Happy Birthday Sara

AUTEUR

Yann Queffelec

DATE DE PARUTION

décembre 1997

PAGES

201 pages

EDITIONS

Grasset

RESUME

Curieux anniversaire, celui que s’est organisé Sara Johanson le soir de ses dix-huit ans ! Elle se fait engager comme serveuse à bord de l’Estonia, paquebot qui assure la liaison entre Tallin (Estonie) et Stockholm, une nuit de voyage à travers la Baltique.

Sara est la fille de l’ancien capitaine Oleg Johanson, un Estonien radié de la marine. Ce n’est pas la nostalgie qui l’amène à bord du navire, mais la colère. En catimini, elle vient enquêter sur les conditions dans lesquelles son père, alors maître de l'{Estonia}, a pris la décision d’interrompre la croisière et de rebrousser chemin.

Avarie sur l’étrave ; mauvais temps ; voie d’eau : autant d’arguments défendus vainement par le capitaine Johanson au procès intenté par les armateurs.

Contrairement à son petit ami, Magnus, le vertueux champion de tennis qui tarde à lui ravir sa virginité, Sara croit son père irréprochable et capitaine émérite. Les témoins absents du procès, elle vient les chercher sur place.

A bord du navire, elle fait ainsi connaissance du bellâtre vieillissant, Raïmo, chef de la sécurité, ami traître du père…

A questionner les uns et les autres, à fouiner dans le navire, Sara est embringuée comme hôtesse dans un trafic d’enfants. Sur ce, le bateau fait naufrage : Happy birthday, Sara !

MON AVIS

Je m’attendais a beaucoup de ce livre, peut être beaucoup trop. J’aime beaucoup l’homme qu’est Yann Queffelec et que j’aime écouter parler, donc je pensais que ce livre aller forcément me plaire.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas, j’ai trouvé le récit trop en longueur, dans le sens, où cela s’étire encore et encore, sans grande action, bref, une sorte de manque de rythme qui m’a perdue tout au long du livre. On tourne et on tourne la page, en se demandant quand est ce que cela va bouger?

Et, cela arrive seulement dans les 20 dernières pages ou là tout est action, où on est à bout de souffle comme peut l’être notre héroïne, et cela je l’attendais un peu tout au long du bouquin par intervalles réguliers..

Ma mère qui a lu ce livre également, et du même avis que moi, et contrairement à moi, elle a bien faillit abandonner tellement elle s’est embêté.

Dommage pour un ouvrage censé rendre hommage aux survivants d’un naufrage qui a été tragique pour beaucoup de personnes.

En conclusion, je ne recommanderais pas ce livre, si vous voulez découvrir cet auteur. Peut être trouverais-je un roman meilleur, je ne perd pas espoir car je garde quand même de l’affection pour Monsieur Queffelec.

Bon sang ne peut mentir

AUTEUR

Franck G. Slaughter

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1970

PAGES

416 pages

EDITIONS

Presses Pocket

RESUME

1835,Floride.

Tandis que les Indiens Séminoles refusant de quitter leurs terres, se préparent à un combat sans merci, à Saint-Augustin, ville de garnison, on fête l’arrivée du major Campbell et de sa ravissante épouse, Marie, l’héritière du domaine de Millefleurs.
Pour Charles Paige, régisseur du domaine, le retour de Marie signifie avant tout les retrouvailles avec sa compagne d’enfance. elle lui est désormais interdite et pourtant il devine que son mariage est loin d’être heureux…


Dur, arrogant, le major Campbell ne pense qu’à sa carrière, est prêt à tout pour que la guerre entre colons et Indiens éclate. Charles pourra-t-il sauver Marie de la violence fanatique de son époux?

MON AVIS

Je vais faire simple, en disant que ce livre fut une belle découverte pour moi. Je ne m’intéresse pas à ce genre de livre d’habitude,mais comme vous pouvez le voir sur ce blog, j’élargis mon horizon littéraire de jour en jour.

