Le malade imaginaire

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

environ 70 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

Au début de la pièce, Argan est furieux de constater qu’il dépense de très grosses sommes pour satisfaire son vice. Névrotiquement hypocondriaque, il ne peut résister au désir éperdu de consulter des médecins, de posséder les médicaments pour maladies supposées possibles ou existantes ou en lui.

Argan a les moyens de sa névrose, mais, il sait ce qu’il dépense. Incapable d’éliminer son vice par lui-même, il cherche une solution pour alléger son prix. Il projette d’amener la médecine chez lui, en mariant sa fille à un médecin.

C’est là que commence la crise qui va secouer la famille entière. Argan, figure centrale, contamine les autres autour de lui, les entraînant dans sa névrose. Tous, chacun dans sa réalité sociale, vont lutter pour défendre leurs intérêts et sortir du chaos imposé par Argan.

MON AVIS

Connaissant la renommée et l’avis souvent très positif de cette pièce, je m’attendais à quelque chose d’assez exceptionnel, et j’ai donc commencé ce texte avec enthousiasme. Et paf, le soufflet et tombé, car je n’ai pas été si emballait que j’ai pu voir certaines personnes.

On y retrouve encore une fois, encore la même trame j’ai l’impression dans toute les pièces de Molière qui devient ennuyante au final. Oui, j’avoue j’ai sourit à quelques moments, mais pas comme j’ai pu rire en lisant les fourberies de Scapin par exemple. Autre point, moi je n’ai pas trouvé Argan si drôle que cela au final; mais, il commencé même à me taper sur les nerfs à jouer au mourant en permanence.

Le seul point positif pour moi dans cette pièce, c’est le fait que Molière se moque ouvertement des médecins et qu’il le dit clairement dans la pièce, c’est donc écrit noir sur blanc, et cela est plaisant.

En bref, malgré la renommé de cette pièce, surtout je pense dû au fait que Molière soit mort en jouant cette dernière pièce; de ce fait, elle a intéressé beaucoup de monde et en a fait une des pièces les plus connues de Molière. Cependant, pour moi, ce n’est pas la mieux que j’ai pu lire. Je pensais pas, peut-être suis-je passé à côté tout simplement.

Les femmes savantes

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

environ 70 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

« Il n’est pas bien honnête, et pour beaucoup de causes, qu’une femme étudie et sache tant de choses. » Chrysale est au désespoir face à l’attitude des femmes de sa maison. Flattées par le pédant Trissotin, celles-ci se piquent de grammaire et de philosophie, délaissent le bon sens au profit des bons mots… Les femmes peuvent-elles se mêler de sciences et prétendre à l’érudition? La pédanterie est-elle ennemie du bonheur? En cette fin du XVIIe siècle, la polémique va bon train, et Molière choisit son camp: celui de la comédie.

MON AVIS

Bon, on va pas déroger aux pièces de Molière avec des amoureux qui ne peuvent être ensemble,un couple de parent qui se dispute, des gens qui sont là pour aider à amener une solution à tout cela, et tout fini bien dans le meilleur des mondes.

Mais bon dieu, ce que madame et ses soeurs son embêtante pour rester polie, ça en devient même insupportable de les entendre dire que comme elles sont savantes, ils faut qu’elles côtoient que des gens comme cela, même ses valets doivent avoir un beau parler sinon, ils blessent madame et les virent en deux temps trois mouvements. Donc, évidemment la fille de madame doit être promise à un homme plein de philosophie et intelligent en plus de ça.

Au final tout se stratagème devient lassant, même s’il y a toujours des belles écritures sur certains points et de belles anciennes expressions, on ne devine déjà la suite de ce qu’il va se passer avant d’y arriver.

Le problème le plus immense pour moi ce sont les fameux vers encore une fois, on est si bien avec de la prose. Je devait relire certaines phrases deux fois pour en comprendre le sens, pourtant je suis loin d’être « bête », mais que ça des vers et encore des vers, des pavé de vers, c’est impossible. J’ai tenu jusqu’où bout mais plus jamais de si long texte en vers, ça c’est sûr.

