L’ouverture des bras de l’homme

AUTEUR

Raphaële Billetdoux

DATE DE PARUTION

février 1987

PAGES

127 pages

EDITIONS

Points

RESUME

Nul appel au dehors, aucun drame, rien n’oblige la très jeune narratrice à quitter la maison de ses parents. Mettons qu’elle ait vu venir le temps du changement….

Elle s’attache d’abord à comprendre le mystère des épouses et des maris. De quoi sont donc faits ces hommes et ses femmes ? Et quelle est la règle du jeu ? Passant des étonnements de l’enfance à la prescience de l’avenir, elle mesure les destins au seul poids d’un geste, d’une attitude, d’un regard échangé.

L’amour va lui donner la clef de ce monde, et lui révéler que l’homme à lui seul, n’est pas un moins grand mystère. Elle se demande si elle connaît enfin les « célèbres blessures des femmes ».

Sans cesse à fleur d’elle-même, l’héroïne nous propose une vision si cocasse des choses, dans un style si constamment inattendu, où l’analyse et la sensualité se confondent, qu’on ne sait plus si l’on est séduit par la naïveté ou ému par l’humour.

MON AVIS

Je vais pas être très longue pour dire mon avis sur ce livre car apparemment, je suis complétement passé à côté et j’ai été complétement perdue. En plus simple, je n’ai rien compris à ce livre.

Tout ce que je semble avoir compris c’est qu’une femme admiré un homme qui était déjà en couple. Que celle-ci va partir de chez ses parents même si tout allait bien, et qu’elle va découvrir l’amour et chercher à savoir comment fonctionne les hommes, mais ne vas pas trop savoir.

Voilà, rien de plus à dire dur de donner un avis quand on a pas compris grand chose désolé. C’est la première fois que j’ai autant nagé sur la compréhension d’un livre. C’est peut être tout simplement un style d’écriture et deeréflexion qui ne me convient pas.

Les stances à Sophie

AUTEUR

Christiane Rochefort

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1970

PAGES

214 pages

EDITIONS

Le livre de poche

RESUME

S’il faut en croire ce que raconte le poète Homère, Ulysse, célèbre pour sa prudence dans toute la Grèce antique, s’était fait attacher au mât de son navire afin de résister à l’envoûtement fatal du chant des sirènes. Faute d’avoir imité son exemple ou de s’être bouché à temps les yeux et les oreilles, Céline Rodes’ se laisse prendre au charme d’une sirène nommée Philippe Aignan qui lui promet le paradis pour peu qu’elle accepte de l’épouser. Cela implique, évidemment, qu’elle renonce à sa vie de bohème, à son langage cru et autres défauts qui, somme . toute, ne sont pas indispensables pour être heureux, n’est-ce pas ? Non, acquiesce Céline à qui l’amour tourne la tête.
Très honnêtement, elle s’efforce de devenir l’idéale Mme Philippe Aignan, charmante épouse d’un jeune cadre, nantie d’une bonne, d’un appartement, d’un vison, de relations qui sont également nanties de… etc. En apparence, c’est le parfait bonheur promis. Seulement voilà, Céline a une vue assez perçante pour aller au-delà des apparences jusqu’au fond des choses ? et une langue assez effilée pour dire ce qu’elle y trouve : une façon de mort.
La sottise des hommes installés est vertement pourfendue dans cette satire percutante dont le titre est emprunté à l’une de ces chansons de corps de garde nées de la bêtise qu’elle dénonce. On ne pouvait faire avec plus de brio le « retour à l’envoyeur ».

MON AVIS

Oh mon dieu! Comment vous dire que c’est la première fois dans un livre d’avoir envie de tuer un personnage tout au long de celui-ci.

Le fameux Philippe Aignan représente tout le discours que je déteste et cela tout au long du livre. En gros, une fois Céline devenue sa femme, elle doit s’occuper des affaires de la maison, des comptes, faire des achats de robes pour faire jolie auprès de son mari lors d’invitations, parler correctement, ne pas sortir avec des amis trop « déluré », rester bien sage, etc.

