Trois jours chez ma mère

AUTEUR

François Weyergans

EDITIONS

folio

RESUME

Le héros de ce roman, un homme désemparé, décide, le jour de ses cinquante ans, d’annuler tous ces rendez-vous afin d’essayer de savoir où il en est. Il voudrait changer de vie, de métier, de femme, de ville, et même d’époque ! « Je refuse, se dit-il, le côté vomitoire de celui qui se penche sur son passé, je veux m’élancer vers le futur ». Cependant, il ne peut s’ abolir ce passé dont il voudrait se délivrer. Il se souvient d’un voyage de deux mois, en Italie et en Grèce, avec sa femme. Ce voyage a failli les séparer, mais le souvenir qu’il en garde le rend amoureux d’elle. Et pourtant, affirme-t-il, « j’aurais passé ma vie à souhaiter vivre avec d’autres femmes qu’elle ».

MON AVIS

Alors nous avons ici une sorte d’ovni pour moi. Trois jours chez ma mère on s’attend à un narrateur qui va nous raconter peur être une retrouvaille avec sa mère des souvenirs ou autres. Et la on pars dans une explication de l’auteur de sa vie et qui part vraiment dans tout les sens. Ce que je veut dire c’est qu’il parle de quelque chose qui va lui faire penser à autre chose qui l’a encore va l’emmener a autre chose et ainsi de suite. Puis on revient au sujet principal de cet écrivain qui doit finir un livre et sa fait cinq ans que rien ne vient. Puis aux détours de ses pensées revient souvent le fait qu’il n’a pas vu sa mère depuis longtemps même s’il l’appelle tout les soirs. Et bam il a un titre trois jours chez ma mère. Et la on part dans une immersion du livre avec un personnage et des folies qui lui ressemblent ou pas d’ailleurs car on ne sait plus si c’est l’auteur du livre actuel ou le personnage du futur livre qui se décrit. La question que vous devez vous posez mais à ton passé trois jours chez sa mère? A vous de lire et vous ne saurez.
En ce qui concerne ce que j’en pense c’est un livre montagne rude qui part dans tout les sens. Ce que je trouvais marrant au début car je me retrouvais dans ce que décrivait François. Moi aussi je peut commencer un truc qui me fait penser à autre chose puis repartir encore. Donc je tire en me sentant moins seule. Puis ce passage trois jours chez la mère qui m’a total refroidit si ce livre avait vraiment été celui propose je n’aurais pas aimé du tout même si comme je disais des fois je ne savais si c’était l’auteur ou le personnage qui parlait. Et à la fin on retrouve les réflexions de l’auteur et je repris le train en marche mais je dirais pas plus de détails sur chaque partit sinon vous n’auriez aucune raison de vous même vous faire votre avis. Donc au final encore un avis mitigé

Des hommes et des plantes.

AUTEUR

Maurice Mésségué

EDITIONS

inconnue

RESUME

Des hommes et des plantes, c’est, racontée par Maurice Mességué dans la langue savoureuse de son terroir natal, une grande aventure humaine, passionnante, souvent bouleversante. Le récit est complété par un précieux dictionnaire de recettes pratiques, énonçant, pour chaque maladie chronique, les principes de la santé par les plantes et de l’alimentation la plus saine.

MON AVIS

Un livre racontant l’histoire de Maurice Messegue et de son rapport aux plantes qui date de l’enfance vu que son père Camille soignaient les gens grâce à elle. Il observait son père aider les gens en ne demandant rien en échange car ce qui vient de la nature ne lui à rien coûté cela vient de dieu et on ne doit pas le faire payer. Certains ne comprenait pas trop l’attrait de ce jeune garçon pour les plantes et il a plus d’une fois faillit abandonné maigres tout son savoir. Notamment lorsqu’il a appris la mort de son père il voulait obtenir un diplôme et faire honneur à son père mais soignaient comme il le faisait selon des enseignements le rapprochait encore opus de celui ci. Sa vie ne fut pas simple vu qu’il ne demanderait rien sauf certains lui donner quelques choses viandes argent ou autres en remerciement. Il monta sur Paris et la non plus cela ne fut pas simple mais vous le saurez en lisant le livre. En tout cas je connais comme beaucoup les produits masse rue mais ne connaissais pas du tout l’histoire derrière. J’avoue que j’ai été touché de cette transmission qui se fait de génération en génération et que quoi qu’il fasse tout le ramène aux plantes. Même son parallèle entre les maux des hommes sont intéressant comme comprendre à son époque qu’un patient heureux guérit mieux était quelque chose de nouveau. La vie de monsieur était intéressante riche et lui a permis de rencontrer des gens comme Churchill ou encore Mistinguett. Livre vraiment intéressant de découvrir cette personne et la passion qui l’ animait.

