Le marathon de Safia

AUTEUR

inconnu

EDITIONS

inconnu

RESUME

aucun

MON AVIS

Première bd . J’aime bien lire de temps en temps des bd mais c’est vrai que cela faisait longtemps que cela ne m’était pas arriver. Cet bd évoque le destin de Dacia dont le père n’aime pas qu’elle aille courir qu’elle veuille devenir marathonienne alors que son père l’était dans son pays c’est ce qui lui a donné d’ailleurs envie de devenir marathonienne à son tour . Elle va se battre pour faire de son rêve une réalité et rappelle au gens qu’il faut toujours se battre pour des rêves même si peu vous soutienne il faut leur prouver qu’ils ont tort et que vous avez raison de persévérer.

Ne me racontez pas d’histoires

AUTEUR

Joy Fielding

EDITIONS

inconnue

RESUME

Brillante avocate, Jess Koster a réussi à faire poursuivre pour meurtre et viol Rick Ferguson. Mais la femme qu’ il a violée disparait brusquement et Jess fait un rapprochement avec la disparition mystérieuse de sa mère quelques années plus tôt. Jess va avoir toutes les raisons de se méfier des hommes qui l’ entourent : son collègue marié qui la poursuit de ses assiduités ; son beau-frère, macho impénitent ; son ex-mari dominateur qui a l’art de surgir dans les endroits les plus inattendus, et jusqu’à l’homme dont elle tombe amoureuse mais qui semble étrange, intrigant, voire suspect….

MON AVIS

Une avocate qui doit défendre une dame qui a reconnue son agresseur mais cet agresseur est dangereux et défendu par son ex mari. Celle ci de sent alors en danger même quand l’amour frappe à sa porte en achetant des bottes. L’auteur s’y prend bien pour nous perdre et aller sur des fausses pistes créer des faux soupçons mais des fois tourne un peu trop en fond avec des passages non nécessaires pour moi. Il se laisse lire mais pas une grande importance pour moi si je ne l’avais pas lu je n’aurait rien eu de moins. Un livre donc distrayant mais Sans plus pour moi. Chacun des goûts comme on dit.

Ils partiront dans l’ivresse

AUTEUR

Lucie Aubrac

EDITIONS

inconnue

RESUME

Lorsqu’elle débarque à Londres en février 1944 pour y mettre au monde son deuxième enfant, Lucie Aubrac est accueillie comme une héroïne de la Résistance française. Quelques années plus tard, lors d’un voyage aux Etats-Unis, elle trouvera par hasard dans un avion des  » cartoons  » américains racontant, en bandes dessinées, sa propre histoire. Mais qu’est-ce qu’une héroïne ?

Depuis quarante ans, Lucie Aubrac – peu soucieuse de gloriole – n’avait pas jugé nécessaire d’ajouter ses souvenirs personnels à la littérature résistante publiée ici et là. Peu de femmes pourtant étaient fondées autant qu’elle à témoigner sur ce que fut concrètement la vie quotidienne, l’état d’esprit et l’espoir têtu des militants de l’ombre. Partageant à Lyon avec son mari Raymond et ses camarades de l’animation du mouvement Libération, réussissant de nombreux  » coups  » spectaculaires, elle fut aussi et surtout l’une des protagonistes de l’  » affaire Jean Moulin « .

C’est la perspective du procès de Klaus Barbie et le comportement des défenseurs de l’ancien chef de la Gestapo qui l’avaient convaincue de sortir du silence. Elle reconstitue, ici, le journal de ses neuf mois de femme engagée dans la lutte – de mai 1943 à février 1944 – , période durant laquelle Jean Moulin fut trahi, arrêté et assassiné.

Neuf mois de combats, neufs mois de grossesse mais aussi neufs mois de la vie d’une femme acharnée à sauver l’homme qu’elle aime. Ce témoignage est à verser à l’histoire. Le récit, sans effets ni artifices, nous fait revivre de façon saisissante ce que furent au jour le jour ces années-là.

MON AVIS

Partons pendant la seconde guerre mondiale sans la résistance pour découvrir l’histoire d’un des couples des résistants les plus connus Raymond et Lucie Aubrac. Ceci est donc un vrai récit et ils furent parmi les derniers à avoir côtoyer le grand Jean Moulin. Lucie nous raconte ici sa vie pendant cette guerre les actes de résistances les évasions organisées qui ne l’ont pas épargné avec plusieurs emprisonnement de son mari. Sa vie de femme mère et fille chamboulé mais déterminé dans son combat dans la résistance au point qu’ils la considérait comme un homme une égale. Il faut vraiment lire ce récit qui était pour moi important à lire car c’est celle qui a vécue tout ce bordel qui le raconte et pas de pseudos biographes ou historien. J’admire cette dame réellement.

