Le hameau des mirabelliers

AUTEUR

Michel Coiffier

EDITIONS

inconnue

RESUME

  1. Sur les hauts de Pompey, depuis des temps immémoriaux, quelques maisons sont nichées sur des coteaux de vignes dominant la Moselle.

C’est là que Léopold Muller, le cantonnier, laisse sa femme et ses deux fils jumeaux pour partir  » régler son compte  » à Bismarck. Il revient blessé et retrouve une Lorraine en proie à la fièvre de l’industrialisation.

Dépassé, il pressent que plus rien ne sera comme avant. Aussi, lorsque la fonderie lui propose de racheter ses vignes, il lui reste juste assez de courage pour planter quelques mirabelliers avant de mettre fin à ses jours.

Si Léopold n’a pu trouver sa place dans la nouvelle Lorraine qui se dessine, ses enfants, eux, y parviendront-ils ?

MON AVIS

Je suis partie dans la campagne de la fin des années 1800 en lisant ce roman en Alsace Lorraine. Tout commence bien on évoque une famille qui vit dès vignes et surtout d’un des fils que l’on suivra tout le long de ce livre. Puis 1870 et l’invasion des prussiens et la vie qui devient compliquée on évoque aussi l’exposition universelle abc la construction de la tour Eiffel l’arrivée de l’électricité une usine qui va tuer les vignes et où va travailler notre personnage principal. On le suivra jusqu’à la fin de sa vie avec ses joies et ses peines même ses colères. En soit cela aurait pu être intéressant vu l’époque et les nombreux moments d’histoire inclut pendant cette période dont aussi l’affaire Dreyfus. Cependant je me suis ennuyé en dehors de ses moments important je me suis demandé si j’allais réussir à finir ce livre. Il était tout simplement pas fait pour moi.

Maria Vandamme

AUTEUR

Jacques Dusquene

EDITIONS

le livre de poche

RESUME

Voici l’histoire d’une femme et d’un amour, et aussi l’histoire d’un peuple. Au temps des crinolines, alors que surgissent les somptueux grands magasins et les immenses usines qui annoncent l’entrée de la France dans une ère nouvelle, Maria Vadamme, jeune femme du Nord, belle et ardente, qui compte pour rien, aspire à devenir quelqu’un. Habitée de la passion de comprendre le monde, d’être heureuse et d’aimer, elle sera entraînée, de Lille en 1862 à Versailles au temps de la Commune, dans un tourbillon d’aventures. Autour d’elle, des personnages superbes et attachants forment une vivante fresque, animent ce beau et grand roman qui a obtenu le prix Interallié 1983.

MON AVIS

Direction le second empire, les mines et le révolution industrielle dans ce roman ou l’on suit le parcours de la jeune Maria entre vie de « pauvres » prostituées puis servante et des amours compliquées. Autour d’elles il y a différents personnages qui lui sont plus ou moins rattaché et qui prennent à mon sens une place trop importante dans le roman ou l’on va raconter des aspects de leurs vies parfois inintéressants. Ce qui est intéressant c’est l’aspect féministe combattante de Maria a laquelle pourtant je ne me suis pas attaché maigres une vie compliquée il est resté un fossé entre moi et son personnage qui pourtant était intéressant au départ. Pas le meilleur livre que j’ai lu il passe le temps donné un petit plaisir mais sans plus.

Réglez-lui son compte

AUTEUR

Frédéric Dard

DATE DE PARUTION

3eme trimestre 1981

PAGES

247 pages

EDITIONS

fleuve noir

RESUME

« Si un jour votre grand-mère vous demande le nom du type le plus malin de la Terre, dites-lui sans hésiter une paire de minutes que le gars en question s’appelle San-Antonio. » Voici la phrase inaugurale du premier San-Antonio, deux histoires réunies en 1949 sous le titre Réglez-lui son compte ! dans lesquelles, derrière l’intrigue efficace, on lit déjà la truculence de la langue, l’humour, l’esprit bagarreur, faussement nonchalant, et avant toute chose : l’exigence novatrice. Car Frédéric Dard a fait des mots un terrain de jeu en perpétuel mouvement, et il ne détestait rien de plus qu’imaginer une langue qu’on se serait appliqué à couvrir de bandelettes, momifiée, étouffée sous les conventions et… l’ennui. Exit l’ennui avec le grand Frédéric Dard. A toutes les époques et pour les siècles des siècles : tout le monde dit « I love you » à San-A.

MON AVIS

Je m’imaginais des tas de choses lorsque je j’entendais parler des livres de San Antonio, mais je ne m’attendais pas à devenir dés les premières phrases lues.

Ce qui m’a séduit tout simplement le fait que cela ne soit pas du texte lisse, je dirais sans vie, mais avec un beau parler une belle orthographe, des mots rechercher. San Antonio c’est ce que j’appelle du brut de décoffrage. Oui, il aime se vanter de lui(même mais ne dit on pas que nous ne sommes pas mieux servis que par soi-même.

Cette écriture m’a tenu jusqu’à la fin et la fin, du San Antonio pur. Vous savez comment vous commencer et la fin est du même acabits, un bonheur. Je ne compte même pas le nombre de fois où j’ai souris en lisant des répliques faites par ce personnage. En plus, on a deux histoires pour le prix d’une que j’ai trouvé très intéressantes, pas des histoires où l’on recherche comme à la Hercule Poirot. Nous sommes avec un héros qui connnait des tas d’aventures et les partages avec nous quand il le désire, car il se « censure » lui-même:

Je ne peut faire que des louanges à propos de ce premier livre du personnage de San Antonio. Lecture simple, on passe un bon moment à rire sans se prendre la tête et on suit les aventures rocambolesques d’un personnage haut en couleurs. Que demander de plus?

Courez, foncez pour lire ce premier roman qui personnellement m’a régalé.