A detective Jack Yu investigation, tome 2 : L’année du chien

AUTEUR

Henry Chang

EDITIONS

filatures

RESUME

Toujours hanté par Chinatown qui pulse dans ses veines, l’enquêteur Jack Yu est de retour…

Jack Yu est un des rares officiers de police d’origine asiatique au sein du NYPD. Il a été récemment promu et a rejoint le commissariat de la 9ème circonscription, au nord-est de Chinatown, qui couvre East Village, Loisaida, NoHo, Alphabet City et Tompkins Square. A priori, la 9ème n’est pas plus calme ni moins violente que Chinatown, mais au moins, Jack n’y est pas tiraillé entre appartenance ethnique et respect de la loi.

Pourtant, c’est bien Chinatown qui pulse dans ses veines et qui va l’aspirer de nouveau. Il ne peut rester indifférent à l’appel à l’aide des familles de victimes d’homicides d’origine chinoise qui se sentent si peu prises au sérieux par la police new-yorkaise. Suicides, passages à tabac, morts violentes, ou encore victimes de la cupidité des trafiquants d’êtres humains et des triades hong-kongaises qui règnent sur Chinatown : l’éventail est large et la tension forte pour Jack Yu…

MON AVIS

Pour résumer dans ce roman on évoque Chinatown en suivant plusieurs personnes représentant ce qu’est Chinatown. Le personnage principal Jack Tu un flic qui est passé de la cinquième à la neuvième. Mais il y a aussi Bo une coiffeuse qui doit de l’argent aux serpents blancs, Sai Go le preneur de paris qui collabore avec les gangs, Koo Jai un petit de gang qui vole dans le dos de son patron le dailo qui est le dernier personnage de cette histoire. Il n’y a donc pas vraiment un fil tendue d’une histoire mais plusieurs histoires qui vont se croiser à certains moments.
Pour ma part je n’ai pas vraiment apprécié ce roman même si avoue que l’auteur montre qu’il connaît bien de quoi il parle. Seulement ce type de roman à plusieurs personnages qui ont des histoires qui se croisent le père totalement. Trop d’informations en tête plus les informations en chinois ne n’ai pas du tout réussit à m’inprégnez de l’ambiance décrite par l’auteur. Le seul personnage qui a réussit à me toucher c’est un des plus simples avec la coiffeuse c’est Sai Go ce preneur de pari qui a un cancer. Il faut des choses illégales oui mais il ne tue personne il prend des paris pour des gens sur des courses et fournie des cartes moins chères. Plus on suit son évolution plus on oublie le côté illégale pour s’attacher à ce personnage condamné. Donc au final il y a dans ma balance plus de négatifs que de positifs pour pouvoir dire que j’ai apprécié vraiment ce roman.

Monsieur le consul

AUTEUR

Lucien Bodard

EDITIONS

inconnue

RESUME

C’est une Chine hallucinante que Lucien Bodard fait revivre dans ce roman. Une Chine de misère et de famine, de fastes, de mendicité, qui sent le cadavre et l’excrément, la Chine des mouches, des espions, des lépreux et des têtes coupées, un pays grouillant, un chaos livré aux ambitions rivales des étrangers et dévasté par les «Seigneurs de la guerre » qui pillent, qui brûlent, qui rançonnent. On se croirait au fond des âges. Pourtant, c’est, dans cette Chine médiévale que l’auteur est né il y a cinquante ans, et Albert Bonnard, consul de France à Tcheng Tu, capitale du Sseu Tchouan, ressemble fort à son propre père. Seul avec sa famille dans cette province du bout du monde où il règne sur une armée de serviteurs inquiétants, « le consu1 » poursuit son grand dessein : la construction d’une ligne de chemin de fer qui doit relier Tcheng Tu à Hanoi. Mais il faut manœuvrer parmi des embûches innombrables et toujours inattendues, ménager les potentats locaux qui exigent des armes et les trafiquants qui recherchent le pavot, louvoyer entre les périls quotidiens pour défendre les intérêts français contre l’âpreté britannique – sa bête noire – et l’appétit vorace des requins venus de Shanghai.
Cela ne va pas sans découragements – que l’opium atténue de rêves délirants – tandis qu’Anne Marie, sa femme, et Lulu, son fils, vivent à ses côtés une existence parallèle où splendeurs et menaces se confondent dans les mirages coloniaux.
La peur et le luxe, les massacres, les banquets, les incendies, tout semble démesuré dans cet univers à l’écart, et Lulu l’explore sans crainte avec la cruauté candide d’un « petit Chinois blanc » que n’étonnent ni les supplices ni les batailles ni les bordels, dans le prodigieux décor de crasse et de merveilles millénaires qui s’offre à ses souvenirs.

MON AVIS

Ce livre est divisé en cinq parties et cela est le problème toutes ces parties m’ont perdues. Tout commence bien si je puis dire on est au seu tchan et le fils du consul de France nous raconte sa vie la bas. On se dit que les autres partis vont continuer avec l’évolution du fils mais que ne ni. On passe sur une deuxième partit compter sur l’explication complète de la situation à Shangai qui est pour moi ennuyeuse et inutile trop d’infos qui aurait pu être distillé plus intelligemment. Puis à la troisième on passe à la vie d’i consul le fils à disparu pour ne revenir que dans les autres partit ou on parle magouilles. Bref un roman bien trop long pour ce qu’il est. Il air ait mérité des morceaux en moins pour être plus agréable. La sa en fait un pavé lourd à digérer et sans grande cohérence à mon sens.

Le Moscovite

AUTEUR

Henri Troyat

EDITIONS

Flammarion

RESUME

Moscou, 1812 : Napoléon est aux portes de la ville. Ses habitants, pris de panique, désertent dans la confusion la plus totale. Quand l’armée française

victorieuse pénètre dans la vieille cité des tsars, il ne reste plus que les domestiques et des bandes de maraudeurs affamés.
Armand, français d’origine, est demeuré au chevet de son père mourant, M. de Croué, royaliste farouche chassé de sa patrie par la Révolution.

Élevé dans les traditions russes, le jeune homme attend dans angoisse arrivée de cet ennemi qui est de son sang et parle sa langue.

Dans la ville meurtrie où le gigantesque incendie n’a laissé que des ruines, Armand va découvrir, auprès d’une troupe de comédiens français, une nouvelle vie où la fantaisie se mêle à (horreur et la misère à l’amour…

MON AVIS

Ce livre est resté pas mal de temps dans ma PAL car j’avoue que le titre ne me motivée pas vraiment à le commencer. Mais j’ai de passer ça et j’ai finalement lu ce livre. On y découvre Armand un français qui vit avec son père en Russie et plus précisément a Moscou depuis son enfance. Ils sont partis lors de la révolution française. Celui de retrouve la vingtaine à connaître la guerre que fait napoléon contre la Russie y se retrouve le sentiment entre deux enfin même s’il se pense plus russe au début tout cela va évolué au fil du roman et des tourments de cette guerre. Ce qui est bien avec ce personnage c’est que l’on peut comprendre son sentiment mêlé du nous ne sommes pas dans sa situation et l’on va s’attacher à lui. Le roman ne s’éparpille pas et j’aime beaucoup on est vraiment centrée sur un personnage Armand et ceux/ce qui l’entourent avec un point positif des noms et des actes qui se sont réellement déroulés lors de cette attaque de Napoléon sur la Russie. Le plus historique ne fait jamais de mal. Bref j’ai apprécié ce roman pas de gros points négatifs pour moi