Une année en Provence

AUTEUR

Peter Mayle

EDITIONS

seuil

RESUME

À 42 ans, Simon Shaw dirige une importante agence de publicité. Divorcé depuis peu, il ne supporte plus sa vie éreintante, les mondanités, sa maison londonienne. Comme la plupart des publicitaires, il rêve de tout laisser tomber et, comme tout le monde, il trouve toujours de bonnes raisons de n’en rien faire.
Mais un court séjour sous le soleil du Luberon fait tout basculer. La charmante Nicole, dont il s’éprend, lui fait une proposition qu’il est difficile de refuser: acheter une vieille bâtisse, avec vue imprenable et champs de lavande alentour, de quoi faire un hôtel somptueux, et se retirer enfin des affaires. Avec la complicité d’Ernest, son ancien majordome, devenu secrétaire et confident, grand gastronome et virtuose de la décoration, il transforme l’hôtel Pastis en havre de paix et de beauté pour le bonheur des amoureux de la Provence.
Mais que préparent Jojo et cette bande de petits malfrats qui complotent depuis des semaines dans un café voisin? Pourquoi sont-ils soudain passionnés de course cycliste? Comment le fils d’un richissime client de l’agence que Simon doit chaperonner se retrouve-t-il pris en otage? Le nouveau propriétaire de l’hôtel Pastis risque d’avoir fort à faire…

MON AVIS

Un anglais tombé amoureux de la Provence et décide de s’y installer avec sa femme. Au début c’est difficile ils ne parlent pas le français et encore moins le patois local avec ce léger accent chantant. Le temps ne s’écoule pas pareil non plus et ils vont s’en re des compte comme de la convivialité des gens de la Provence et de son amour pour la nourriture la bonne nourriture et le bon vin. Dans ce livre on suit ce qu’a vécut l’auteur Péter Mayle lui même lorsqu’il est venu s’installer en Provence tout ses petit soucis mais aussi émerveillement qui fait qu’il aime temps cette région et qu’il ne s’y sens plus étranger. D’un sens cela est drôle de voir comment nous voit les anglais même si ce n’est pas ma région cela reste des gens venant s’installer en France et qui découvre un mode de vie différent du leur car de plus en campagne non en ville. Il raconte ça choses légèrement et on se rend compte de l’amour qu’il a pour la Provence dans son écriture rien n’est gravé rien ne va plus énerver puisque c’est normal en Provence et il l’a choisit. Que ce soit la description de la nourriture des gens ou du paysage on sent cet attachement et cela fait plaisir à lire vraiment que quelqu’un voit note pays de façon si positive. Bonne lecture pas regretté un seul instant même si ce n’est pas vraiment mon style il m’a fait aimé et lire ses paroles sans aucun soucis.

L’annee de la lune rousse

AUTEUR

Marie Paule Cepre

EDITIONS

inconnue

RESUME

aucun

MON AVIS

Récit autobiographique d’une femme qui est citadine et qui va tomber amoureuse d’un « paysan » lors d’un dîner chez la famille de son amie. Elle ne se doutait pas qu’en acceptant l’invitation elle ferait sa vie avec l’homme quelle rencontra ce soir là et encore moins qu’elle irait vivre dans sa ferme est devenir une agricultrice comme lui. Bien sûr on a droit a au joie de son choix mais aussi les problèmes liés à tout cela choix personnel comme professionnel. Dans l’ensemble ce n’est pas le genre de lecture que j’aime je vais pas mentir et je précise je n’ai rien contre les agriculteurs hein 😊. Le principal quelque part pour moi d’après ce que j’ai compris c’est que ça livre à fait du bien à son écrivaine de pouvoir confier tout ce qu elle a vécut mais pas seulement elle mais d’autres agriculteurs comme elle a cette époque. Sinon pas ma tasse de thé désolée donc j’ai trouvé cela un peu long même si la lecture est aisée et qu’on comprend sans la comprendre car nous ne sommes pas dans la même situation ce que la protagoniste à vécu.