Mal de pierres

AUTEUR

Milena Agus

DATE DE PARUTION

mai 2013

PAGES

142 pages

EDITIONS

le livre de poche

RESUME

Au centre, l’héroïne: jeune Sarde étrange « aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses ». Toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre vie… A l’arrière-plan, les personnages secondaires, peints avec une touche d’une extraordinaire finesse: le mari, épousé par raison pendant la Seconde Guerre, sensuel taciturne à jamais mal connu; le Rescapé, brève rencontre sur le Continent, à l’empreinte indélébile; le fils, inespéré, et futur pianiste; enfin, la petite-fille, narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l’héroïne de se révéler dans sa vérité. Mais sait-on jamais tout de quelqu’un, aussi proche soit-il… Milena Agus dit de sa famille qu’ils sont « sardes depuis le paléolithique ». Et c’est en Sardaigne que l’auteur de Mal de pierres a résolument choisi de vivre, d’enseigner et de situer son récit.

MON AVIS

J’ai aimé ce livre, parce que l’on ressent les émotions que veut nous faire passer la narratrice. C’est encore plus fort, sachant que celle-ci nous raconte la vie de sa grand-mère et cela n’est donc pas de la simple fiction.

Au fil des pages, on se prend à se laisser aller à ses émotions envers le personnage principal, que l’on sait du type « tout pour être heureuse », mais qui finalement est si seule, car chacune de ses relations la fuit sans aucune explications. Alors celle-ci se sent à l’écart, comme quelqu’un qu’il est impossible d’aimer.

Le petit coup de coeur fut pour l’histoire raconté entre cette grand-mère Sarde et le Rescapé, où pour une fois elle était heureuse et se sentait aimé et apprécié. La description de cette relation en devient même touchante et sans vous dire pourquoi, à vous de lire le livre, elle va se montrer triste et désespérante.

Le moins de ce livre pour moi ce sont les descriptions très crues des relations sexuelles entre la grand-mère et le grand-père. Est ce parce que notre cerveau ne veut pas s’imaginer ces choses là avec nos propres grand-parents; mais je confirme que cela m’a gêné dans ma lecture.

En dehors de cela, la lecture se fait rapidement, d’une part parce que le livre est court, mais les chapitres le sont également, vous ne serez donc pas perdus dans votre lecture. Vous pourrez passer à travers des tas d’émotions tout au long des lignes et vous dire que cela s’est passé tel que la grand-mère l’a raconté à sa petite fille qui est la narratrice.

En bref, il a plus de bonnes choses que de mauvaises, mais cela bien sûr ne reste que comme d’habitude mon avis, alors je vous laisse découvrir cette histoire, et me dire ce que vous même vous en avait pensé

Réglez-lui son compte

AUTEUR

Frédéric Dard

DATE DE PARUTION

3eme trimestre 1981

PAGES

247 pages

EDITIONS

fleuve noir

RESUME

« Si un jour votre grand-mère vous demande le nom du type le plus malin de la Terre, dites-lui sans hésiter une paire de minutes que le gars en question s’appelle San-Antonio. » Voici la phrase inaugurale du premier San-Antonio, deux histoires réunies en 1949 sous le titre Réglez-lui son compte ! dans lesquelles, derrière l’intrigue efficace, on lit déjà la truculence de la langue, l’humour, l’esprit bagarreur, faussement nonchalant, et avant toute chose : l’exigence novatrice. Car Frédéric Dard a fait des mots un terrain de jeu en perpétuel mouvement, et il ne détestait rien de plus qu’imaginer une langue qu’on se serait appliqué à couvrir de bandelettes, momifiée, étouffée sous les conventions et… l’ennui. Exit l’ennui avec le grand Frédéric Dard. A toutes les époques et pour les siècles des siècles : tout le monde dit « I love you » à San-A.

MON AVIS

Je m’imaginais des tas de choses lorsque je j’entendais parler des livres de San Antonio, mais je ne m’attendais pas à devenir dés les premières phrases lues.

Ce qui m’a séduit tout simplement le fait que cela ne soit pas du texte lisse, je dirais sans vie, mais avec un beau parler une belle orthographe, des mots rechercher. San Antonio c’est ce que j’appelle du brut de décoffrage. Oui, il aime se vanter de lui(même mais ne dit on pas que nous ne sommes pas mieux servis que par soi-même.

Cette écriture m’a tenu jusqu’à la fin et la fin, du San Antonio pur. Vous savez comment vous commencer et la fin est du même acabits, un bonheur. Je ne compte même pas le nombre de fois où j’ai souris en lisant des répliques faites par ce personnage. En plus, on a deux histoires pour le prix d’une que j’ai trouvé très intéressantes, pas des histoires où l’on recherche comme à la Hercule Poirot. Nous sommes avec un héros qui connnait des tas d’aventures et les partages avec nous quand il le désire, car il se « censure » lui-même:

Je ne peut faire que des louanges à propos de ce premier livre du personnage de San Antonio. Lecture simple, on passe un bon moment à rire sans se prendre la tête et on suit les aventures rocambolesques d’un personnage haut en couleurs. Que demander de plus?

Courez, foncez pour lire ce premier roman qui personnellement m’a régalé.