître et convoque le professeur à Paris. Celui-ci envoie son épouse à sa place.
Monsieur Duval est choqué d’un pareil manquement à la discipline. Savières reçoit un choc d’une autre sorte : en Christine Laloubère il voit incarnée la femme de ses rêves.
Mal mariée au demeurant et très amie avec un proche collaborateur du professeur, cette Christine n’aurait-elle pu, par ambition et désir de s’évader, chercher à vendre les travaux du laboratoire ? C’est avec ce doute au cœur, avivé par la jalousie, que Jacques Savières commence dans son pays natal du Gers une enquête qui se révèle aussi complexe que mouvementée, car tous les hommes ne sont-ils pas prêts à faire n’importe quoi pour ses beaux yeux ?

MON AVIS

Ce livre est qualifier de policier, mais notre héros est plutôt un genre d’espion plus qu’un policier, même si il enquête comme peut le faire la police. Cependant, il le dit lui-même il peuvent choisir quel fin il souhaite, si une personne devient trop gênante, ils peuvent la supprimer.

En soit, ce livre est agréable à lire et enrichissant dans le sen sou encore une fois, si vous aimez chercher le responsable de ce qui arrive en même temps que l’enquêteur, vous serez servit. Ce livre est fait pour vous, est inutile de vous dire que vous aller chercher; enfin moi je n’y aurait pas penser dés le début non plus.

Si vous cherchez de l’humour à la San Antonio, ici ce n’est pas le cas, mais cela n’en fait pas moins un livre intéressant. Comme j’ai l’habitude de dire, aucune complexité dans la lecture, qui est accessible à beaucoup. L »histoire n’est pas trop longue et seul quelques moments peuvent être décrit comme non indispensable.

En bref, si vous tombez sur ce livre, je vous le conseil rien que pour certains personnages attachants et l’intrigue qui apprend à ne pas nous fier aux apparences.

Réglez-lui son compte

AUTEUR

Frédéric Dard

DATE DE PARUTION

3eme trimestre 1981

PAGES

247 pages

EDITIONS

fleuve noir

RESUME

« Si un jour votre grand-mère vous demande le nom du type le plus malin de la Terre, dites-lui sans hésiter une paire de minutes que le gars en question s’appelle San-Antonio. » Voici la phrase inaugurale du premier San-Antonio, deux histoires réunies en 1949 sous le titre Réglez-lui son compte ! dans lesquelles, derrière l’intrigue efficace, on lit déjà la truculence de la langue, l’humour, l’esprit bagarreur, faussement nonchalant, et avant toute chose : l’exigence novatrice. Car Frédéric Dard a fait des mots un terrain de jeu en perpétuel mouvement, et il ne détestait rien de plus qu’imaginer une langue qu’on se serait appliqué à couvrir de bandelettes, momifiée, étouffée sous les conventions et… l’ennui. Exit l’ennui avec le grand Frédéric Dard. A toutes les époques et pour les siècles des siècles : tout le monde dit « I love you » à San-A.

MON AVIS

Je m’imaginais des tas de choses lorsque je j’entendais parler des livres de San Antonio, mais je ne m’attendais pas à devenir dés les premières phrases lues.

Ce qui m’a séduit tout simplement le fait que cela ne soit pas du texte lisse, je dirais sans vie, mais avec un beau parler une belle orthographe, des mots rechercher. San Antonio c’est ce que j’appelle du brut de décoffrage. Oui, il aime se vanter de lui(même mais ne dit on pas que nous ne sommes pas mieux servis que par soi-même.

