Des hommes et des plantes.

AUTEUR

Maurice Mésségué

EDITIONS

inconnue

RESUME

Des hommes et des plantes, c’est, racontée par Maurice Mességué dans la langue savoureuse de son terroir natal, une grande aventure humaine, passionnante, souvent bouleversante. Le récit est complété par un précieux dictionnaire de recettes pratiques, énonçant, pour chaque maladie chronique, les principes de la santé par les plantes et de l’alimentation la plus saine.

MON AVIS

Un livre racontant l’histoire de Maurice Messegue et de son rapport aux plantes qui date de l’enfance vu que son père Camille soignaient les gens grâce à elle. Il observait son père aider les gens en ne demandant rien en échange car ce qui vient de la nature ne lui à rien coûté cela vient de dieu et on ne doit pas le faire payer. Certains ne comprenait pas trop l’attrait de ce jeune garçon pour les plantes et il a plus d’une fois faillit abandonné maigres tout son savoir. Notamment lorsqu’il a appris la mort de son père il voulait obtenir un diplôme et faire honneur à son père mais soignaient comme il le faisait selon des enseignements le rapprochait encore opus de celui ci. Sa vie ne fut pas simple vu qu’il ne demanderait rien sauf certains lui donner quelques choses viandes argent ou autres en remerciement. Il monta sur Paris et la non plus cela ne fut pas simple mais vous le saurez en lisant le livre. En tout cas je connais comme beaucoup les produits masse rue mais ne connaissais pas du tout l’histoire derrière. J’avoue que j’ai été touché de cette transmission qui se fait de génération en génération et que quoi qu’il fasse tout le ramène aux plantes. Même son parallèle entre les maux des hommes sont intéressant comme comprendre à son époque qu’un patient heureux guérit mieux était quelque chose de nouveau. La vie de monsieur était intéressante riche et lui a permis de rencontrer des gens comme Churchill ou encore Mistinguett. Livre vraiment intéressant de découvrir cette personne et la passion qui l’ animait.

Vie et mort de la révolution cubaine

AUTEUR

Daniel Alarcon Ramirez

EDITIONS

Fayard

RESUME

Peut-on trouver meilleur témoin?
Engagé à l’âge de 17 ans dans la guérilla aux côtés de Fidel Castro et d’Ernesto  » Che  » Guevara, le colonel Dariel Alarcón Ramirez, dit  » Benigno « , a connu l’ivresse de la révolution victorieuse avant d’assumer des responsabilités officielles au coeur même du régime: tour à tour directeur des Ecoles spéciales d’entraînement des étrangers, infiltré dans la guérilla contre-révolutionnaire, chef de la Police militaire à La Havane, du Bataillon de sécurité de l’état-major, des Prisons, il a côtoyé tous les dirigeants cubains, participé à toutes les entreprises de déstabilisation à l’étranger.
Aujourd’hui, il a décidé de parler. Que s’est-il exactement passé pendant ces quarante ans? Comment et à quel moment la révolution a-t-elle tourné à la tyrannie? Quelle est la situation exacte aujourd’hui dans l’île?
Le témoignage lucide et passionné de cet homme fidèle à la mémoire du  » Che  » est accablant.

MON AVIS

Voici un livre historique sur le révolution cubaine qui a mon avis est à lit même si après on fait ce qu’on veut de ce témoignage le croire pleinement partiellement ou pas du tout. C’est Benigno un ancien révolutionnaire cubain qui nous évoque ses années au près du Che lui même et de Fidel Castro et son frère Raul. Il a vu cette révolution évolue Fidel Castro change de politique si on peut utilisé ce terme. Il a un respect immense pour Ernesto Che Guevara comme beaucoup de cubains encore aujourd’hui. Il nous parle des attaques effectué de ses amis perdus au combat des sacrifices fait pour l’exemple car on ne devait rien faire contre leur groupe. Il nous explique comment cela a commencé alors qu’il était encore mineur et aurait pu vivre heureux avec sa future femme avant que celle ci soit assassiné et que son destin l’amène à la révolution. Il évoque les mauvais côté de celle ci les pots de vin si on peut appeler cela comme sa. Les amis dénonce pour faire retomber une menace contre eux qui commencer à s’éveiller et il y en eu plus d’un. Aussi des trahisons bref je pense qu’il nous en cache le moins possible et surtout maintenant il voit cela avec du recul et plus de philosophie et plus d’analyse et cela est donc très intéressants à lire juste pour le côté historique qui ne connaît pas Che Guavara ou Fidel Castro lui les as côtoyer et peut nous en parler de l’intérieur. Après c’est son revit on est d’accord et il faut toujours avoir une retenue mais franchement j’ai adoré lire ce livre.

