Le Loup des mers

AUTEUR

Jack London

EDITIONS

inconnue

RESUME

Dès sa parution en 1904 Le Loup des mers fut reconnu comme un chef-d’oeuvre… un chef-d’oeuvre du « roman d’aventures ». Ce qui consterna London – lequel avait rêvé là d’une sorte de « roman total », comme avait pu être un demi-siècle plus tôt le Moby Dick de Melville. Fasciné à l’époque par les idées de Nietzsche – qu’il cherchera à réfuter plus tard sans pouvoir vraiment s’en détacher -, le combat des hommes qu’il évoque, confrontés à un océan aveugle et sourd. C’est d’abord celui de l’Idée contre ce qu’il est convenu d’appeler le Réel.
La tempête, les mutineries réprimées, la chasse aux phoques sont bien là, certes, et violemment là même. Mais comme autant d’hameçons lancés au lecteur sédentaire en attente d’un autre espace où l’Esprit puisse s’ébattre dans un monde à sa mesure. L’un des plus grands London, sans hésitation possible; ce que nous rappelle ici un préfacier qui n’en est pas encore revenu : Jean-François DENIAU.

MON AVIS

J’ai vraiment apprécié ce livre et a me sensible s’abstenir je tient à le dire. En effet le capitaine de ce bateau n’y va pas avec le dos de la cuillère avec ses matelots et cela peut être parfois très crus et durs à lire si on oublie que l’on lit un roman. On y trouve un homme rescapé recueillit par le capitaine du Fantome chasseur de phoques. Celui ci va se voir employé de force en rabat nouveau matelot à bord pour le capitaine pas question de le ramener à terre. Voila ou tout commence. J’ai trouvé une sorte de lien amoureux ou idolatrait du rescapé envers ce capitaine même s’il le haïssait en même temps. Une relation particulière va se lier entre des deux personnages et cela jusqu’à la fin et je la trouve intéressante. Je conseille vivement ce livre qui fut surprenant dans le bon sens à mes yeux.

Voyage de noces

AUTEUR

Christine Arnothy

EDITIONS

France Loisir

RESUME

Lors d’un été chaud, Ellen est séduite par les mensonges d’un jeune Américain, homme d’affaires de passage en Bretagne. Ellen se croit aimée, elle n’est que l’enjeu d’un pari.

Nick est pressé. Sa tante lui a légué sa fortune à condition qu’il se marie dans les plus brefs délais avec une Française. Sinon, une secte entrera en possession de l’héritage.

Dans la demeure située sur les collines de San Francisco, Ellen découvre les intrigues, les secrets et l’amitié ambiguë qui lient Nick à son meilleur ami, Robin, toujours présent. Celui-ci veut tout, la Française, l’argent et le bateau. Ils sont trois, l’un est de trop.

Pas une seconde de répit lors de ce Voyage de noces où sensualité, attirance intellectuelle et intérêts s’entremêlent et reflètent l’image d’un couple, d’une société et d’un continent.

Haletant, formidablement attachant, ce roman qui est aussi celui de ce siècle fou prouve que tout se paie dans la vie, même le bonheur.
Ah! Quel voyage!

MON AVIS

C’est le second livre de Christine Arnothy que je lis et je dois avoue que c’est celui que jai le moins aimé. Il n’est m’as nul non plus qu’on se comprenne bien. L’histoire de départ fait le coup vraiment mais Lee gros problème pour moi c’est que l’on comprends vite le dénouement de toute cette histoire. Ce qui doit être des secrets que l’on comprend au dû et à mesure sont si on a un peu de jugeote compréhensible trop rapidement par rapport aux révélations du livre. Après cela se laisse lire vraiment si vous n’aimez pas les pavés oubliez sinon essayez et faites vous votre avis.