Cette écriture m’a tenu jusqu’à la fin et la fin, du San Antonio pur. Vous savez comment vous commencer et la fin est du même acabits, un bonheur. Je ne compte même pas le nombre de fois où j’ai souris en lisant des répliques faites par ce personnage. En plus, on a deux histoires pour le prix d’une que j’ai trouvé très intéressantes, pas des histoires où l’on recherche comme à la Hercule Poirot. Nous sommes avec un héros qui connnait des tas d’aventures et les partages avec nous quand il le désire, car il se « censure » lui-même:

Je ne peut faire que des louanges à propos de ce premier livre du personnage de San Antonio. Lecture simple, on passe un bon moment à rire sans se prendre la tête et on suit les aventures rocambolesques d’un personnage haut en couleurs. Que demander de plus?

Courez, foncez pour lire ce premier roman qui personnellement m’a régalé.

Happy Birthday Sara

AUTEUR

Yann Queffelec

DATE DE PARUTION

décembre 1997

PAGES

201 pages

EDITIONS

Grasset

RESUME

Curieux anniversaire, celui que s’est organisé Sara Johanson le soir de ses dix-huit ans ! Elle se fait engager comme serveuse à bord de l’Estonia, paquebot qui assure la liaison entre Tallin (Estonie) et Stockholm, une nuit de voyage à travers la Baltique.

Sara est la fille de l’ancien capitaine Oleg Johanson, un Estonien radié de la marine. Ce n’est pas la nostalgie qui l’amène à bord du navire, mais la colère. En catimini, elle vient enquêter sur les conditions dans lesquelles son père, alors maître de l'{Estonia}, a pris la décision d’interrompre la croisière et de rebrousser chemin.

Avarie sur l’étrave ; mauvais temps ; voie d’eau : autant d’arguments défendus vainement par le capitaine Johanson au procès intenté par les armateurs.

Contrairement à son petit ami, Magnus, le vertueux champion de tennis qui tarde à lui ravir sa virginité, Sara croit son père irréprochable et capitaine émérite. Les témoins absents du procès, elle vient les chercher sur place.

A bord du navire, elle fait ainsi connaissance du bellâtre vieillissant, Raïmo, chef de la sécurité, ami traître du père…

A questionner les uns et les autres, à fouiner dans le navire, Sara est embringuée comme hôtesse dans un trafic d’enfants. Sur ce, le bateau fait naufrage : Happy birthday, Sara !

MON AVIS

Je m’attendais a beaucoup de ce livre, peut être beaucoup trop. J’aime beaucoup l’homme qu’est Yann Queffelec et que j’aime écouter parler, donc je pensais que ce livre aller forcément me plaire.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas, j’ai trouvé le récit trop en longueur, dans le sens, où cela s’étire encore et encore, sans grande action, bref, une sorte de manque de rythme qui m’a perdue tout au long du livre. On tourne et on tourne la page, en se demandant quand est ce que cela va bouger?

Et, cela arrive seulement dans les 20 dernières pages ou là tout est action, où on est à bout de souffle comme peut l’être notre héroïne, et cela je l’attendais un peu tout au long du bouquin par intervalles réguliers..

Ma mère qui a lu ce livre également, et du même avis que moi, et contrairement à moi, elle a bien faillit abandonner tellement elle s’est embêté.

Dommage pour un ouvrage censé rendre hommage aux survivants d’un naufrage qui a été tragique pour beaucoup de personnes.

En conclusion, je ne recommanderais pas ce livre, si vous voulez découvrir cet auteur. Peut être trouverais-je un roman meilleur, je ne perd pas espoir car je garde quand même de l’affection pour Monsieur Queffelec.

Bon sang ne peut mentir

AUTEUR

Franck G. Slaughter

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1970

PAGES

416 pages

EDITIONS

Presses Pocket

RESUME

1835,Floride.

Tandis que les Indiens Séminoles refusant de quitter leurs terres, se préparent à un combat sans merci, à Saint-Augustin, ville de garnison, on fête l’arrivée du major Campbell et de sa ravissante épouse, Marie, l’héritière du domaine de Millefleurs.
Pour Charles Paige, régisseur du domaine, le retour de Marie signifie avant tout les retrouvailles avec sa compagne d’enfance. elle lui est désormais interdite et pourtant il devine que son mariage est loin d’être heureux…


Dur, arrogant, le major Campbell ne pense qu’à sa carrière, est prêt à tout pour que la guerre entre colons et Indiens éclate. Charles pourra-t-il sauver Marie de la violence fanatique de son époux?