La comtesse d’Escarbagnas

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

20 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

La Comtesse d’Escarbagnas est une comédie-ballet de Molière, commandée par Louis XIV pour le remariage de son frère avec la princesse palatine de Bavière, après son veuvage. On considère cette pièce comme le pendant féminin de Monsieur de Pourceaugnac. Jouée pour la première fois à Saint-Germain-en-Laye, le 2 décembre 1671, Molière l’interpréta vingt fois.
Madame la Comtesse d’Escarbagnas, noble veuve provinciale, est de retour chez elle, après un voyage de deux mois à Paris. Voyage qui lui a permis de voir « toute la Cour » à Versailles. Elle fut éblouie par l’étiquette pratiquée par les gens de la Cour, leur conversation, leurs manières, leurs usages. Elle s’est bien jurée de faire pratiquer en sa propre demeure d’Angoulême le train de vie des  » Gens de qualité ».

MON AVIS

Pas grand chose à dire sur cette pièce car je pense qu’il doit y avoir beaucoup plus à voir lorsqu’elle se joue sur scène que de la lire dans un livre. Elle fut donc très courte à lire la fin que je ne spoilerais pas fut plaisante je l’avoue quand on apprend à connaître cette chère Mme Escarbagnas qui depuis qu’elle est montée à Paris ne veut entendre de la bonne qualité des gens qui l’entoure. Je peux même dire qu’elle en devient même insupportable. Enfin c’est ce que j’ai ressentie en lisant tout ce qu’elle disait.

Mais bon, la fin étant plaisante je ne peut pas non plus totalement être négative sur cette pièce qui est pour moi si vous tombé dessus à lire ou pas, elle ne changeras pas grand chose à votre vie, a part être moi « pédant » et vouloir que tout le onde soit comme soi. Par contre si vous avez la chance de l’avoir joué dans un théâtre prés de chez vous, je pense qu’elle serait plus agréable et refléter son côté comique , alors je vous conseille d’y aller au moins pour l’expérience.

Les fourberies de Scapin

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

???

EDITIONS

Flammarion

RESUME

Branle-bas de combat dans les ruelles napolitaines ! Octave a, en secret, épousé Hyacinthe, la jeune femme qu’il aime, mais voilà que son père a décidé à son tour de le marier à une inconnue ; quant à Léandre, c’est Zerbinette qu’il aime, mais son père en a lui aussi décidé autrement. Alors, que vont bien pouvoir faire ces deux jeunes gens sans le sou contre la puissance et l’autorité de leurs barbons de pères ? Faire appel à Scapin, bien sûr, le valet bondissant et malicieux, joueur et beau parleur : rien de tel que l’un de ses nombreux tours pour retourner la situation ! Personnage clef de la commedia dell’arte, Scapin est de tous les coups pendables, de toutes les comédies : rien d’étonnant à ce que Molière l’ait choisi pour animer l’une de ses farces les plus enlevées. Rien d’étonnant non plus à ce que cette pièce ait été l’une des plus jouées et des plus applaudies du répertoire de Molière : son humour universel continue de divertir même les pince-sans-rire.

En l’absence de son père parti en voyage; Octave a secrètement épousé Hyacinte. Malheureusement son père annonce son retour!
Inquiet de ce que sera sa réaction à l’annonce de son union avec Hyacinte, Octave implore le secours de Scapin.
Scapin saura-t-il le tirer d’embarras ?

MON AVIS

Pour commencer, ce texte est rapide à lire, sans difficultés particulières et j’ai pris beaucoup de plaisir à le lire. Scapin un personnage que tout le monde peut plus ou moins connaitre dans sa vie, drôle, espiègle, mais surtout fourbes ( d’où le nom de fourberies ).

Octave et Léandre qui veulent se jouer de leur père car ils ne veulent pas faire ce que ceux-ci veulent et quand vous verrez le final vous en rirez. Faire appel à Scapin pour les aider, lui qui entourloupe tout le monde comme il le peut, bonne idée ou mauvaise idée? Je ne sais pas mais au final très drôle. Que ce soit du simple comique, du comique de scène ou du comique de répétitions par certaines phrases, on ne peut qu’apprécier ce petit moment en compagnie de Scapin.

De plus, on peut se trouer un personnage qui peut nous correspondre car, chacun peut représenter un péché comme la naïveté par exemple pour des pères crédules prêt à tout, non sans quelques palabres pour sauver leur enfants.

En bref, sinon, je m’y perds, un vrai bonheur de lecture, sur le peu que j’ai pu lire de Molière, si j’en ai une à vous conseiller maintenant en premier choix sans hésitation c’est celle-ci, une bonne comédie burlesque qui donne du plaisir jusqu’à la fin.