Une année en Provence

AUTEUR

Peter Mayle

EDITIONS

seuil

RESUME

À 42 ans, Simon Shaw dirige une importante agence de publicité. Divorcé depuis peu, il ne supporte plus sa vie éreintante, les mondanités, sa maison londonienne. Comme la plupart des publicitaires, il rêve de tout laisser tomber et, comme tout le monde, il trouve toujours de bonnes raisons de n’en rien faire.
Mais un court séjour sous le soleil du Luberon fait tout basculer. La charmante Nicole, dont il s’éprend, lui fait une proposition qu’il est difficile de refuser: acheter une vieille bâtisse, avec vue imprenable et champs de lavande alentour, de quoi faire un hôtel somptueux, et se retirer enfin des affaires. Avec la complicité d’Ernest, son ancien majordome, devenu secrétaire et confident, grand gastronome et virtuose de la décoration, il transforme l’hôtel Pastis en havre de paix et de beauté pour le bonheur des amoureux de la Provence.
Mais que préparent Jojo et cette bande de petits malfrats qui complotent depuis des semaines dans un café voisin? Pourquoi sont-ils soudain passionnés de course cycliste? Comment le fils d’un richissime client de l’agence que Simon doit chaperonner se retrouve-t-il pris en otage? Le nouveau propriétaire de l’hôtel Pastis risque d’avoir fort à faire…

MON AVIS

Un anglais tombé amoureux de la Provence et décide de s’y installer avec sa femme. Au début c’est difficile ils ne parlent pas le français et encore moins le patois local avec ce léger accent chantant. Le temps ne s’écoule pas pareil non plus et ils vont s’en re des compte comme de la convivialité des gens de la Provence et de son amour pour la nourriture la bonne nourriture et le bon vin. Dans ce livre on suit ce qu’a vécut l’auteur Péter Mayle lui même lorsqu’il est venu s’installer en Provence tout ses petit soucis mais aussi émerveillement qui fait qu’il aime temps cette région et qu’il ne s’y sens plus étranger. D’un sens cela est drôle de voir comment nous voit les anglais même si ce n’est pas ma région cela reste des gens venant s’installer en France et qui découvre un mode de vie différent du leur car de plus en campagne non en ville. Il raconte ça choses légèrement et on se rend compte de l’amour qu’il a pour la Provence dans son écriture rien n’est gravé rien ne va plus énerver puisque c’est normal en Provence et il l’a choisit. Que ce soit la description de la nourriture des gens ou du paysage on sent cet attachement et cela fait plaisir à lire vraiment que quelqu’un voit note pays de façon si positive. Bonne lecture pas regretté un seul instant même si ce n’est pas vraiment mon style il m’a fait aimé et lire ses paroles sans aucun soucis.

Opération Virgin

AUTEUR

Jack Higgins

EDITIONS

inconnue

RESUME

Dans les grands fonds de la mer des Caraïbes, à bord de l’épave d’un sous-marin allemand de la dernière guerre, subsiste un document terrible : la liste des personnalités anglaises ou américaines secrètement ralliées à Hitler et décidées à aider la cause nazi.
Retrouvée par un passionné de plongée, Henry Baker, cette liste suscite bien des convoitises : services secrets, maîtres-chanteurs, réseaux terroriste… Sean Dillon, l’Irlandais ancien de l’IRA, est chargé par le gouvernement britannique de la récupérer coûte que coûte.
S’engage alors la plus terrible chasse au trésor, où la piste des derniers secrets du IIIe Reich – entre autres le destin mystérieux du dignitaire Martin Bormann – recoupe celle des réseaux terroristes d’aujourd’hui.
Après l’Aigle s’est envolé, Solo, l’Irlandais, un grand, un très grand Jack Higgins.

Le grand dignitaire nazi Martin Bormann est-il réellement mort le 2 mai 1945 dans le bunker de Hitler ou s’est-il enfui dans un sous marin pour l’Amérique du Sud ? Le nouveau thriller de Jack Higgins qui mêle fiction et faits historiques avec une rare efficacité, nous entraîne sur les traces d’un des mystères les plus fascinants de la Seconde guerre mondiale.
Ce mystère, Henry Baker, passionné de plongée sous-marine, ne se doute pas qu’il vient peut-être de le résoudre en repérant dans les grands fonds de la mer des Caraïbes l’épave d’un sous-marin allemand. Ce qu’il y découvre déclenchera une véritable bombe : une mallette contenait la liste des noms de tous ceux qui avaient juré de soutenir la cause nazie après la guerre. Parmi eux Martin Bormann, le duc de Windsor et plusieurs personnalités britanniques dont certaines sont toujours en vie…

