Bon sang ne peut mentir

AUTEUR

Franck G. Slaughter

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1970

PAGES

416 pages

EDITIONS

Presses Pocket

RESUME

1835,Floride.

Tandis que les Indiens Séminoles refusant de quitter leurs terres, se préparent à un combat sans merci, à Saint-Augustin, ville de garnison, on fête l’arrivée du major Campbell et de sa ravissante épouse, Marie, l’héritière du domaine de Millefleurs.
Pour Charles Paige, régisseur du domaine, le retour de Marie signifie avant tout les retrouvailles avec sa compagne d’enfance. elle lui est désormais interdite et pourtant il devine que son mariage est loin d’être heureux…


Dur, arrogant, le major Campbell ne pense qu’à sa carrière, est prêt à tout pour que la guerre entre colons et Indiens éclate. Charles pourra-t-il sauver Marie de la violence fanatique de son époux?

MON AVIS

Je vais faire simple, en disant que ce livre fut une belle découverte pour moi. Je ne m’intéresse pas à ce genre de livre d’habitude,mais comme vous pouvez le voir sur ce blog, j’élargis mon horizon littéraire de jour en jour.

Je vais pas mentir, je n’y connaissait pas grand chose aux indiens, ni à leur histoire, apart ce que l’on peut en apprendre à droite, à gauche si on peut dire cela ainsi. J’ai donc, appris beaucoup de choses concernant l’histoire d’un peuple précis qu’était celui des Séminoles. En ce qui concerne le côté armée américaine, je n’ai pas trop était surpris de ce qu’elle leur réservait malheureusement.

En fond, on a une histoire d’amour qui se profile, mais sans prendre le pas sur l’histoire et nous faire oublier la ligne directrice du roman, ce que j’apprécie beaucoup; n’étant pas fan des romans à l’eau de rose, comme je l’ai déjà mentionner. De ce fait, c’est vraiment le coté semblant historique de ce livre, qui m’a le plus intéressé et que j’ai bien sûr adoré.

En ce qui concerne la lecture, elle était vraiment simple, pour moi c’est un livre accessible à tout ceux qui trouveront le temps de s’y intéresser. Et, en plus, vous pourrez vous mettre un peu la place de ces indiens qu’on à choisit de « banir » d’un pays qui était pourtant le leur.

Malheureusement, on peut déjà deviner l’issu du combat des indiens, face à l’armée américaine dés le départ, si on connait un peu l’Histoire de façon générale. Cependant, cela reste un récit riche et on voit que la lutte ne s’est pas fait aussi facilement qu’on aurait pu le croire.

En bref, un livre que je conseille de lire, ne serait ce pour découvrir une partie de l’Histoire, même si cela s’est passé sur un autre continent. Se cultiver ne fait jamais de mal à personne et pouvoir se mettre à la place d’un camp que l’on entend trop peu et un plus non négligeable.

L’ouverture des bras de l’homme

AUTEUR

Raphaële Billetdoux

DATE DE PARUTION

février 1987

PAGES

127 pages

EDITIONS

Points

RESUME

Nul appel au dehors, aucun drame, rien n’oblige la très jeune narratrice à quitter la maison de ses parents. Mettons qu’elle ait vu venir le temps du changement….

Elle s’attache d’abord à comprendre le mystère des épouses et des maris. De quoi sont donc faits ces hommes et ses femmes ? Et quelle est la règle du jeu ? Passant des étonnements de l’enfance à la prescience de l’avenir, elle mesure les destins au seul poids d’un geste, d’une attitude, d’un regard échangé.

L’amour va lui donner la clef de ce monde, et lui révéler que l’homme à lui seul, n’est pas un moins grand mystère. Elle se demande si elle connaît enfin les « célèbres blessures des femmes ».

Sans cesse à fleur d’elle-même, l’héroïne nous propose une vision si cocasse des choses, dans un style si constamment inattendu, où l’analyse et la sensualité se confondent, qu’on ne sait plus si l’on est séduit par la naïveté ou ému par l’humour.

MON AVIS

Je vais pas être très longue pour dire mon avis sur ce livre car apparemment, je suis complétement passé à côté et j’ai été complétement perdue. En plus simple, je n’ai rien compris à ce livre.

Tout ce que je semble avoir compris c’est qu’une femme admiré un homme qui était déjà en couple. Que celle-ci va partir de chez ses parents même si tout allait bien, et qu’elle va découvrir l’amour et chercher à savoir comment fonctionne les hommes, mais ne vas pas trop savoir.

Voilà, rien de plus à dire dur de donner un avis quand on a pas compris grand chose désolé. C’est la première fois que j’ai autant nagé sur la compréhension d’un livre. C’est peut être tout simplement un style d’écriture et deeréflexion qui ne me convient pas.

