La fiancée du nord

AUTEUR

Marie-Joséphe Guers

EDITIONS

inconnnue

RESUME

On l’appelait Aude-à-l’esprit-profond et elle vivait au IXe siècle. Fille d’un Jarl de Norvège, elle s’en fut avec les siens s’établir en Irlande, puis aux Hébrides et en Ecosse, gagnant finalement les terres vierges d’Islande. Ulysse des mers du Nord, dont les descendants essaimèrent en Amérique, elle était de ces femmes aventureuses et fortes qui fondent les royaumes et les légendes. Retrouvant la voix primitive et brutale des chants épiques, Marie-Josèphe Guers s’est inspirée de la saga d’Aude pour écrire un roman qui a la violence et l’acidité de certains contes modernes.

MON AVIS

On découvre une petite fille admirative de son père grand chef viking qui vit toujours avec les traditions et tout commence donc avec une fête qui annonce sacrifice d’animaux et d’hommes qui ne choque pas cette petite. On va ensuite suivre la vie et l’histoire de cette petite en adolescente puis en femme jusqu’à la fin de sa vie. Une évolution qui se fera aussi au niveau des croyances de ses restions avec les autres. J’ai beaucoup aimé ce livre même si ce n’est pas trop mon genre on attache facilement au personnage principal et on partage ces sentiments au fil de la lecture. J’avais les yeux embués à la fin j’avoue. Mais cela prouve que ce roman ma emporté avec lui. Je le conseillé vraiment. Encore une fois j’ai pas vraiment de gros points négatif concernant ce roman.

Le diable en sabots

AUTEUR

Claude Seignolle

EDITIONS

inconnue

RESUME

Les admirables récits qui composent ce recueil sont parmi les plus caractéristiques de l’art de Seignolle, un art qu’admirèrent Cendrars, Lawrence Durrell ou Mac Orlan.
Seignolle chante la Sologne, terre des eaux dormantes, des non-dits et des rumeurs enfouies. Là, les paysans redoutent le nouveau. Si un étranger s’établit au village on dit que c’est le diable. On prédit le malheur et il arrive…
Là, les créatures chimériques tapies dans les mémoires trouvent leur royaume… Du Hupeur – oiseau mythique aux pouvoirs maléfiques – au Gâloup, qui parle une langue plus claire que celle des hommes.
La frontière entre le fantastique et la réalité est abolie. Le miroir de nos âmes, tantôt noires, tantôt roses, nous est tendu à travers des nouvelles qui célèbrent la vie avec gourmandise ou angoisse.

MON AVIS

La puissance des légendes peut à mener à de tristes fins et ce livre montre bien comment des ont dits vont simplifier et amener au sang et au meurtre. Mais ont ils raison de s’en prendre à cette personne ou de trompe t’il de cible à vous de savoir en lisant le livre. J’ai plutôt bien apprécié ce livre dans l’ensemble même si j’avais un peu compris que le coupable net ait pas qui l’on croyait et cela fait vraiment mal au coeur de juger et de ne pas connaître quelqu’un. C’est plaisant lais en même temps crève coeur quand des âmes innocentes sont juste mis dans des cases qui ne leur ressemble pas et amené du mal alors qu’ils n’en faisaient aucun.

La Vouivre

AUTEUR

Marcel Aimé

EDITIONS

France Loisir

RESUME

Derrière la vipère apparut une fille jeune, d’un corps robuste, d’une démarche fière. Vêtue d’une robe de lin blanc arrêtée au bas du genou, elle allait pieds nus et bras nus, la taille cambrée, à grands pas. Son profil bronzé avait un relief et une beauté un peu mâles. Sur ses cheveux très noirs relevés en couronne, était posée une double torsade en argent, figurant un mince serpent dont la tête, dressée, tenait en sa mâchoire une grosse pierre ovale, d’un rouge limpide. D’après les portraits qu’on lui en avait tracés et qu’il avait crus jusqu’alors de fantaisie, Arsène reconnut la Vouivre.

Courant après une vipère qui le nargue, Arsène Muselier rencontre au bois celle qu’en patois jurassien on appelle la Vouivre, la Fille-aux-serpents, dont le front s’orne d’un rubis fabuleux qu’elle ne pose que pour se baigner. Malheur à ceux que tente le bijou : les serpents les dévorent.
Arsène a vu le rubis, mais la baigneuse l’intéresse plus encore, ce qui séduit la Vouivre par la rareté du fait. Lui se montre prudent car il craint pour son âme et, d’ailleurs, il aime Juliette Mindeur. La Vouivre pourchasse partout le récalcitrant. Le pays s’ameute, les convoitises s’allument – tandis qu’Arsène suit son petit bonhomme de chemin.
Mais ce garçon réaliste est aussi un tendre et quand, après le trépas du fils Beuillat, la petite Belette est en danger, il brave sans hésiter l’armée des serpents.
Ainsi finit cette histoire aussi réelle que fantastique où l’on voit un curé sceptique, un radical croyant, une  » dévorante  » pleine d’innocence et bien d’autres gens encore.

MON AVIS

Livre simple à lire. Bon partage de récit qui ne se limite pas à parler de la volière et de sa légende on peut également apercevoir la vie des jurassiens à une certaine période. Des hauts des bas des envies des amours etc. Cela es plaisant à lire mais sans plus pour moi qui ne suis pas fan des histoires parlant de paysannerie même si j’adore les légendes.