MON AVIS

Quand la vérité historique ressurgit dès années plus tard et amené à se poser des questions c’est ce que ça vivre notre protagoniste lorsqu’un jour il décide de plonge ou personne d’autre ne plonge car la mer est d’huile ce jour là . Et là c’est la surprise il voit quelque chose qui brille un sous-marin allemand u180 est échoué au fond alors qu’il est dans les îles vierges. Il ramène un porté document de la marine allemande en aluminium donc qui résiste à l’eau et il découvre des choses surprenantes comme le fait que ce sous marin s’est échoué après la officiel de la guerre alors que faisait il là? C’est ce qu’il va essayer de découvrir en appelant son ami Ferguson qu’il va rejoindre à Londres car celui ci ne comprend pas l’allemand. Et la surprise est de taille il découvre qu’un nazi à réussit à s’enfuir et que son but était de protéger la liste de tout les noms d américains et d’anglais qui soutenaient le national socialiste de Hitler et sous la demande de celui-ci. Cependant ce document est encore au fond de l’eau il faut le récupérer avant que les américains ne le sache. Problème nôtre protagoniste trouve la mort dans un accident de voiture et seul lui connaissait l’emplacement de l’épave. Ferguson veut le retrouver et faire donc ce qu’il faut pour le retrouver tout en respectant son ami ce qui n’est pas le cas de tous. Voilà tout est mis en place pour de l’action. En soit j’ai bien aimé ce livre et il est tellement plausible je ne sais même pas si c’est une histoire qui est arrivé ou qui aurait pu arriver. Un peu triste mais aussi mystérieux et des méchants dans l’air et tout les méchants ne le sont pas au point que l’on pense . Lecture agréable pas trop de charabia militaire juste assez pour comprendre. On entre facilement dans l’histoire et on veut savoir qui sont ces grands hommes cités curieux comme les protagonistes. Je recommande

La vérité

AUTEUR

Mouna Ayoub

EDITIONS

inconnue

RESUME

Pour l’Occident, Mouna Ayoub est la belle milliardaire, propriétaire du célèbre yacht le Phocéa, et d’une des plus belles collections de haute couture. Partout dans le monde, la presse à sensation est à l’affût de chacune de ses apparitions.
Mais pour le Liban où elle est née et l’Arabie Saoudite où elle s’est mariée, elle est objet de scandale : pour avoir refusé son statut de femme soumise, pour avoir jeté son voile, elle est passible des pires condamnations au vu des lois islamiques. Mouna a écrit ce livre à l’intention de ses cinq enfants, afin de sauver son honneur à leurs yeux.
Dans cette autobiographie, elle parle de souffrances et d’humiliations trop longtemps endurées, de la douleur d’être séparée de ses proches. En rétablissant la vérité sur sa vie, elle continue ainsi le combat qu’elle a toujours mené pour la liberté.

MON AVIS

Une autobiographie c’est rare que j’en lise surtout quand je ne connais pas la personne mais je me suis lancé quand même. Apparemment Mouna Ayoub est connu mais pas de moi donc désolée de mon ignorance. Dans ce livre elle nous livre son enfance son adolescence et sa rencontre avec son futur mari originaire d Arabie Saoudite et tout ce qui va en découler des restrictions de vivre l’islam en Arabie Saoudite à cette époque. C’est sur qu’après avoir découvert tout ça vous vous dites votre vie que vous pensiez pourrie ne l’est pas tant que ça au final. Pour comprendre comment les femmes musulmanes d’Arabie saoudite vivaient à cette époque ou du moins une d’entre elle je vous laisse vous interfère à ce livre. Seul problème pour moi la fin lorsqu’elle évoque le fait qu’elle s’occupe d’associations elle parle trop d’argent à mon goût beaucoup trop au lieu de vanter son argent j’aurais voulue plus d’infos sur ces associations.

Entretiens avec une tueuse

AUTEUR

Andrea H Japp

EDITIONS

Le livre de poche

RESUME

Théa est une tueuse professionnelle. Abandonnée à l’âge de cinq ans dans une station du métro parisien, elle est d’abord placée à l’Assistance publique, puis dans un mystérieux « institut », une école secrète de l’État dirigée par Jean et où, à partir de l’âge de onze ans, Théa a été éduquée à attaquer et à séduire. Bref, dressée à tuer ! Mais, quelques années plus tard, elle décide de s’enfuir, et dès sa première sortie, doit éliminer le gros bonhomme qui a accepté de la prendre en stop dans l’espoir de la culbuter au coin d’un bois. Mais Théa n’est pas au bout des ses peines et côtoiera la mort à plusieurs reprises. Lorsqu’on est confronté à la violence dès son plus jeune âge, on n’échappe pas si facilement à son destin… Dans un ouvrage écrit sous forme d’autobiographie, Théa la tueuse raconte les principaux événements de sa vie à l’écrivain Thomas Renaudant qui souhaite en tirer un livre. Les confessions s’étirent sur douze jours (douze chapitres, un prologue et un épilogue) et sont racontées dans un style limpide et incisif.