La rivière Espérance

Image

AUTEUR

Christian Signol

EDITIONS

inconnue

RESUME

Au début du XIXe siècle, la Dordogne était l’une des plus belles voies de transport fluvial.
Bateliers, pêcheurs, passeurs : tous aimaient cette rivière qui les faisait vivre, cette déesse qui dispensait fortune et misère, cette amante jalouse qui parfois retenait l’un des leurs… Comme tout le monde sur le port de Souillac dans ces années 1830, les Donadieu sont bateliers. A treize ans, Benjamin embarque sur la  » gabare  » de son père. Il part à la conquête d’un monde nouveau. Entraîné dans des conflits entre grands marchands, victime d’une machination, Benjamin sera séparé de ceux qu’il aime et de sa jolie promise, Marie.
Mais le grand fleuve charrie aussi le bonheur…

MON AVIS

Ce n’est pas le genre de livre vers le quels j’ai tendance à aller mais dont ma mère est friande. Cependant je dois avouer que je me suis attachée au personnage principale que l’on voit évolué de ces 13 ans à sa majorité et tout les bonheurs et embûches qu’ils va connaître. Après reste que les passages trop langages marins m’ont perdues sinon je n’ai pas boudés mon plaisir avec ce livre.

Happy Birthday Sara

AUTEUR

Yann Queffelec

DATE DE PARUTION

décembre 1997

PAGES

201 pages

EDITIONS

Grasset

RESUME

Curieux anniversaire, celui que s’est organisé Sara Johanson le soir de ses dix-huit ans ! Elle se fait engager comme serveuse à bord de l’Estonia, paquebot qui assure la liaison entre Tallin (Estonie) et Stockholm, une nuit de voyage à travers la Baltique.

Sara est la fille de l’ancien capitaine Oleg Johanson, un Estonien radié de la marine. Ce n’est pas la nostalgie qui l’amène à bord du navire, mais la colère. En catimini, elle vient enquêter sur les conditions dans lesquelles son père, alors maître de l'{Estonia}, a pris la décision d’interrompre la croisière et de rebrousser chemin.

Avarie sur l’étrave ; mauvais temps ; voie d’eau : autant d’arguments défendus vainement par le capitaine Johanson au procès intenté par les armateurs.

Contrairement à son petit ami, Magnus, le vertueux champion de tennis qui tarde à lui ravir sa virginité, Sara croit son père irréprochable et capitaine émérite. Les témoins absents du procès, elle vient les chercher sur place.

A bord du navire, elle fait ainsi connaissance du bellâtre vieillissant, Raïmo, chef de la sécurité, ami traître du père…

A questionner les uns et les autres, à fouiner dans le navire, Sara est embringuée comme hôtesse dans un trafic d’enfants. Sur ce, le bateau fait naufrage : Happy birthday, Sara !

MON AVIS

Je m’attendais a beaucoup de ce livre, peut être beaucoup trop. J’aime beaucoup l’homme qu’est Yann Queffelec et que j’aime écouter parler, donc je pensais que ce livre aller forcément me plaire.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas, j’ai trouvé le récit trop en longueur, dans le sens, où cela s’étire encore et encore, sans grande action, bref, une sorte de manque de rythme qui m’a perdue tout au long du livre. On tourne et on tourne la page, en se demandant quand est ce que cela va bouger?

Et, cela arrive seulement dans les 20 dernières pages ou là tout est action, où on est à bout de souffle comme peut l’être notre héroïne, et cela je l’attendais un peu tout au long du bouquin par intervalles réguliers..

Ma mère qui a lu ce livre également, et du même avis que moi, et contrairement à moi, elle a bien faillit abandonner tellement elle s’est embêté.

Dommage pour un ouvrage censé rendre hommage aux survivants d’un naufrage qui a été tragique pour beaucoup de personnes.

En conclusion, je ne recommanderais pas ce livre, si vous voulez découvrir cet auteur. Peut être trouverais-je un roman meilleur, je ne perd pas espoir car je garde quand même de l’affection pour Monsieur Queffelec.