MON AVIS

Je vais faire simple, en disant que ce livre fut une belle découverte pour moi. Je ne m’intéresse pas à ce genre de livre d’habitude,mais comme vous pouvez le voir sur ce blog, j’élargis mon horizon littéraire de jour en jour.

Je vais pas mentir, je n’y connaissait pas grand chose aux indiens, ni à leur histoire, apart ce que l’on peut en apprendre à droite, à gauche si on peut dire cela ainsi. J’ai donc, appris beaucoup de choses concernant l’histoire d’un peuple précis qu’était celui des Séminoles. En ce qui concerne le côté armée américaine, je n’ai pas trop était surpris de ce qu’elle leur réservait malheureusement.

En fond, on a une histoire d’amour qui se profile, mais sans prendre le pas sur l’histoire et nous faire oublier la ligne directrice du roman, ce que j’apprécie beaucoup; n’étant pas fan des romans à l’eau de rose, comme je l’ai déjà mentionner. De ce fait, c’est vraiment le coté semblant historique de ce livre, qui m’a le plus intéressé et que j’ai bien sûr adoré.

En ce qui concerne la lecture, elle était vraiment simple, pour moi c’est un livre accessible à tout ceux qui trouveront le temps de s’y intéresser. Et, en plus, vous pourrez vous mettre un peu la place de ces indiens qu’on à choisit de « banir » d’un pays qui était pourtant le leur.

Malheureusement, on peut déjà deviner l’issu du combat des indiens, face à l’armée américaine dés le départ, si on connait un peu l’Histoire de façon générale. Cependant, cela reste un récit riche et on voit que la lutte ne s’est pas fait aussi facilement qu’on aurait pu le croire.

En bref, un livre que je conseille de lire, ne serait ce pour découvrir une partie de l’Histoire, même si cela s’est passé sur un autre continent. Se cultiver ne fait jamais de mal à personne et pouvoir se mettre à la place d’un camp que l’on entend trop peu et un plus non négligeable.

L’ouverture des bras de l’homme

AUTEUR

Raphaële Billetdoux

DATE DE PARUTION

février 1987

PAGES

127 pages

EDITIONS

Points

RESUME

Nul appel au dehors, aucun drame, rien n’oblige la très jeune narratrice à quitter la maison de ses parents. Mettons qu’elle ait vu venir le temps du changement….

Elle s’attache d’abord à comprendre le mystère des épouses et des maris. De quoi sont donc faits ces hommes et ses femmes ? Et quelle est la règle du jeu ? Passant des étonnements de l’enfance à la prescience de l’avenir, elle mesure les destins au seul poids d’un geste, d’une attitude, d’un regard échangé.

L’amour va lui donner la clef de ce monde, et lui révéler que l’homme à lui seul, n’est pas un moins grand mystère. Elle se demande si elle connaît enfin les « célèbres blessures des femmes ».

Sans cesse à fleur d’elle-même, l’héroïne nous propose une vision si cocasse des choses, dans un style si constamment inattendu, où l’analyse et la sensualité se confondent, qu’on ne sait plus si l’on est séduit par la naïveté ou ému par l’humour.

MON AVIS

Je vais pas être très longue pour dire mon avis sur ce livre car apparemment, je suis complétement passé à côté et j’ai été complétement perdue. En plus simple, je n’ai rien compris à ce livre.

Tout ce que je semble avoir compris c’est qu’une femme admiré un homme qui était déjà en couple. Que celle-ci va partir de chez ses parents même si tout allait bien, et qu’elle va découvrir l’amour et chercher à savoir comment fonctionne les hommes, mais ne vas pas trop savoir.

