Sainte misère

AUTEUR

Frans Emil Sillanpää

EDITIONS

Editions Rombaldi

RESUME

En ce XIXe siècle finissant, la Finlande est une terre damnée. Le pouvoir russe s’est terriblement durci et les campagnes étouffent dans leur misère.
En s’offrant de nous conter l’histoire tragique d’une famille de paysans, Frans Emil Sillanpää nous convie à une véritable plongée dans les profondeurs du peuple finlandais. On y rencontre Penjami, le père, paysan propriétaire, dont l’existence aura sonné le glas de celle de ses descendants. Alcoolique et incapable, il ne lègue que dettes et vie de servitude à sa femme, Maija, qui ne tarde pas à le suivre dans la mort. Juha, le fils, grandit ignoré de tous auprès de son oncle maternel. Marié à une servante, il s’installe bientôt comme tenancier dans un domaine forestier, corvéable à merci. Et c’est son fils aîné qui parachèvera le grand-œuvre d’une vie sacrifiée en l’entraînant dans le mouvement révolutionnaire qui agite la Finlande. Alors, en guise d’inévitable catharsis, survient la guerre entre les Blancs et les Rouges…

MON AVIS

Dans ce livre nous suivons un enfant qui va devenir paysan comme en père en plein opus nordique dans la fin 19eme et début 20eme siècle. Tout au long du livre on peut se perdre car le personnage change plusieurs fois de nom selon ou ils vivent. On apprend qua cette époque on a un prenom et le nom de famille correspond a la ville ou village ou ferme ou vous vivez comme le personnage voilà pourquoi cela change tout le temps. Même le prénom selon la région il change pour ce qui est plus simple la ou il vit. Du coup j’avoue que cela peut être assez perturbant mais quand on a compris le truc on arrive à suivre l’enfance l’adolescence et la vie de ce paysan jusqu’à sa mort avec des joies et des douleurs personnelles ainsi que celle de son pays qui vit une période difficile. Personnellement j’ai apprécié de découvrir un auteur prix Nobel mais sans plus. Je .be suis déjà pas trop histoire paysanne de base mais la il y avait ce petit de découvrir comment fonctionner un autre pays.

Ils partiront dans l’ivresse

AUTEUR

Lucie Aubrac

EDITIONS

inconnue

RESUME

Lorsqu’elle débarque à Londres en février 1944 pour y mettre au monde son deuxième enfant, Lucie Aubrac est accueillie comme une héroïne de la Résistance française. Quelques années plus tard, lors d’un voyage aux Etats-Unis, elle trouvera par hasard dans un avion des  » cartoons  » américains racontant, en bandes dessinées, sa propre histoire. Mais qu’est-ce qu’une héroïne ?

Depuis quarante ans, Lucie Aubrac – peu soucieuse de gloriole – n’avait pas jugé nécessaire d’ajouter ses souvenirs personnels à la littérature résistante publiée ici et là. Peu de femmes pourtant étaient fondées autant qu’elle à témoigner sur ce que fut concrètement la vie quotidienne, l’état d’esprit et l’espoir têtu des militants de l’ombre. Partageant à Lyon avec son mari Raymond et ses camarades de l’animation du mouvement Libération, réussissant de nombreux  » coups  » spectaculaires, elle fut aussi et surtout l’une des protagonistes de l’  » affaire Jean Moulin « .

C’est la perspective du procès de Klaus Barbie et le comportement des défenseurs de l’ancien chef de la Gestapo qui l’avaient convaincue de sortir du silence. Elle reconstitue, ici, le journal de ses neuf mois de femme engagée dans la lutte – de mai 1943 à février 1944 – , période durant laquelle Jean Moulin fut trahi, arrêté et assassiné.

Neuf mois de combats, neufs mois de grossesse mais aussi neufs mois de la vie d’une femme acharnée à sauver l’homme qu’elle aime. Ce témoignage est à verser à l’histoire. Le récit, sans effets ni artifices, nous fait revivre de façon saisissante ce que furent au jour le jour ces années-là.