Heureusement, que tout au long du livre on vit avec soulagement la rébellion de Céline qui essaye de se prêter au jeu au début, pour être une bonne Madame Philippe Aignan et oublié Céline Rhodes. Et plus ça va, plus elle va redécouvrir ce qu’elle est au fond d’elle même, et c’est tellement car quelque part on attend que cela, qu’elle se rende compte que non ce n’est pas ça la vie, elle a le droit en soit d’exister, de vivre et pas au travers de son mari mais en tant que personne, en tant que Céline.

Elle aura beau essaye de se fondre dans cette vie de femme mariée, avec tout ce que demande cette époque d’être la femme de. Il faut dire que c’est malheureusement un accident qui va lui faire ouvrir les yeux. Pourtant elle le sentait qu’elle faisait une erreur en se mariant, mais il faut bien se fondre dans la masse et devenir « normale »

Je n’ai pas vécu cette époque, c’est peut être pour cela que cela me révolte tant, et que j’ai quelque part souffert pour le personnage principale. Même si la lecture se fait fluide, que le roman est court, les sentiments sont exacerbés pour moi.

Charlie et la chocolaterie

AUTEUR

Roald Dahl

DATE DE PARUTION

octobre 1993

PAGES

154 pages

EDITIONS

folio junior édition spéciale

RESUME

Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre. Lorsque son papa perd son travail, la situation devient dramatique, ils meurent presque de faim.

Mais dans la ville où ils demeurent, il y a une mystérieuse chocolaterie : nul n’y entre ni n’en sort jamais. Son propriétaire, Mr Wonka, lance un grand concours : les cinq gagnants pourront visiter l’usine et gagner des sucreries pour toute leur vie.

Mais les enfants mal élevés doivent se méfier : ils seront punis par où ils auront péché. C’est à une merveilleuse exploration que nous convie Roald Dahl, à l’intérieur d’une usine fabuleuse qui recèle absolument tout ce dont n’importe quel gourmand peut rêver et aussi d’autres choses qu’il n’aurait pas osé imaginer : des machines qui fabriquent des bonbons inusables ou des chewing-gums-repas, des cascades de chocolat, des caramels qui font pousser les cheveux…

MON AVIS

J’avais envie de retomber en enfance avec ce livre. Et cela a été chose faite, en lisant ce livre avec toutes ces friandises, gourmandises qui nous tentent tant. Mais ce n’est pas seulement cela. En effet, ce livre est aussi important et montre que cela n’est pas parce que l’on a de l’argent qu’on peut se payer ce qu’on veut, faire ce que l’on veut; puisque, le petit Charlie fait partit d’une famille très pauvre et que c’est lui qui intéresse l plus Willy Wonka.

Par contre, j’ai fait la bêtise si je puis dire, de voir le film avant de lire le livre. Au passage, je suis fan de Johnny Depp, ceci explique cela :)/ Enfin, là où je veux en venir, c’est qu’on s’attend à avoir la majorité du film dans le livre et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il y a des scènes du film qui ne sont pas du tout dans le livre, comme l’enfance de Charlie Wonka avec son père dentiste par exemple. J’avoue cela m’a un peu décontenancé.

Or, cela, je n’ai pas boudé mon plaisir dans cette lecture, certes rapide, mais tellement plaisante. Cela reste un classique de la littérature et on ne peut passer à côté selon moi. Et puis, qui n’a jamais rêvé de connaitre cette chocolaterie magique ??

Soleil rouge

AUTEUR

William Terry

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1973

PAGES

186 pages

EDITIONS

Série noire Gallimard

RESUME

De mémoire de Comanche, on n’avait vu pareille équipe chevaucher sous le soleil impitoyable ! Qu’est-ce qui a bien pu pousser Link, le malfrat sans foi ni loi, qui n’a que la vengeance au c?ur, à s’associer à Kuroda, le samouraï géant, fidèle à son étrange code de l’honneur ? Deux hommes que tout sépare et qui vont apprendre à se connaître, à travers les épreuves, à s’apprécier peut-être.

MON AVIS

Je vais pas mentir quand j’ai vu noté western sur le livre, je me sis demandé s’il j’allais vraiment le lire ou non, car je ne suis pas fan du tout des westerns. Je trouve cela ennuyeux, avec juste des tirs dans tout les sens tout les côtés sans réelles histoires intéressantes derrière.

