Autant en apporte la mer

AUTEUR

Jean-Jacques Antier

EDITIONS

inconnue

RESUME

Jean-Baptiste Estelle, premier échevin de Marseille, entrave sciemment la grande quarantaine dont l’Intendance de Santé menace son vaisseau.

Or, le Grand saint Antoine entre à Marseille avec, dans sa richissime cargaison de soieries du Levant, une présence empoisonnée : la peste. Jehan Figueras, jeune et brillant médecin, passager du Grand saint Antoine, a décelé le péril mortel.

Mais, fiancé à Gersende, la fille du premier échevin, il hésite entre son devoir et son amour, pour ne pas la perdre. Le capitaine Chataud, du Grand saint Antoine, acceptera de s’accuser pour sauver le premier échevin, mais le prix demandé en échange risque de séparer à jamais Jehan et Gersende.

L’évêque de Marseille, Mgr de Belsunce, et le chevalier Roze, les quatre échevins, les collèges, des médecins de Marseille et de Montpellier tentent de faire barrage à la Grande Peste qui menace d’emporter la ville, la Provence, et de s’étendre au royaume.

Des échelles du Levant à la calanque du Lacydon, au cœur de Marseille, du port de Larnaca aux lazarets de Livourne et d’Arenc, de la Canebière aux collines d’Allauch, Jean-Jacques Antier a mené une enquête d’une exceptionnelle envergure, reprenant à zéro le dossier explosif de l’un des plus grands drames du XVIIIe siècle : la Grande Peste de 1720. Autant en apporte la mer, un roman historique poignant où s’opposent le devoir et la passion, la vie et la mort, la haine et l’amour.

MON AVIS

Prenons la mer en direction du port de Marseille avec ce livre nous allons suivre Jean Figueras médecin diplôme de Toulouse qui revient chez lui pro son amour pour Gersende. Cependant pendant l’expedition quelque chose cloche il y q un mort puis des tas de rats morts et enfin les morts commence a être un peu nombreux. Il y a de grande période d’accalmie qui laisse croire sue c’est un simple problème de nourriture pas bonne. Mais Jean a des soupçons de peste mais va t’il les dire? En soit je n »ai pas trouvé ce roman trop mal j’ai bien aimé le perso de Figueras qui est quelqu »un de très dévoué et sincère. Son futur beau père je suis mitigé mais c’est la la complexité de l’âme humaine je le comprend et en même temps non. Le seul petit hic fut encore une fois la fin sui pour moi me laisse sur ma fin car j’avais envie d’en savoir plus pas me laisser en suspend comme ça et dire c’est la fin NON . Apparemment j’ai le don de choisir ce genre de livre en ce moment lol. On va dire bonne lecture de façon générale pas perdue mon temps.

L’ours en peluche

AUTEUR

Georges Simenon

EDITIONS

presses de la cité

RESUME

Un ours en peluche dans un lit d’enfant : c’est l’image qui vient à l’esprit du Pr Chabot, gynécologue réputé, en surprenant une jeune garde de nuit endormie dans sa clinique d’Auteuil. Et cet homme de quarante-neuf ans, las d’une existence harassante et d’une vie familiale qui n’est plus que routine, va laisser l’attendrissement se transformer en désir…
Il apprend quelque temps plus tard que la jeune Emma, enceinte, congédiée de la clinique, s’est jetée dans la Seine. Est-ce pour cela qu’un inconnu entreprend de le surveiller et lui adresse des menaces de mort ?
Pour le brillant médecin envahi par la culpabilité, commence une descente aux enfers qui le mènera au pire…
La profondeur psychologique et l’art du récit de Georges Simenon atteignent ici une intensité exceptionnelle.

MON AVIS

Ce livre me laisse perplexe même si cela vient de Simenon je n’ai pas vraiment compris pourquoi on en arrive à cette fin là. On est avec un homme qui travail en gynécologie etc aide les femmes enceintes et à l’accouchement qui au fur et à mesure va se rappeler dune patiente qu’il surnommait l’ours en peluche il va ensuite se sentir épier pour mieux comprendre je n’en dis pas plus sinon je raconte le livre. Quoi qu’il en soit je suis rester comme deux ronds de flan arrive à la fin attendant à une suite une explication mais rien. On jette ça comme sa et point final. Je n’ai donc pas un super souvenir de ce livre.

Knock ou le triomphe de la médecine

AUTEUR

Jules Romains

EDITIONS

folio gallimard

RESUME

LE TAMBOUR – Quand j’ai dîné, il y a des fois que je sens une espèce de démangeaison ici. Ça me chatouille, ou plutôt ça me gratouille.