Je vais pas mentir, je n’y connaissait pas grand chose aux indiens, ni à leur histoire, apart ce que l’on peut en apprendre à droite, à gauche si on peut dire cela ainsi. J’ai donc, appris beaucoup de choses concernant l’histoire d’un peuple précis qu’était celui des Séminoles. En ce qui concerne le côté armée américaine, je n’ai pas trop était surpris de ce qu’elle leur réservait malheureusement.

En fond, on a une histoire d’amour qui se profile, mais sans prendre le pas sur l’histoire et nous faire oublier la ligne directrice du roman, ce que j’apprécie beaucoup; n’étant pas fan des romans à l’eau de rose, comme je l’ai déjà mentionner. De ce fait, c’est vraiment le coté semblant historique de ce livre, qui m’a le plus intéressé et que j’ai bien sûr adoré.

En ce qui concerne la lecture, elle était vraiment simple, pour moi c’est un livre accessible à tout ceux qui trouveront le temps de s’y intéresser. Et, en plus, vous pourrez vous mettre un peu la place de ces indiens qu’on à choisit de « banir » d’un pays qui était pourtant le leur.

Malheureusement, on peut déjà deviner l’issu du combat des indiens, face à l’armée américaine dés le départ, si on connait un peu l’Histoire de façon générale. Cependant, cela reste un récit riche et on voit que la lutte ne s’est pas fait aussi facilement qu’on aurait pu le croire.

En bref, un livre que je conseille de lire, ne serait ce pour découvrir une partie de l’Histoire, même si cela s’est passé sur un autre continent. Se cultiver ne fait jamais de mal à personne et pouvoir se mettre à la place d’un camp que l’on entend trop peu et un plus non négligeable.

L’ouverture des bras de l’homme

AUTEUR

Raphaële Billetdoux

DATE DE PARUTION

février 1987

PAGES

127 pages

EDITIONS

Points

RESUME

Nul appel au dehors, aucun drame, rien n’oblige la très jeune narratrice à quitter la maison de ses parents. Mettons qu’elle ait vu venir le temps du changement….

Elle s’attache d’abord à comprendre le mystère des épouses et des maris. De quoi sont donc faits ces hommes et ses femmes ? Et quelle est la règle du jeu ? Passant des étonnements de l’enfance à la prescience de l’avenir, elle mesure les destins au seul poids d’un geste, d’une attitude, d’un regard échangé.

L’amour va lui donner la clef de ce monde, et lui révéler que l’homme à lui seul, n’est pas un moins grand mystère. Elle se demande si elle connaît enfin les « célèbres blessures des femmes ».

Sans cesse à fleur d’elle-même, l’héroïne nous propose une vision si cocasse des choses, dans un style si constamment inattendu, où l’analyse et la sensualité se confondent, qu’on ne sait plus si l’on est séduit par la naïveté ou ému par l’humour.

MON AVIS

Je vais pas être très longue pour dire mon avis sur ce livre car apparemment, je suis complétement passé à côté et j’ai été complétement perdue. En plus simple, je n’ai rien compris à ce livre.

Tout ce que je semble avoir compris c’est qu’une femme admiré un homme qui était déjà en couple. Que celle-ci va partir de chez ses parents même si tout allait bien, et qu’elle va découvrir l’amour et chercher à savoir comment fonctionne les hommes, mais ne vas pas trop savoir.

Voilà, rien de plus à dire dur de donner un avis quand on a pas compris grand chose désolé. C’est la première fois que j’ai autant nagé sur la compréhension d’un livre. C’est peut être tout simplement un style d’écriture et deeréflexion qui ne me convient pas.