Et bien, je fus surprise, par cette lecture, au début, on retrouve bien ce qu’on attend du western, mais eu fil des pages, cela évolue avec quelque chose en plus. On voit à travers les lignes le changements de la relation de confiance et d’amitié entre deux personnes qui ne voulaient pas travailler ensemble et qui au fil du temps vont se connaitre et se respecter malgrè leurs différences.

Je ne dirais bien sûr pas ce qu’il se passe, sinon aucun intérêt de savoir déjà la fin, mais je peux vous dire que j’ai bien failli y laisser ma petite larme. Donc, si vous tombé dessus un jour, vous pouvez lire ce livre sans aucun problème. En plus, c’est un livre qui se lit vraiment facilement aucune difficulté orthographique à mon sens.

En bref, une belle surprise, et j’aurais limite voulut avoir un livre un peu plus étoffé sur cette relation et sur différentes aventures qu’auraient vécus ces deux personnes qui n’ont rien en commun en les voyant.

Les étoiles de David

AUTEUR

Kristina Ohlsson

DATE DE PARUTION

septembre 2019

PAGES

600 pages

EDITIONS

j’ai lu

RESUME

À Stockholm, alors qu’Efraim Kiel vient recruter un nouveau responsable de la sécurité pour la synagogue de Salomon, l’alarme se déclenche : une institutrice a été abattue devant une école juive, peu de temps avant que deux enfants disparaissent sur le chemin de leur cours de tennis. Crimes antisémites ? Vengeance personnelle ? Y aurait-il même un lien entre les crimes ? Alex Recht et Fredrika Bergman sont chargés de l’affaire, mais une tempête de neige a fait disparaître tout indice. Pendant ce temps, Eden Lundell, à la tête de l’unité antiterroriste de la police suédoise, mène sa propre enquête sur Efraim Kiel. Qui est ce Garçon de papier qui ne cesse d’apparaître durant les recherches ? Les enquêteurs seront amenés jusqu’en Israël pour déterminer s’il s’agit d’un simple mythe, ou d’une réalité…

MON AVIS

Un livre dans lequel j’ai eu du mal à m’immerger, malgré le fait que j’adore les romans policier. J’ai trouvé, qu’il y avait trop de personnages différents ayant son chapitre et pour certains il y avait à mon sens des chapitres qui ne servait pas à grand chose. Cela n’ai que mon avis.

Ce n’est que vers la fin, on va dire à la dernière moitié du roman ou j’ai commencé à prendre du plaisir à la lecture, et à chercher le meurtrier. Je l’avais supposé mais c’est vrai que plus je lisais plus on donnait des indices sur untel ou untel et plus je me pommais dans mes réflexions. Vous me direz, c’était peut être aussi un peu le but de réfléchir en même temps, et de ne pas avoir une réponse évidente, c’est d’ailleurs cela qui m’a tenu en haleine jusqu’à la fin.

Ne vous attendez pas à une série de meurtres sur meurtres tout au long du livre ce n’est pas le cas. Le livre se concentre majoritairement sur la résolution et l’explication de trois meurtres. On suit vraiment Alex et Frederika à la recherche d’indices, bref de quelque chose pouvant les amener jusqu’au tueur.

En ce qui concerne lla lecture et l’écriture, elle est assez fluide, rien de trop difficile à lire à part le nom des rues, mais en même temps, nous sommes en pays nordiques alors ceci explique cela. C’est à mon sens un livre à la portée de tous.

En bref, ce livre aurait été un peu plus court, cela ne m’aurait pas troublé, peut être même la lecture aurait été plus agréable pour moi sans certaines pages inutiles à mon sens. Après, si vous aimez les enquêtes policières et chercher des solutions avec la police, vous apprécierez surement ce côté comme moi j’ai pu apprécier cette recherche quand elle s’est vraiment fait importante.

Mais encore une fois, ce n’est que mon ressenti, peut être vous allez adoré et avoir un coup de coeur pour ce livre, qui sait?