Les femmes savantes

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

environ 70 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

« Il n’est pas bien honnête, et pour beaucoup de causes, qu’une femme étudie et sache tant de choses. » Chrysale est au désespoir face à l’attitude des femmes de sa maison. Flattées par le pédant Trissotin, celles-ci se piquent de grammaire et de philosophie, délaissent le bon sens au profit des bons mots… Les femmes peuvent-elles se mêler de sciences et prétendre à l’érudition? La pédanterie est-elle ennemie du bonheur? En cette fin du XVIIe siècle, la polémique va bon train, et Molière choisit son camp: celui de la comédie.

MON AVIS

Bon, on va pas déroger aux pièces de Molière avec des amoureux qui ne peuvent être ensemble,un couple de parent qui se dispute, des gens qui sont là pour aider à amener une solution à tout cela, et tout fini bien dans le meilleur des mondes.

Mais bon dieu, ce que madame et ses soeurs son embêtante pour rester polie, ça en devient même insupportable de les entendre dire que comme elles sont savantes, ils faut qu’elles côtoient que des gens comme cela, même ses valets doivent avoir un beau parler sinon, ils blessent madame et les virent en deux temps trois mouvements. Donc, évidemment la fille de madame doit être promise à un homme plein de philosophie et intelligent en plus de ça.

Au final tout se stratagème devient lassant, même s’il y a toujours des belles écritures sur certains points et de belles anciennes expressions, on ne devine déjà la suite de ce qu’il va se passer avant d’y arriver.

Le problème le plus immense pour moi ce sont les fameux vers encore une fois, on est si bien avec de la prose. Je devait relire certaines phrases deux fois pour en comprendre le sens, pourtant je suis loin d’être « bête », mais que ça des vers et encore des vers, des pavé de vers, c’est impossible. J’ai tenu jusqu’où bout mais plus jamais de si long texte en vers, ça c’est sûr.

La comtesse d’Escarbagnas

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

20 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

La Comtesse d’Escarbagnas est une comédie-ballet de Molière, commandée par Louis XIV pour le remariage de son frère avec la princesse palatine de Bavière, après son veuvage. On considère cette pièce comme le pendant féminin de Monsieur de Pourceaugnac. Jouée pour la première fois à Saint-Germain-en-Laye, le 2 décembre 1671, Molière l’interpréta vingt fois.
Madame la Comtesse d’Escarbagnas, noble veuve provinciale, est de retour chez elle, après un voyage de deux mois à Paris. Voyage qui lui a permis de voir « toute la Cour » à Versailles. Elle fut éblouie par l’étiquette pratiquée par les gens de la Cour, leur conversation, leurs manières, leurs usages. Elle s’est bien jurée de faire pratiquer en sa propre demeure d’Angoulême le train de vie des  » Gens de qualité ».

MON AVIS

Pas grand chose à dire sur cette pièce car je pense qu’il doit y avoir beaucoup plus à voir lorsqu’elle se joue sur scène que de la lire dans un livre. Elle fut donc très courte à lire la fin que je ne spoilerais pas fut plaisante je l’avoue quand on apprend à connaître cette chère Mme Escarbagnas qui depuis qu’elle est montée à Paris ne veut entendre de la bonne qualité des gens qui l’entoure. Je peux même dire qu’elle en devient même insupportable. Enfin c’est ce que j’ai ressentie en lisant tout ce qu’elle disait.

Mais bon, la fin étant plaisante je ne peut pas non plus totalement être négative sur cette pièce qui est pour moi si vous tombé dessus à lire ou pas, elle ne changeras pas grand chose à votre vie, a part être moi « pédant » et vouloir que tout le onde soit comme soi. Par contre si vous avez la chance de l’avoir joué dans un théâtre prés de chez vous, je pense qu’elle serait plus agréable et refléter son côté comique , alors je vous conseille d’y aller au moins pour l’expérience.