Le journal de Zlata

AUTEUR

Zlata Filipovic

EDITIONS

inconnue

RESUME

1991.
Zlata a onze ans lorsque la guerre éclate à Sarajevo. Du jour au lendemain, l’insouciance de la jeunesse laisse place à l’indignation. Les jeux, l’école et les rires ont disparu devant les tirs incessants, la mort des proches, les nuits d’angoisse dans les caves. Pour dire sa colère, il ne reste à Zlata que son journal, tendrement surnommé Mimmy.  » L’horreur a remplacé le temps qui passe « , écrit-elle avec une lucidité poignante.
Un texte exceptionnel qui nous fait partager le quotidien d’une enfant de la guerre.

MON AVIS

J’ai envie de vous en site le moins possible sur ce livre a part que vous devez le lire pour vous rendre compte que les horreurs ne s’arrêtent après les grandes guerres.on a Anne Franck et maintenant Zlata et son journal sur sa guerre vécu à Sarajevo. Touchant au possible à lire absolument.

Mosé ou le lézard qui pleurait

AUTEUR

Ines Cagnati

EDITIONS

France loisir

RESUME

Mosé est un paysan d’origine italienne. Après la mort de sa femme, Mélanie, ses filles, qui le rendent responsable de cette fin brutale, le mettent à l’hospice.

Le voici donc sur un banc de l’hospice, assis auprès d’une vieille femme muette pour qui il va dresser le bilan de sa vie.

L’enfance en Italie près d’une mère qui a oublié jusqu’au nom de ses enfants, et d’un père malade des poumons, mais avec le vent de Venise qui parle d’un ailleurs plus heureux.

L’orphelinat ensuite et, à vingt ans, l’arrivée en France et la rencontre avec Mélanie qui deviendra son épouse et l’empêchera de réaliser son rêve : voir comment l’océan rencontre la terre.

Ce rêve d’enfant, qui est sa folie et sa passion, deviendra son drame.

MON AVIS

Long monologue d’une personne âgé qui se retrouve à devoir aller dans une maison de retraite suite au décès accidentelle de sa femme. Celui ci va raconter sa vie a une dame d’origine espagnole qui ne dit pas un mot de tout le livre. Autant on peut se lier à certains moments au personnage et s’attrister de sa situation; autant des fois quand il répète quatre ou cinq fois la même chose cela devient usant. Peut être est ce voulut du a l’âge du personnage pour bien nous le faire comprendre je ne sais pas. Après cela représente l’explication d’une partie de vie et des regrets de Mise mais je n’y ai pas trouvé beaucoup d’intérêt personnellement. Il se laisse lire sans difficulté mais ne me marquera pas plus que çà.

Rose Fauvette

AUTEUR

Maxime La Tour

EDITIONS

Librairie Arthème Fayard

RESUME

aucun

MON AVIS

Un amour passionnel impossible, un mariage dans amour un adultère et une petite frimousse recueillir et aimer voici les ressorts de ce livre ma foi très plaisant à lire. On peut facilement s’attacher aux personnages moi ce fut avec Boisgirard et Forgemol. On suit la vie de différents personnages qui au final vont se rejoindre pour diverses raisons bien penser même si trop prévisible à mon sens. Cependant cela ne gâche pas la lecture.

Happy Birthday Sara

AUTEUR

Yann Queffelec

DATE DE PARUTION

décembre 1997

PAGES

201 pages

EDITIONS

Grasset

RESUME

Curieux anniversaire, celui que s’est organisé Sara Johanson le soir de ses dix-huit ans ! Elle se fait engager comme serveuse à bord de l’Estonia, paquebot qui assure la liaison entre Tallin (Estonie) et Stockholm, une nuit de voyage à travers la Baltique.

Sara est la fille de l’ancien capitaine Oleg Johanson, un Estonien radié de la marine. Ce n’est pas la nostalgie qui l’amène à bord du navire, mais la colère. En catimini, elle vient enquêter sur les conditions dans lesquelles son père, alors maître de l'{Estonia}, a pris la décision d’interrompre la croisière et de rebrousser chemin.

Avarie sur l’étrave ; mauvais temps ; voie d’eau : autant d’arguments défendus vainement par le capitaine Johanson au procès intenté par les armateurs.

Contrairement à son petit ami, Magnus, le vertueux champion de tennis qui tarde à lui ravir sa virginité, Sara croit son père irréprochable et capitaine émérite. Les témoins absents du procès, elle vient les chercher sur place.

A bord du navire, elle fait ainsi connaissance du bellâtre vieillissant, Raïmo, chef de la sécurité, ami traître du père…

A questionner les uns et les autres, à fouiner dans le navire, Sara est embringuée comme hôtesse dans un trafic d’enfants. Sur ce, le bateau fait naufrage : Happy birthday, Sara !

MON AVIS

Je m’attendais a beaucoup de ce livre, peut être beaucoup trop. J’aime beaucoup l’homme qu’est Yann Queffelec et que j’aime écouter parler, donc je pensais que ce livre aller forcément me plaire.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas, j’ai trouvé le récit trop en longueur, dans le sens, où cela s’étire encore et encore, sans grande action, bref, une sorte de manque de rythme qui m’a perdue tout au long du livre. On tourne et on tourne la page, en se demandant quand est ce que cela va bouger?

Et, cela arrive seulement dans les 20 dernières pages ou là tout est action, où on est à bout de souffle comme peut l’être notre héroïne, et cela je l’attendais un peu tout au long du bouquin par intervalles réguliers..

Ma mère qui a lu ce livre également, et du même avis que moi, et contrairement à moi, elle a bien faillit abandonner tellement elle s’est embêté.

Dommage pour un ouvrage censé rendre hommage aux survivants d’un naufrage qui a été tragique pour beaucoup de personnes.

En conclusion, je ne recommanderais pas ce livre, si vous voulez découvrir cet auteur. Peut être trouverais-je un roman meilleur, je ne perd pas espoir car je garde quand même de l’affection pour Monsieur Queffelec.