Les stances à Sophie

AUTEUR

Christiane Rochefort

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1970

PAGES

214 pages

EDITIONS

Le livre de poche

RESUME

S’il faut en croire ce que raconte le poète Homère, Ulysse, célèbre pour sa prudence dans toute la Grèce antique, s’était fait attacher au mât de son navire afin de résister à l’envoûtement fatal du chant des sirènes. Faute d’avoir imité son exemple ou de s’être bouché à temps les yeux et les oreilles, Céline Rodes’ se laisse prendre au charme d’une sirène nommée Philippe Aignan qui lui promet le paradis pour peu qu’elle accepte de l’épouser. Cela implique, évidemment, qu’elle renonce à sa vie de bohème, à son langage cru et autres défauts qui, somme . toute, ne sont pas indispensables pour être heureux, n’est-ce pas ? Non, acquiesce Céline à qui l’amour tourne la tête.
Très honnêtement, elle s’efforce de devenir l’idéale Mme Philippe Aignan, charmante épouse d’un jeune cadre, nantie d’une bonne, d’un appartement, d’un vison, de relations qui sont également nanties de… etc. En apparence, c’est le parfait bonheur promis. Seulement voilà, Céline a une vue assez perçante pour aller au-delà des apparences jusqu’au fond des choses ? et une langue assez effilée pour dire ce qu’elle y trouve : une façon de mort.
La sottise des hommes installés est vertement pourfendue dans cette satire percutante dont le titre est emprunté à l’une de ces chansons de corps de garde nées de la bêtise qu’elle dénonce. On ne pouvait faire avec plus de brio le « retour à l’envoyeur ».

MON AVIS

Oh mon dieu! Comment vous dire que c’est la première fois dans un livre d’avoir envie de tuer un personnage tout au long de celui-ci.

Le fameux Philippe Aignan représente tout le discours que je déteste et cela tout au long du livre. En gros, une fois Céline devenue sa femme, elle doit s’occuper des affaires de la maison, des comptes, faire des achats de robes pour faire jolie auprès de son mari lors d’invitations, parler correctement, ne pas sortir avec des amis trop « déluré », rester bien sage, etc.

Heureusement, que tout au long du livre on vit avec soulagement la rébellion de Céline qui essaye de se prêter au jeu au début, pour être une bonne Madame Philippe Aignan et oublié Céline Rhodes. Et plus ça va, plus elle va redécouvrir ce qu’elle est au fond d’elle même, et c’est tellement car quelque part on attend que cela, qu’elle se rende compte que non ce n’est pas ça la vie, elle a le droit en soit d’exister, de vivre et pas au travers de son mari mais en tant que personne, en tant que Céline.

Elle aura beau essaye de se fondre dans cette vie de femme mariée, avec tout ce que demande cette époque d’être la femme de. Il faut dire que c’est malheureusement un accident qui va lui faire ouvrir les yeux. Pourtant elle le sentait qu’elle faisait une erreur en se mariant, mais il faut bien se fondre dans la masse et devenir « normale »

Je n’ai pas vécu cette époque, c’est peut être pour cela que cela me révolte tant, et que j’ai quelque part souffert pour le personnage principale. Même si la lecture se fait fluide, que le roman est court, les sentiments sont exacerbés pour moi.

Charlie et la chocolaterie

AUTEUR

Roald Dahl

DATE DE PARUTION

octobre 1993

PAGES

154 pages

EDITIONS

folio junior édition spéciale

RESUME

Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre. Lorsque son papa perd son travail, la situation devient dramatique, ils meurent presque de faim.

Mais dans la ville où ils demeurent, il y a une mystérieuse chocolaterie : nul n’y entre ni n’en sort jamais. Son propriétaire, Mr Wonka, lance un grand concours : les cinq gagnants pourront visiter l’usine et gagner des sucreries pour toute leur vie.

Mais les enfants mal élevés doivent se méfier : ils seront punis par où ils auront péché. C’est à une merveilleuse exploration que nous convie Roald Dahl, à l’intérieur d’une usine fabuleuse qui recèle absolument tout ce dont n’importe quel gourmand peut rêver et aussi d’autres choses qu’il n’aurait pas osé imaginer : des machines qui fabriquent des bonbons inusables ou des chewing-gums-repas, des cascades de chocolat, des caramels qui font pousser les cheveux…

MON AVIS

J’avais envie de retomber en enfance avec ce livre. Et cela a été chose faite, en lisant ce livre avec toutes ces friandises, gourmandises qui nous tentent tant. Mais ce n’est pas seulement cela. En effet, ce livre est aussi important et montre que cela n’est pas parce que l’on a de l’argent qu’on peut se payer ce qu’on veut, faire ce que l’on veut; puisque, le petit Charlie fait partit d’une famille très pauvre et que c’est lui qui intéresse l plus Willy Wonka.