Voilà, rien de plus à dire dur de donner un avis quand on a pas compris grand chose désolé. C’est la première fois que j’ai autant nagé sur la compréhension d’un livre. C’est peut être tout simplement un style d’écriture et deeréflexion qui ne me convient pas.

Les stances à Sophie

AUTEUR

Christiane Rochefort

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1970

PAGES

214 pages

EDITIONS

Le livre de poche

RESUME

S’il faut en croire ce que raconte le poète Homère, Ulysse, célèbre pour sa prudence dans toute la Grèce antique, s’était fait attacher au mât de son navire afin de résister à l’envoûtement fatal du chant des sirènes. Faute d’avoir imité son exemple ou de s’être bouché à temps les yeux et les oreilles, Céline Rodes’ se laisse prendre au charme d’une sirène nommée Philippe Aignan qui lui promet le paradis pour peu qu’elle accepte de l’épouser. Cela implique, évidemment, qu’elle renonce à sa vie de bohème, à son langage cru et autres défauts qui, somme . toute, ne sont pas indispensables pour être heureux, n’est-ce pas ? Non, acquiesce Céline à qui l’amour tourne la tête.
Très honnêtement, elle s’efforce de devenir l’idéale Mme Philippe Aignan, charmante épouse d’un jeune cadre, nantie d’une bonne, d’un appartement, d’un vison, de relations qui sont également nanties de… etc. En apparence, c’est le parfait bonheur promis. Seulement voilà, Céline a une vue assez perçante pour aller au-delà des apparences jusqu’au fond des choses ? et une langue assez effilée pour dire ce qu’elle y trouve : une façon de mort.
La sottise des hommes installés est vertement pourfendue dans cette satire percutante dont le titre est emprunté à l’une de ces chansons de corps de garde nées de la bêtise qu’elle dénonce. On ne pouvait faire avec plus de brio le « retour à l’envoyeur ».

MON AVIS

Oh mon dieu! Comment vous dire que c’est la première fois dans un livre d’avoir envie de tuer un personnage tout au long de celui-ci.

Le fameux Philippe Aignan représente tout le discours que je déteste et cela tout au long du livre. En gros, une fois Céline devenue sa femme, elle doit s’occuper des affaires de la maison, des comptes, faire des achats de robes pour faire jolie auprès de son mari lors d’invitations, parler correctement, ne pas sortir avec des amis trop « déluré », rester bien sage, etc.

Heureusement, que tout au long du livre on vit avec soulagement la rébellion de Céline qui essaye de se prêter au jeu au début, pour être une bonne Madame Philippe Aignan et oublié Céline Rhodes. Et plus ça va, plus elle va redécouvrir ce qu’elle est au fond d’elle même, et c’est tellement car quelque part on attend que cela, qu’elle se rende compte que non ce n’est pas ça la vie, elle a le droit en soit d’exister, de vivre et pas au travers de son mari mais en tant que personne, en tant que Céline.

Elle aura beau essaye de se fondre dans cette vie de femme mariée, avec tout ce que demande cette époque d’être la femme de. Il faut dire que c’est malheureusement un accident qui va lui faire ouvrir les yeux. Pourtant elle le sentait qu’elle faisait une erreur en se mariant, mais il faut bien se fondre dans la masse et devenir « normale »

Je n’ai pas vécu cette époque, c’est peut être pour cela que cela me révolte tant, et que j’ai quelque part souffert pour le personnage principale. Même si la lecture se fait fluide, que le roman est court, les sentiments sont exacerbés pour moi.

Charlie et la chocolaterie

AUTEUR

Roald Dahl

DATE DE PARUTION

octobre 1993

PAGES

154 pages

EDITIONS

folio junior édition spéciale

RESUME

Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre. Lorsque son papa perd son travail, la situation devient dramatique, ils meurent presque de faim.