MON AVIS

Un jeune homme veut raconter l’histoire d’une tueuse et des relations lui ont permit de rencontrer « par hasard » une tueuse à gage. Pendant tout le livre cette tueuse nous racontent son histoire avec ce qu’elle dit ouvertement et ce qu’elle nous dit que à nous lecteurs pas à l’homme en face d’elle qui est devenu son amant. On découvre que sa vie a été loin d’être rose. Vit dans le métro et recrutement par l’institut qui m’a appris à tuer et tout s’enchaîne dans son histoire ensuite à nous bouleverser alors que l’on lit les paroles d’une tueuse sans scrupules. La fin nous laisse perplexe car on ne comprend pas vraiment pourquoi elle a fait sa qui est contre ce qu’elle a raconté depuis le début. Mais elle n’est convaincante quand elle ment alors nous aurait elle mentir sur ce sujet la fort possible. Le fait que l’on ne sache pas grand chose du jeune homme n’est pas gênant et au final sert à l’histoire car au final on se prend au jeu de vouloir en savoir plus sur cette tueuse nous aussi.

Monsieur le consul

AUTEUR

Lucien Bodard

EDITIONS

inconnue

RESUME

C’est une Chine hallucinante que Lucien Bodard fait revivre dans ce roman. Une Chine de misère et de famine, de fastes, de mendicité, qui sent le cadavre et l’excrément, la Chine des mouches, des espions, des lépreux et des têtes coupées, un pays grouillant, un chaos livré aux ambitions rivales des étrangers et dévasté par les «Seigneurs de la guerre » qui pillent, qui brûlent, qui rançonnent. On se croirait au fond des âges. Pourtant, c’est, dans cette Chine médiévale que l’auteur est né il y a cinquante ans, et Albert Bonnard, consul de France à Tcheng Tu, capitale du Sseu Tchouan, ressemble fort à son propre père. Seul avec sa famille dans cette province du bout du monde où il règne sur une armée de serviteurs inquiétants, « le consu1 » poursuit son grand dessein : la construction d’une ligne de chemin de fer qui doit relier Tcheng Tu à Hanoi. Mais il faut manœuvrer parmi des embûches innombrables et toujours inattendues, ménager les potentats locaux qui exigent des armes et les trafiquants qui recherchent le pavot, louvoyer entre les périls quotidiens pour défendre les intérêts français contre l’âpreté britannique – sa bête noire – et l’appétit vorace des requins venus de Shanghai.
Cela ne va pas sans découragements – que l’opium atténue de rêves délirants – tandis qu’Anne Marie, sa femme, et Lulu, son fils, vivent à ses côtés une existence parallèle où splendeurs et menaces se confondent dans les mirages coloniaux.
La peur et le luxe, les massacres, les banquets, les incendies, tout semble démesuré dans cet univers à l’écart, et Lulu l’explore sans crainte avec la cruauté candide d’un « petit Chinois blanc » que n’étonnent ni les supplices ni les batailles ni les bordels, dans le prodigieux décor de crasse et de merveilles millénaires qui s’offre à ses souvenirs.

MON AVIS

Ce livre est divisé en cinq parties et cela est le problème toutes ces parties m’ont perdues. Tout commence bien si je puis dire on est au seu tchan et le fils du consul de France nous raconte sa vie la bas. On se dit que les autres partis vont continuer avec l’évolution du fils mais que ne ni. On passe sur une deuxième partit compter sur l’explication complète de la situation à Shangai qui est pour moi ennuyeuse et inutile trop d’infos qui aurait pu être distillé plus intelligemment. Puis à la troisième on passe à la vie d’i consul le fils à disparu pour ne revenir que dans les autres partit ou on parle magouilles. Bref un roman bien trop long pour ce qu’il est. Il air ait mérité des morceaux en moins pour être plus agréable. La sa en fait un pavé lourd à digérer et sans grande cohérence à mon sens.