MON AVIS

Partons pendant la seconde guerre mondiale sans la résistance pour découvrir l’histoire d’un des couples des résistants les plus connus Raymond et Lucie Aubrac. Ceci est donc un vrai récit et ils furent parmi les derniers à avoir côtoyer le grand Jean Moulin. Lucie nous raconte ici sa vie pendant cette guerre les actes de résistances les évasions organisées qui ne l’ont pas épargné avec plusieurs emprisonnement de son mari. Sa vie de femme mère et fille chamboulé mais déterminé dans son combat dans la résistance au point qu’ils la considérait comme un homme une égale. Il faut vraiment lire ce récit qui était pour moi important à lire car c’est celle qui a vécue tout ce bordel qui le raconte et pas de pseudos biographes ou historien. J’admire cette dame réellement.

Une jeunesse au temps de la Shoah : Extraits d’Une vie

AUTEUR

Simone Veil

EDITIONS

Le livre de poche

RESUME

Cette édition pédagogique regroupe les quatre premiers chapitres d' »Une vie » et couvre la période 1927-1954. Ce que Simone Veil a vécu durant ces années – où elle passa d’une enfance protégée à l’horreur des camps de concentration, puis retourna à la  » vie normale  » – sans pouvoir partager son expérience avec ceux qui ne l’avaient pas connue, s’inscrit dans le nécessaire devoir de mémoire des jeunes générations. Source de réflexions, son sobre récit est également une leçon de courage et d’espoir.

MON AVIS

Pour moi ce livre fait partie des livres importants à lire si l’on s’intéresse à l’histoire car racontée par quelqu’un qui a vécut les événements et nous raconte les choses de son point de vue et sans aucune idée préconçue en plus. Elle dise le pour et le contre et accuser pas à tort et à travers maigres ce qu’elle a vecut. Passionnant même si le récit est court.

Le journal de Zlata

AUTEUR

Zlata Filipovic

EDITIONS

inconnue

RESUME

1991.
Zlata a onze ans lorsque la guerre éclate à Sarajevo. Du jour au lendemain, l’insouciance de la jeunesse laisse place à l’indignation. Les jeux, l’école et les rires ont disparu devant les tirs incessants, la mort des proches, les nuits d’angoisse dans les caves. Pour dire sa colère, il ne reste à Zlata que son journal, tendrement surnommé Mimmy.  » L’horreur a remplacé le temps qui passe « , écrit-elle avec une lucidité poignante.
Un texte exceptionnel qui nous fait partager le quotidien d’une enfant de la guerre.

MON AVIS

J’ai envie de vous en site le moins possible sur ce livre a part que vous devez le lire pour vous rendre compte que les horreurs ne s’arrêtent après les grandes guerres.on a Anne Franck et maintenant Zlata et son journal sur sa guerre vécu à Sarajevo. Touchant au possible à lire absolument.

Les Ombres de Katyn

AUTEUR

Philipp Kerr

EDITIONS

le livre de poche

RESUME

Mars 1943. Le Reich vient de perdre Stalingrad et le moral est au plus bas. Pour Joseph Goebbels, il faut absolument redonner du panache à l’armée allemande et porter un coup aux Alliés.

Or sur le territoire soviétique, près de la frontière biélorusse, à Smolensk, ville occupée par les Allemands depuis 1941, la rumeur enfle. Des milliers de soldats polonais auraient été assassinés et enterrés dans des fosses communes. Dans la forêt de Katyn, aux abords de la ville, des loups auraient d’ailleurs déterré des fragments de corps. Qui est responsable de ce massacre ?

L’Armée rouge sans doute. Pour Goebbels, c’est l’occasion rêvée pour discréditer les Russes et affaiblir les Alliés. Il a l’idée d envoyer sur place une autorité neutre, le Bureau des crimes de guerre, réputé anti-nazi, pour enquêter objectivement sur cette triste affaire.

Le capitaine Bernie Gunther, qui y officie est la personne idéale pour accomplir cette délicate mission. Gunther se retrouve dans la forêt de Katyn avec une équipe pour exhumer les quatre mille corps des officiers polonais et découvrir la vérité, quelle qu’elle soit.

MON AVIS

Contrairement au livre précédant dans celui ci on est vraiment dans l’enquête a proprement parlé même si celle ci se passe pendant la guerre. On vit pas la guerre au quotidien en Allemagne ou autre pays en plein conflit. Ce coup ci nous sommes à Smolensk en arrière ou les allemands dirigent cette zone et ou une enquête à lieu. Des meurtres ont lieu mais aussi une tragédie est découverte qui est la base de l’enquête policière qui fait démarrer ce roman. Perso si vous aimez l’histoire c’est un livre a lire vraiment.