Mais dans la ville où ils demeurent, il y a une mystérieuse chocolaterie : nul n’y entre ni n’en sort jamais. Son propriétaire, Mr Wonka, lance un grand concours : les cinq gagnants pourront visiter l’usine et gagner des sucreries pour toute leur vie.

Mais les enfants mal élevés doivent se méfier : ils seront punis par où ils auront péché. C’est à une merveilleuse exploration que nous convie Roald Dahl, à l’intérieur d’une usine fabuleuse qui recèle absolument tout ce dont n’importe quel gourmand peut rêver et aussi d’autres choses qu’il n’aurait pas osé imaginer : des machines qui fabriquent des bonbons inusables ou des chewing-gums-repas, des cascades de chocolat, des caramels qui font pousser les cheveux…

MON AVIS

J’avais envie de retomber en enfance avec ce livre. Et cela a été chose faite, en lisant ce livre avec toutes ces friandises, gourmandises qui nous tentent tant. Mais ce n’est pas seulement cela. En effet, ce livre est aussi important et montre que cela n’est pas parce que l’on a de l’argent qu’on peut se payer ce qu’on veut, faire ce que l’on veut; puisque, le petit Charlie fait partit d’une famille très pauvre et que c’est lui qui intéresse l plus Willy Wonka.

Par contre, j’ai fait la bêtise si je puis dire, de voir le film avant de lire le livre. Au passage, je suis fan de Johnny Depp, ceci explique cela :)/ Enfin, là où je veux en venir, c’est qu’on s’attend à avoir la majorité du film dans le livre et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il y a des scènes du film qui ne sont pas du tout dans le livre, comme l’enfance de Charlie Wonka avec son père dentiste par exemple. J’avoue cela m’a un peu décontenancé.

Or, cela, je n’ai pas boudé mon plaisir dans cette lecture, certes rapide, mais tellement plaisante. Cela reste un classique de la littérature et on ne peut passer à côté selon moi. Et puis, qui n’a jamais rêvé de connaitre cette chocolaterie magique ??

Soleil rouge

AUTEUR

William Terry

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1973

PAGES

186 pages

EDITIONS

Série noire Gallimard

RESUME

De mémoire de Comanche, on n’avait vu pareille équipe chevaucher sous le soleil impitoyable ! Qu’est-ce qui a bien pu pousser Link, le malfrat sans foi ni loi, qui n’a que la vengeance au c?ur, à s’associer à Kuroda, le samouraï géant, fidèle à son étrange code de l’honneur ? Deux hommes que tout sépare et qui vont apprendre à se connaître, à travers les épreuves, à s’apprécier peut-être.

MON AVIS

Je vais pas mentir quand j’ai vu noté western sur le livre, je me sis demandé s’il j’allais vraiment le lire ou non, car je ne suis pas fan du tout des westerns. Je trouve cela ennuyeux, avec juste des tirs dans tout les sens tout les côtés sans réelles histoires intéressantes derrière.

Et bien, je fus surprise, par cette lecture, au début, on retrouve bien ce qu’on attend du western, mais eu fil des pages, cela évolue avec quelque chose en plus. On voit à travers les lignes le changements de la relation de confiance et d’amitié entre deux personnes qui ne voulaient pas travailler ensemble et qui au fil du temps vont se connaitre et se respecter malgrè leurs différences.

Je ne dirais bien sûr pas ce qu’il se passe, sinon aucun intérêt de savoir déjà la fin, mais je peux vous dire que j’ai bien failli y laisser ma petite larme. Donc, si vous tombé dessus un jour, vous pouvez lire ce livre sans aucun problème. En plus, c’est un livre qui se lit vraiment facilement aucune difficulté orthographique à mon sens.

En bref, une belle surprise, et j’aurais limite voulut avoir un livre un peu plus étoffé sur cette relation et sur différentes aventures qu’auraient vécus ces deux personnes qui n’ont rien en commun en les voyant.