La vérité

AUTEUR

Mouna Ayoub

EDITIONS

inconnue

RESUME

Pour l’Occident, Mouna Ayoub est la belle milliardaire, propriétaire du célèbre yacht le Phocéa, et d’une des plus belles collections de haute couture. Partout dans le monde, la presse à sensation est à l’affût de chacune de ses apparitions.
Mais pour le Liban où elle est née et l’Arabie Saoudite où elle s’est mariée, elle est objet de scandale : pour avoir refusé son statut de femme soumise, pour avoir jeté son voile, elle est passible des pires condamnations au vu des lois islamiques. Mouna a écrit ce livre à l’intention de ses cinq enfants, afin de sauver son honneur à leurs yeux.
Dans cette autobiographie, elle parle de souffrances et d’humiliations trop longtemps endurées, de la douleur d’être séparée de ses proches. En rétablissant la vérité sur sa vie, elle continue ainsi le combat qu’elle a toujours mené pour la liberté.

MON AVIS

Une autobiographie c’est rare que j’en lise surtout quand je ne connais pas la personne mais je me suis lancé quand même. Apparemment Mouna Ayoub est connu mais pas de moi donc désolée de mon ignorance. Dans ce livre elle nous livre son enfance son adolescence et sa rencontre avec son futur mari originaire d Arabie Saoudite et tout ce qui va en découler des restrictions de vivre l’islam en Arabie Saoudite à cette époque. C’est sur qu’après avoir découvert tout ça vous vous dites votre vie que vous pensiez pourrie ne l’est pas tant que ça au final. Pour comprendre comment les femmes musulmanes d’Arabie saoudite vivaient à cette époque ou du moins une d’entre elle je vous laisse vous interfère à ce livre. Seul problème pour moi la fin lorsqu’elle évoque le fait qu’elle s’occupe d’associations elle parle trop d’argent à mon goût beaucoup trop au lieu de vanter son argent j’aurais voulue plus d’infos sur ces associations.

Monsieur le consul

AUTEUR

Lucien Bodard

EDITIONS

inconnue

RESUME

C’est une Chine hallucinante que Lucien Bodard fait revivre dans ce roman. Une Chine de misère et de famine, de fastes, de mendicité, qui sent le cadavre et l’excrément, la Chine des mouches, des espions, des lépreux et des têtes coupées, un pays grouillant, un chaos livré aux ambitions rivales des étrangers et dévasté par les «Seigneurs de la guerre » qui pillent, qui brûlent, qui rançonnent. On se croirait au fond des âges. Pourtant, c’est, dans cette Chine médiévale que l’auteur est né il y a cinquante ans, et Albert Bonnard, consul de France à Tcheng Tu, capitale du Sseu Tchouan, ressemble fort à son propre père. Seul avec sa famille dans cette province du bout du monde où il règne sur une armée de serviteurs inquiétants, « le consu1 » poursuit son grand dessein : la construction d’une ligne de chemin de fer qui doit relier Tcheng Tu à Hanoi. Mais il faut manœuvrer parmi des embûches innombrables et toujours inattendues, ménager les potentats locaux qui exigent des armes et les trafiquants qui recherchent le pavot, louvoyer entre les périls quotidiens pour défendre les intérêts français contre l’âpreté britannique – sa bête noire – et l’appétit vorace des requins venus de Shanghai.
Cela ne va pas sans découragements – que l’opium atténue de rêves délirants – tandis qu’Anne Marie, sa femme, et Lulu, son fils, vivent à ses côtés une existence parallèle où splendeurs et menaces se confondent dans les mirages coloniaux.
La peur et le luxe, les massacres, les banquets, les incendies, tout semble démesuré dans cet univers à l’écart, et Lulu l’explore sans crainte avec la cruauté candide d’un « petit Chinois blanc » que n’étonnent ni les supplices ni les batailles ni les bordels, dans le prodigieux décor de crasse et de merveilles millénaires qui s’offre à ses souvenirs.