La petite fille du silence

AUTEUR

Christine Alexander

EDITIONS

France loisirs

RESUME

« Depuis 34 ans , je me taisais .Je composais avec soin mon rôle de femme ordinaire .
Et puis,le jour où j’ai appris que ma nièce de 13 ans avait été violée par son beau-père , mon passé à soudain refait surface .
les coups , la peur , la honte …
Je me suis juré de faire pour ma nièce ce que ma mère n’avait jamais fait pour moi ;
Tout dire .
Pour mes enfants aussi .
Qu’ils sachent .
Et pour tous les enfants du monde dont on assassine l’enfance comme on a assassiné la mienne . »

MON AVIS

Encore un livre qui a mis à rude épreuve les émotions. Tout commence par une femme qui reçoit un appel de sa mère qui li apprend que sa nièce accusé son beau père de violences sexuelles. Et la tout lui revient tout ce qu’elle vécut et qu’elle a enfouis au fond d’elle et faire taire à jamais jusqu’à ce jour. Pendant plus d’une centaine de page on lit de récit tragique de Christine jeune enfant heureuse dans une famille d’accueil que l’on vient chercher à 4 ans pour retourner avec sa vrai mère et son beau père et la le cauchemar commence et le brise coeur à chaque chose de lu. Il faut aiment avoir le coeur bien accroché pour lire ce livre et croyait moi vous aller avoir des envies de meurtre. Heureusement que des personnes comme cette femme à un moment comme un autre raconte leur calvaire pour dénoncer ces monstres qui existent sur cette terre. Je ne donnerais pas d’avis ou de points négatif sur ce livre car cela serait jugée la vie sur de cette femme qui a trouver le courage de la raconter pour informer le monde de la cruauté de certaines personnes.

Acquittée : Je l’ai tué pour ne pas mourir

AUTEUR

Alexandra Lange

EDITIONS

Michel Lafon

RESUME

Sans doute Alexandra est-elle restée au début par amour. Il y a eu les promesses, également. Puis les coups, les insultes, les humiliations, les viols, les strangulations, la peur.

C’est cette peur qui l’empêche de partir. Peur de se retrouver à la rue avec ses enfants, peur des représailles sur ses proches, peur des menaces de son mari : «Si tu fais ça, je te tuerai.» Le soir du drame, Alexandra lui annonce qu’elle va partir. L’ultime tentative d’étranglement la terrifie au point qu’elle commet le geste fatal.

En reconnaissant ici la légitime défense, la justice française a braqué les projecteurs sur les victimes de violences conjugales. Un témoignage adressé à nous tous, un appel à l’aide pour ces femmes en danger.

Alexandra Lange, mère de quatre enfants, a été la première femme acquittée du meurtre de son mari par la cour d’assises de Douai le 23 mars 2012.

MON AVIS

Ce livre est vraiment prenant et triste vu que c’est une biographie du moment qu’à vécut Alexandra Lange pendant toute sa vie avec cet homme qui l’a battue qu’un jour par peur de mourir elle l’a tuée. Je ne vous apprends c’est dit des le début du livre. C’est ensuite qu’on apprend au long des pages ce qu’elle a subit ainsi que ces enfants et c’est juste horrible j’ai pas d’autre mots. Bien sûr je me rendais des violences des maris envers leur femme mais aussi inversement faut pas oubliée cependant lire son histoire fut totalement bouleversant. Si vous êtes sensible je vous déconseille de lire ce livre et si vous avez un problème avec les hommes aussi vous aller les haïr peut être encore plus. Bref un livre et une histoire qui vous retourne complètement.

Trente mille jours

AUTEUR

Maurice Genevoix

EDITIONS

inconnue

RESUME

Dans ce dernier livre écrit quelques mois avant sa mort, Maurice Genevoix raconte les Trente mille jours qui firent une vie d’homme à cheval sur deux siècles et une carrière de grand écrivain. Ces pages providentielles nous sont, d’une certaine manière, personnellement adressées. Ces mémoires rêveuses sont un peu — et toutes générations confondues — les nôtres.

MON AVIS

Comment dire que c’est loin d’être le livre que je préfère. Maurice Genevoix nous raconte sa vie mais même si cela est une autobiographie je trouve que il parle u peu trop de lui dans le sens ou même s’il parle d’une histoire de façon courte majoritairement c’est lui lui et lui et cela me dérange un peu. Dès événements peuvent être raconter en parlant de tout de la scène que l’on a vécut mais pas que de soi. Le seul point positif de ce livre est qu’il parle dans quelques partie de la guère et la avec un peu mais pas beaucoup plus de détails et vous savez que j’aime l’histoire. Bref ce livre ne resterais dans ma mémoire longtemps je pense. Comme d’habitude cela n’est toujours que mon avis et mon ressentie.