KNOCK – Attention. Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous. gratouille

LE TAMBOUR – Ça me gratouille. Mais ça me chatouille bien un peu aussi…

KNOCK – Est-ce que ça ne vous gratouille pas davantage quand vous avec mangé de la tête de veau à la vinaigrette ?

LE TAMBOUR – Je n’en mange jamais. Mais il me semble que si j’en mangeais, effectivement, çà me gratouillerait plus.

MON AVIS

J’en avais entendu parler étant jeune avec le fameux « ça vous chatouille ou çà vous gratouille? » Mais je n’avais jamais vu la pièce ni lu et bien maintenant c’est fait. C’est une pièce plaisante on sourit à voir comment pense et agit le docteur Knock. Et surtout à la naïveté ou complicité de certains habitants. Cependant je ne me suis pas non plus pliée en deux de rire cela fait sourire sans plus. Peut être y a t’il une métaphore ou une leçon cache dans ce court texte que je n’ai pas cerner. En gros c’est à lire mais pas inoubliable pour moi peut juste dire que je l’ai lu c’est tout.

La burle

AUTEUR

Paul Perrève

EDITIONS

inconnue

RESUME

Le journal d’un médecin de campagne.En haute Ardèche, les corps et les caractères, tout autant que le paysage, sont façonnés par le burle, ce terrible vent hivernal qui glace jusqu’au os. Sur ces terres superbes aux abords hostiles, Paul Perrève a exercé la profession de médecin généraliste pendant douze ans. Douze rudes années à parcourir les mauvaises routes des hauts plateaux, douze années éreintantes, rythmées par les naissances, les maladies, les accidents et les morts des habitants de ces fermes, de ces villages qu’il a appris à connaître, à comprendre et, au fil des saisons, à aimer. Ce livre est un récit passionnant sous la forme d’un journal de médecin de campagne, mais aussi un témoignage unique sur les hauts et les bas d’une vocation, et une déclaration d’amour à ceux que la fortune a abandonnés sur le bord du chemin…

MON AVIS

Récit d’un ancien médecin de campagne qui a passer 12 ans sur les routes de petits villages isolées à aller soignées tout ces gens bien souvent ayant peu de moyens le payant avec des oeufs ou des volailles. En soit cela pouvait être intéressant mais il parlait plus de lui que de ses patients ou d’anecdotes me le si il y en a beaucoup il y a aussi à mon goût beaucoup trop de descriptions des paysages déjà décrit ou des redites de certains moments.

Le malade imaginaire

AUTEUR

Moliére

DATE DE PARUTION

inconnue

PAGES

environ 70 pages

EDITIONS

Flammarion

RESUME

Au début de la pièce, Argan est furieux de constater qu’il dépense de très grosses sommes pour satisfaire son vice. Névrotiquement hypocondriaque, il ne peut résister au désir éperdu de consulter des médecins, de posséder les médicaments pour maladies supposées possibles ou existantes ou en lui.

Argan a les moyens de sa névrose, mais, il sait ce qu’il dépense. Incapable d’éliminer son vice par lui-même, il cherche une solution pour alléger son prix. Il projette d’amener la médecine chez lui, en mariant sa fille à un médecin.

C’est là que commence la crise qui va secouer la famille entière. Argan, figure centrale, contamine les autres autour de lui, les entraînant dans sa névrose. Tous, chacun dans sa réalité sociale, vont lutter pour défendre leurs intérêts et sortir du chaos imposé par Argan.

MON AVIS

Connaissant la renommée et l’avis souvent très positif de cette pièce, je m’attendais à quelque chose d’assez exceptionnel, et j’ai donc commencé ce texte avec enthousiasme. Et paf, le soufflet et tombé, car je n’ai pas été si emballait que j’ai pu voir certaines personnes.

On y retrouve encore une fois, encore la même trame j’ai l’impression dans toute les pièces de Molière qui devient ennuyante au final. Oui, j’avoue j’ai sourit à quelques moments, mais pas comme j’ai pu rire en lisant les fourberies de Scapin par exemple. Autre point, moi je n’ai pas trouvé Argan si drôle que cela au final; mais, il commencé même à me taper sur les nerfs à jouer au mourant en permanence.

Le seul point positif pour moi dans cette pièce, c’est le fait que Molière se moque ouvertement des médecins et qu’il le dit clairement dans la pièce, c’est donc écrit noir sur blanc, et cela est plaisant.

En bref, malgré la renommé de cette pièce, surtout je pense dû au fait que Molière soit mort en jouant cette dernière pièce; de ce fait, elle a intéressé beaucoup de monde et en a fait une des pièces les plus connues de Molière. Cependant, pour moi, ce n’est pas la mieux que j’ai pu lire. Je pensais pas, peut-être suis-je passé à côté tout simplement.