MON AVIS

Ce livre est divisé en cinq parties et cela est le problème toutes ces parties m’ont perdues. Tout commence bien si je puis dire on est au seu tchan et le fils du consul de France nous raconte sa vie la bas. On se dit que les autres partis vont continuer avec l’évolution du fils mais que ne ni. On passe sur une deuxième partit compter sur l’explication complète de la situation à Shangai qui est pour moi ennuyeuse et inutile trop d’infos qui aurait pu être distillé plus intelligemment. Puis à la troisième on passe à la vie d’i consul le fils à disparu pour ne revenir que dans les autres partit ou on parle magouilles. Bref un roman bien trop long pour ce qu’il est. Il air ait mérité des morceaux en moins pour être plus agréable. La sa en fait un pavé lourd à digérer et sans grande cohérence à mon sens.

Acquittée : Je l’ai tué pour ne pas mourir

AUTEUR

Alexandra Lange

EDITIONS

Michel Lafon

RESUME

Sans doute Alexandra est-elle restée au début par amour. Il y a eu les promesses, également. Puis les coups, les insultes, les humiliations, les viols, les strangulations, la peur.

C’est cette peur qui l’empêche de partir. Peur de se retrouver à la rue avec ses enfants, peur des représailles sur ses proches, peur des menaces de son mari : «Si tu fais ça, je te tuerai.» Le soir du drame, Alexandra lui annonce qu’elle va partir. L’ultime tentative d’étranglement la terrifie au point qu’elle commet le geste fatal.

En reconnaissant ici la légitime défense, la justice française a braqué les projecteurs sur les victimes de violences conjugales. Un témoignage adressé à nous tous, un appel à l’aide pour ces femmes en danger.

Alexandra Lange, mère de quatre enfants, a été la première femme acquittée du meurtre de son mari par la cour d’assises de Douai le 23 mars 2012.

MON AVIS

Ce livre est vraiment prenant et triste vu que c’est une biographie du moment qu’à vécut Alexandra Lange pendant toute sa vie avec cet homme qui l’a battue qu’un jour par peur de mourir elle l’a tuée. Je ne vous apprends c’est dit des le début du livre. C’est ensuite qu’on apprend au long des pages ce qu’elle a subit ainsi que ces enfants et c’est juste horrible j’ai pas d’autre mots. Bien sûr je me rendais des violences des maris envers leur femme mais aussi inversement faut pas oubliée cependant lire son histoire fut totalement bouleversant. Si vous êtes sensible je vous déconseille de lire ce livre et si vous avez un problème avec les hommes aussi vous aller les haïr peut être encore plus. Bref un livre et une histoire qui vous retourne complètement.

Trente mille jours

AUTEUR

Maurice Genevoix

EDITIONS

inconnue

RESUME

Dans ce dernier livre écrit quelques mois avant sa mort, Maurice Genevoix raconte les Trente mille jours qui firent une vie d’homme à cheval sur deux siècles et une carrière de grand écrivain. Ces pages providentielles nous sont, d’une certaine manière, personnellement adressées. Ces mémoires rêveuses sont un peu — et toutes générations confondues — les nôtres.

MON AVIS

Comment dire que c’est loin d’être le livre que je préfère. Maurice Genevoix nous raconte sa vie mais même si cela est une autobiographie je trouve que il parle u peu trop de lui dans le sens ou même s’il parle d’une histoire de façon courte majoritairement c’est lui lui et lui et cela me dérange un peu. Dès événements peuvent être raconter en parlant de tout de la scène que l’on a vécut mais pas que de soi. Le seul point positif de ce livre est qu’il parle dans quelques partie de la guère et la avec un peu mais pas beaucoup plus de détails et vous savez que j’aime l’histoire. Bref ce livre ne resterais dans ma mémoire longtemps je pense. Comme d’habitude cela n’est toujours que mon avis et mon ressentie.

Ils partiront dans l’ivresse

AUTEUR

Lucie Aubrac

EDITIONS

inconnue

RESUME

Lorsqu’elle débarque à Londres en février 1944 pour y mettre au monde son deuxième enfant, Lucie Aubrac est accueillie comme une héroïne de la Résistance française. Quelques années plus tard, lors d’un voyage aux Etats-Unis, elle trouvera par hasard dans un avion des  » cartoons  » américains racontant, en bandes dessinées, sa propre histoire. Mais qu’est-ce qu’une héroïne ?