Par contre, j’ai fait la bêtise si je puis dire, de voir le film avant de lire le livre. Au passage, je suis fan de Johnny Depp, ceci explique cela :)/ Enfin, là où je veux en venir, c’est qu’on s’attend à avoir la majorité du film dans le livre et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il y a des scènes du film qui ne sont pas du tout dans le livre, comme l’enfance de Charlie Wonka avec son père dentiste par exemple. J’avoue cela m’a un peu décontenancé.

Or, cela, je n’ai pas boudé mon plaisir dans cette lecture, certes rapide, mais tellement plaisante. Cela reste un classique de la littérature et on ne peut passer à côté selon moi. Et puis, qui n’a jamais rêvé de connaitre cette chocolaterie magique ??

Soleil rouge

AUTEUR

William Terry

DATE DE PARUTION

2eme trimestre 1973

PAGES

186 pages

EDITIONS

Série noire Gallimard

RESUME

De mémoire de Comanche, on n’avait vu pareille équipe chevaucher sous le soleil impitoyable ! Qu’est-ce qui a bien pu pousser Link, le malfrat sans foi ni loi, qui n’a que la vengeance au c?ur, à s’associer à Kuroda, le samouraï géant, fidèle à son étrange code de l’honneur ? Deux hommes que tout sépare et qui vont apprendre à se connaître, à travers les épreuves, à s’apprécier peut-être.

MON AVIS

Je vais pas mentir quand j’ai vu noté western sur le livre, je me sis demandé s’il j’allais vraiment le lire ou non, car je ne suis pas fan du tout des westerns. Je trouve cela ennuyeux, avec juste des tirs dans tout les sens tout les côtés sans réelles histoires intéressantes derrière.

Et bien, je fus surprise, par cette lecture, au début, on retrouve bien ce qu’on attend du western, mais eu fil des pages, cela évolue avec quelque chose en plus. On voit à travers les lignes le changements de la relation de confiance et d’amitié entre deux personnes qui ne voulaient pas travailler ensemble et qui au fil du temps vont se connaitre et se respecter malgrè leurs différences.

Je ne dirais bien sûr pas ce qu’il se passe, sinon aucun intérêt de savoir déjà la fin, mais je peux vous dire que j’ai bien failli y laisser ma petite larme. Donc, si vous tombé dessus un jour, vous pouvez lire ce livre sans aucun problème. En plus, c’est un livre qui se lit vraiment facilement aucune difficulté orthographique à mon sens.

En bref, une belle surprise, et j’aurais limite voulut avoir un livre un peu plus étoffé sur cette relation et sur différentes aventures qu’auraient vécus ces deux personnes qui n’ont rien en commun en les voyant.

Le malade imaginaire

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

environ 70 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

Au début de la pièce, Argan est furieux de constater qu’il dépense de très grosses sommes pour satisfaire son vice. Névrotiquement hypocondriaque, il ne peut résister au désir éperdu de consulter des médecins, de posséder les médicaments pour maladies supposées possibles ou existantes ou en lui.

Argan a les moyens de sa névrose, mais, il sait ce qu’il dépense. Incapable d’éliminer son vice par lui-même, il cherche une solution pour alléger son prix. Il projette d’amener la médecine chez lui, en mariant sa fille à un médecin.

C’est là que commence la crise qui va secouer la famille entière. Argan, figure centrale, contamine les autres autour de lui, les entraînant dans sa névrose. Tous, chacun dans sa réalité sociale, vont lutter pour défendre leurs intérêts et sortir du chaos imposé par Argan.

MON AVIS

Connaissant la renommée et l’avis souvent très positif de cette pièce, je m’attendais à quelque chose d’assez exceptionnel, et j’ai donc commencé ce texte avec enthousiasme. Et paf, le soufflet et tombé, car je n’ai pas été si emballait que j’ai pu voir certaines personnes.

