L’ours en peluche

AUTEUR

Georges Simenon

EDITIONS

presses de la cité

RESUME

Un ours en peluche dans un lit d’enfant : c’est l’image qui vient à l’esprit du Pr Chabot, gynécologue réputé, en surprenant une jeune garde de nuit endormie dans sa clinique d’Auteuil. Et cet homme de quarante-neuf ans, las d’une existence harassante et d’une vie familiale qui n’est plus que routine, va laisser l’attendrissement se transformer en désir…
Il apprend quelque temps plus tard que la jeune Emma, enceinte, congédiée de la clinique, s’est jetée dans la Seine. Est-ce pour cela qu’un inconnu entreprend de le surveiller et lui adresse des menaces de mort ?
Pour le brillant médecin envahi par la culpabilité, commence une descente aux enfers qui le mènera au pire…
La profondeur psychologique et l’art du récit de Georges Simenon atteignent ici une intensité exceptionnelle.

MON AVIS

Ce livre me laisse perplexe même si cela vient de Simenon je n’ai pas vraiment compris pourquoi on en arrive à cette fin là. On est avec un homme qui travail en gynécologie etc aide les femmes enceintes et à l’accouchement qui au fur et à mesure va se rappeler dune patiente qu’il surnommait l’ours en peluche il va ensuite se sentir épier pour mieux comprendre je n’en dis pas plus sinon je raconte le livre. Quoi qu’il en soit je suis rester comme deux ronds de flan arrive à la fin attendant à une suite une explication mais rien. On jette ça comme sa et point final. Je n’ai donc pas un super souvenir de ce livre.

Happy Birthday Sara

AUTEUR

Yann Queffelec

DATE DE PARUTION

décembre 1997

PAGES

201 pages

EDITIONS

Grasset

RESUME

Curieux anniversaire, celui que s’est organisé Sara Johanson le soir de ses dix-huit ans ! Elle se fait engager comme serveuse à bord de l’Estonia, paquebot qui assure la liaison entre Tallin (Estonie) et Stockholm, une nuit de voyage à travers la Baltique.

Sara est la fille de l’ancien capitaine Oleg Johanson, un Estonien radié de la marine. Ce n’est pas la nostalgie qui l’amène à bord du navire, mais la colère. En catimini, elle vient enquêter sur les conditions dans lesquelles son père, alors maître de l'{Estonia}, a pris la décision d’interrompre la croisière et de rebrousser chemin.

Avarie sur l’étrave ; mauvais temps ; voie d’eau : autant d’arguments défendus vainement par le capitaine Johanson au procès intenté par les armateurs.

Contrairement à son petit ami, Magnus, le vertueux champion de tennis qui tarde à lui ravir sa virginité, Sara croit son père irréprochable et capitaine émérite. Les témoins absents du procès, elle vient les chercher sur place.

A bord du navire, elle fait ainsi connaissance du bellâtre vieillissant, Raïmo, chef de la sécurité, ami traître du père…

A questionner les uns et les autres, à fouiner dans le navire, Sara est embringuée comme hôtesse dans un trafic d’enfants. Sur ce, le bateau fait naufrage : Happy birthday, Sara !

MON AVIS

Je m’attendais a beaucoup de ce livre, peut être beaucoup trop. J’aime beaucoup l’homme qu’est Yann Queffelec et que j’aime écouter parler, donc je pensais que ce livre aller forcément me plaire.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas, j’ai trouvé le récit trop en longueur, dans le sens, où cela s’étire encore et encore, sans grande action, bref, une sorte de manque de rythme qui m’a perdue tout au long du livre. On tourne et on tourne la page, en se demandant quand est ce que cela va bouger?

Et, cela arrive seulement dans les 20 dernières pages ou là tout est action, où on est à bout de souffle comme peut l’être notre héroïne, et cela je l’attendais un peu tout au long du bouquin par intervalles réguliers..

Ma mère qui a lu ce livre également, et du même avis que moi, et contrairement à moi, elle a bien faillit abandonner tellement elle s’est embêté.

Dommage pour un ouvrage censé rendre hommage aux survivants d’un naufrage qui a été tragique pour beaucoup de personnes.

En conclusion, je ne recommanderais pas ce livre, si vous voulez découvrir cet auteur. Peut être trouverais-je un roman meilleur, je ne perd pas espoir car je garde quand même de l’affection pour Monsieur Queffelec.