Depuis quarante ans, Lucie Aubrac – peu soucieuse de gloriole – n’avait pas jugé nécessaire d’ajouter ses souvenirs personnels à la littérature résistante publiée ici et là. Peu de femmes pourtant étaient fondées autant qu’elle à témoigner sur ce que fut concrètement la vie quotidienne, l’état d’esprit et l’espoir têtu des militants de l’ombre. Partageant à Lyon avec son mari Raymond et ses camarades de l’animation du mouvement Libération, réussissant de nombreux  » coups  » spectaculaires, elle fut aussi et surtout l’une des protagonistes de l’  » affaire Jean Moulin « .

C’est la perspective du procès de Klaus Barbie et le comportement des défenseurs de l’ancien chef de la Gestapo qui l’avaient convaincue de sortir du silence. Elle reconstitue, ici, le journal de ses neuf mois de femme engagée dans la lutte – de mai 1943 à février 1944 – , période durant laquelle Jean Moulin fut trahi, arrêté et assassiné.

Neuf mois de combats, neufs mois de grossesse mais aussi neufs mois de la vie d’une femme acharnée à sauver l’homme qu’elle aime. Ce témoignage est à verser à l’histoire. Le récit, sans effets ni artifices, nous fait revivre de façon saisissante ce que furent au jour le jour ces années-là.

MON AVIS

Partons pendant la seconde guerre mondiale sans la résistance pour découvrir l’histoire d’un des couples des résistants les plus connus Raymond et Lucie Aubrac. Ceci est donc un vrai récit et ils furent parmi les derniers à avoir côtoyer le grand Jean Moulin. Lucie nous raconte ici sa vie pendant cette guerre les actes de résistances les évasions organisées qui ne l’ont pas épargné avec plusieurs emprisonnement de son mari. Sa vie de femme mère et fille chamboulé mais déterminé dans son combat dans la résistance au point qu’ils la considérait comme un homme une égale. Il faut vraiment lire ce récit qui était pour moi important à lire car c’est celle qui a vécue tout ce bordel qui le raconte et pas de pseudos biographes ou historien. J’admire cette dame réellement.

Merci pour ce moment

AUTEUR

Valérie Trierweiler

EDITIONS

Les arénes

RESUME

Un jour, un amour violent a incendié ma vie. Il avait quatre enfants. J’en avais trois. Nous avons décidé de vivre ensemble.

Mais la politique est une passion dévorante. Parti de très loin, François Hollande a été élu président de la République. J’ai été aspirée dans son sillage.

Le pouvoir est une épreuve pour celui qui l’exerce, mais aussi pour les siens. À l’Élysée, je me sentais souvent illégitime. La petite fille de la ZUP en première dame: il y avait quelque chose qui clochait.

J’ai appris l’infidélité du Président par la presse, comme chacun. Les photos ont fait le tour du monde alors que j’étais à l’hôpital, sous tranquillisants. Et l’homme que j’aimais a rompu avec moi par un communiqué de dix-huit mots qu’il a dicté lui-même à l’AFP, comme s’il traitait une affaire d’État.

Tout ce que j’écris dans ce livre est vrai. Journaliste, je me sentais : parfois à l’Elysée comme en reportage. Et j’ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour.

MON AVIS

Beaucoup entendu parler de ce livre à sa sortie et je suis tombé dessus par hasard quand ma mère à été à une boîte aux livres et qu’elle l’a pris je ne m’intéresse pas du tout à la politique mais je reste quand me le curieuse de certaines choses. En soit on apprend pas mal de truc sur l’auteur et sur l’ancien président pas si lisse et joviale que cela au finale. Elle en a pris plein la tête sa on peut le dire et je l’avait moi aussi jugée durement. Après ce livre je la voir différent même si elle est en est l’auteur et qu’on peut douter de la vérité de certains propos cela peut se valoir. Cependant rien qu’apprendre des choses sur les coulisses du pouvoir comme on dit c’est plaisant. Après chacun ce fait son avis au final mais je trouve qu’il est intéressant de lire ce genre de livre.