On y retrouve encore une fois, encore la même trame j’ai l’impression dans toute les pièces de Molière qui devient ennuyante au final. Oui, j’avoue j’ai sourit à quelques moments, mais pas comme j’ai pu rire en lisant les fourberies de Scapin par exemple. Autre point, moi je n’ai pas trouvé Argan si drôle que cela au final; mais, il commencé même à me taper sur les nerfs à jouer au mourant en permanence.

Le seul point positif pour moi dans cette pièce, c’est le fait que Molière se moque ouvertement des médecins et qu’il le dit clairement dans la pièce, c’est donc écrit noir sur blanc, et cela est plaisant.

En bref, malgré la renommé de cette pièce, surtout je pense dû au fait que Molière soit mort en jouant cette dernière pièce; de ce fait, elle a intéressé beaucoup de monde et en a fait une des pièces les plus connues de Molière. Cependant, pour moi, ce n’est pas la mieux que j’ai pu lire. Je pensais pas, peut-être suis-je passé à côté tout simplement.

La comtesse d’Escarbagnas

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

20 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

La Comtesse d’Escarbagnas est une comédie-ballet de Molière, commandée par Louis XIV pour le remariage de son frère avec la princesse palatine de Bavière, après son veuvage. On considère cette pièce comme le pendant féminin de Monsieur de Pourceaugnac. Jouée pour la première fois à Saint-Germain-en-Laye, le 2 décembre 1671, Molière l’interpréta vingt fois.
Madame la Comtesse d’Escarbagnas, noble veuve provinciale, est de retour chez elle, après un voyage de deux mois à Paris. Voyage qui lui a permis de voir « toute la Cour » à Versailles. Elle fut éblouie par l’étiquette pratiquée par les gens de la Cour, leur conversation, leurs manières, leurs usages. Elle s’est bien jurée de faire pratiquer en sa propre demeure d’Angoulême le train de vie des  » Gens de qualité ».

MON AVIS

Pas grand chose à dire sur cette pièce car je pense qu’il doit y avoir beaucoup plus à voir lorsqu’elle se joue sur scène que de la lire dans un livre. Elle fut donc très courte à lire la fin que je ne spoilerais pas fut plaisante je l’avoue quand on apprend à connaître cette chère Mme Escarbagnas qui depuis qu’elle est montée à Paris ne veut entendre de la bonne qualité des gens qui l’entoure. Je peux même dire qu’elle en devient même insupportable. Enfin c’est ce que j’ai ressentie en lisant tout ce qu’elle disait.

Mais bon, la fin étant plaisante je ne peut pas non plus totalement être négative sur cette pièce qui est pour moi si vous tombé dessus à lire ou pas, elle ne changeras pas grand chose à votre vie, a part être moi « pédant » et vouloir que tout le onde soit comme soi. Par contre si vous avez la chance de l’avoir joué dans un théâtre prés de chez vous, je pense qu’elle serait plus agréable et refléter son côté comique , alors je vous conseille d’y aller au moins pour l’expérience.

Les fourberies de Scapin

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

???

EDITIONS

Flammarion

RESUME

Branle-bas de combat dans les ruelles napolitaines ! Octave a, en secret, épousé Hyacinthe, la jeune femme qu’il aime, mais voilà que son père a décidé à son tour de le marier à une inconnue ; quant à Léandre, c’est Zerbinette qu’il aime, mais son père en a lui aussi décidé autrement. Alors, que vont bien pouvoir faire ces deux jeunes gens sans le sou contre la puissance et l’autorité de leurs barbons de pères ? Faire appel à Scapin, bien sûr, le valet bondissant et malicieux, joueur et beau parleur : rien de tel que l’un de ses nombreux tours pour retourner la situation ! Personnage clef de la commedia dell’arte, Scapin est de tous les coups pendables, de toutes les comédies : rien d’étonnant à ce que Molière l’ait choisi pour animer l’une de ses farces les plus enlevées. Rien d’étonnant non plus à ce que cette pièce ait été l’une des plus jouées et des plus applaudies du répertoire de Molière : son humour universel continue de divertir même les pince-sans-rire.

En l’absence de son père parti en voyage; Octave a secrètement épousé Hyacinte. Malheureusement son père annonce son retour!
Inquiet de ce que sera sa réaction à l’annonce de son union avec Hyacinte, Octave implore le secours de Scapin.
Scapin saura-t-il le tirer d’embarras ?