Les stances à Sophie

AUTEUR

Christiane Rochefort

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1970

PAGES

214 pages

EDITIONS

Le livre de poche

RESUME

S’il faut en croire ce que raconte le poète Homère, Ulysse, célèbre pour sa prudence dans toute la Grèce antique, s’était fait attacher au mât de son navire afin de résister à l’envoûtement fatal du chant des sirènes. Faute d’avoir imité son exemple ou de s’être bouché à temps les yeux et les oreilles, Céline Rodes’ se laisse prendre au charme d’une sirène nommée Philippe Aignan qui lui promet le paradis pour peu qu’elle accepte de l’épouser. Cela implique, évidemment, qu’elle renonce à sa vie de bohème, à son langage cru et autres défauts qui, somme . toute, ne sont pas indispensables pour être heureux, n’est-ce pas ? Non, acquiesce Céline à qui l’amour tourne la tête.
Très honnêtement, elle s’efforce de devenir l’idéale Mme Philippe Aignan, charmante épouse d’un jeune cadre, nantie d’une bonne, d’un appartement, d’un vison, de relations qui sont également nanties de… etc. En apparence, c’est le parfait bonheur promis. Seulement voilà, Céline a une vue assez perçante pour aller au-delà des apparences jusqu’au fond des choses ? et une langue assez effilée pour dire ce qu’elle y trouve : une façon de mort.
La sottise des hommes installés est vertement pourfendue dans cette satire percutante dont le titre est emprunté à l’une de ces chansons de corps de garde nées de la bêtise qu’elle dénonce. On ne pouvait faire avec plus de brio le « retour à l’envoyeur ».

MON AVIS

Oh mon dieu! Comment vous dire que c’est la première fois dans un livre d’avoir envie de tuer un personnage tout au long de celui-ci.

Le fameux Philippe Aignan représente tout le discours que je déteste et cela tout au long du livre. En gros, une fois Céline devenue sa femme, elle doit s’occuper des affaires de la maison, des comptes, faire des achats de robes pour faire jolie auprès de son mari lors d’invitations, parler correctement, ne pas sortir avec des amis trop « déluré », rester bien sage, etc.

Heureusement, que tout au long du livre on vit avec soulagement la rébellion de Céline qui essaye de se prêter au jeu au début, pour être une bonne Madame Philippe Aignan et oublié Céline Rhodes. Et plus ça va, plus elle va redécouvrir ce qu’elle est au fond d’elle même, et c’est tellement car quelque part on attend que cela, qu’elle se rende compte que non ce n’est pas ça la vie, elle a le droit en soit d’exister, de vivre et pas au travers de son mari mais en tant que personne, en tant que Céline.

Elle aura beau essaye de se fondre dans cette vie de femme mariée, avec tout ce que demande cette époque d’être la femme de. Il faut dire que c’est malheureusement un accident qui va lui faire ouvrir les yeux. Pourtant elle le sentait qu’elle faisait une erreur en se mariant, mais il faut bien se fondre dans la masse et devenir « normale »

Je n’ai pas vécu cette époque, c’est peut être pour cela que cela me révolte tant, et que j’ai quelque part souffert pour le personnage principale. Même si la lecture se fait fluide, que le roman est court, les sentiments sont exacerbés pour moi.

Kim de Rudyard Kipling

AUTEUR

Rudyard Kipling

DATE DE PARUTION

1964

PAGES

440 pages

EDITION

Le livre de poche

RESUME

Les foules de l’Inde victorienne, ses gares, ses trains surpeuplés, ses routes poussiéreuses… Le racisme, la ségrégation, le colonialisme brutal d’un Empire au faîte de sa puissance… Voix, langues, castes et religions mêlées comme dans une rumeur d’océan… Kipling, à 35 ans, se replonge dans ses souvenirs d’enfance, avec tendresse et nostalgie. Pas à pas il suit la quête initiatique du jeune Kim et de son guide, vieux lama dont la simplicité d’esprit confine à la sagesse absolue: quittant son monastère et ses neiges inviolées, il est parti à la recherche du fleuve qui lave de tout péché. Route longue et tortueuse parfois, entrecoupée de rencontres et d’embûches, dont Kim le protège: vif et malicieux, la langue toujours bien pendue, partout il se glisse, interroge, déjoue les pièges, et peu à peu se rapproche, lui aussi, de la vérité. Quelle vérité ? Celle de Bouddha peut-être, ou bien celle de son coeur, qui bat au rythme d’une Inde majestueuse, fascinante et profondément humaine

MON AVIS

Si vous voulez voyager c’est un livre que je vous conseille grandement. Vous traverserez de nombreuses villes et aurait tout vos sens en éveil grâce aux descriptions des endroits visités ou des personnages présents. C’est à la fois un roman sur l’histoire de l’Inde, mais aussi d’espionnage quand on apprend l’éducation de Kim pour entrer dans le grand jeu.

Je me suis attachée au lama plein de sagesse te de bons conseils; dans sa force comme dans sa fragilité. L’histoire d’amitié entre le lama et son chela Kim est aussi très touchante, en peu de temps au début ils ont réussit à se dire peut être le destin les avaient réunit, s’il y en a un.

En ce qui concerne ce que je n’ai pas aimé, ce sont surtout le noms de tout ces villes, tout des détails des fois trop superflu qui nous perde. Et des fois, il nous faut plus de temps pour essayer de lire certains noms que de lire une simple phrase. Cela est vraiment gênant et nous fait à mon avis perdre le fil de l’histoire et m’a fait décroché a nombreux moments.

Bref, avis mitigé, même si juste pour la découverte je vous conseille quand même de le lire, ne vous faites pas un avis définitif sur Kipling juste avec ce livre.