MON AVIS

Pour commencer, ce texte est rapide à lire, sans difficultés particulières et j’ai pris beaucoup de plaisir à le lire. Scapin un personnage que tout le monde peut plus ou moins connaitre dans sa vie, drôle, espiègle, mais surtout fourbes ( d’où le nom de fourberies ).

Octave et Léandre qui veulent se jouer de leur père car ils ne veulent pas faire ce que ceux-ci veulent et quand vous verrez le final vous en rirez. Faire appel à Scapin pour les aider, lui qui entourloupe tout le monde comme il le peut, bonne idée ou mauvaise idée? Je ne sais pas mais au final très drôle. Que ce soit du simple comique, du comique de scène ou du comique de répétitions par certaines phrases, on ne peut qu’apprécier ce petit moment en compagnie de Scapin.

De plus, on peut se trouer un personnage qui peut nous correspondre car, chacun peut représenter un péché comme la naïveté par exemple pour des pères crédules prêt à tout, non sans quelques palabres pour sauver leur enfants.

En bref, sinon, je m’y perds, un vrai bonheur de lecture, sur le peu que j’ai pu lire de Molière, si j’en ai une à vous conseiller maintenant en premier choix sans hésitation c’est celle-ci, une bonne comédie burlesque qui donne du plaisir jusqu’à la fin.

Psyché

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

environ 70 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

Les deux sœurs de Psyché sont jalouses de l’amour que deux princes portent à leur cadette, mais celle-ci doit obéir à un oracle funeste, ce qui désespère son père et ses deux amants. Elle disparaît, transportée par le Zéphire dans un magnifique palais, elle entend l’Amour, dont elle ignore l’identité, lui avouer sa flamme. Psyché contraint l’Amour à se découvrir, mais l’oblige par là à retourner au ciel, car il était lié par un serment. Immédiatement le sortilège cesse, tout s’évanouit et Psyché se retrouve désespérée au milieu d’une campagne sauvage. Le Dieu du fleuve l’empêche de mettre fin à ses jours et lui apprend que Vénus désire la voir. La déesse lui adresse des reproches et l’entraîne dans les enfers pour l’éprouver : elle doit y accomplir des travaux au terme desquels elle reparaît, tenant une boîte qu’elle ouvre par curiosité, mais elle perd connaissance. L’Amour la croit morte, s’afflige, et s’emporte contre Vénus, sa mère ; alors Jupiter s’avance, rétablit la paix et ordonne à l’Amour d’enlever Psyché au Ciel pour y célébrer leurs noces.

MON AVIS

Comment dire, que c’est loin d’être mon oeuvre préférée. Je n’en avais jamais entendu parlé avant par rapport au bourgeois gentilhomme et ce texte m’a complétement perdu.

Imaginez vous lire plusieurs pages de textes seulement en vers, une longue sorte de poésie qui est censée être une conversation que vous devez suivre, et que j’ai eu du mal à suivre. Je ne conseille vraiment pas ce texte de Molière, sinon je pense que vous aurait une mauvaise image de cet écrivain, même si certains rechigne déjà à l’idée de devoir lire du Moliére.

Tout ce que j’ai compris, en bref, c’est qu’une humaine et adulé par beaucoup par sa beauté, à, tel point que même le Dieu Amour en tombe amoureux. Seul problème, sa mère, la déesse Vénus qui ne l’entend pas de cette oreille et qui ne supporte pas qu’on adule quelqu’un d’autre en ce qui concerne la beauté qu’elle-même.

En conséquence, je me perdait le plus souvent dans cette lecture en vers que mon cerveau n’a pas l’habitude de voir, ce qui perdue dans l’histoire pour n’en comprendre que le minimum, donc pas un bon souvenir de cette lecture; Je dirais donc, si vous n’aimez pas la poésie en vers, courez et fuyez cette oeuvre, malheureusement, je me dois d’être honnête. Piochez chez Moliére des classiques plus enrichissants et plus intéressants à mon sens.