La Vouivre

AUTEUR

Marcel Aimé

EDITIONS

France Loisir

RESUME

Derrière la vipère apparut une fille jeune, d’un corps robuste, d’une démarche fière. Vêtue d’une robe de lin blanc arrêtée au bas du genou, elle allait pieds nus et bras nus, la taille cambrée, à grands pas. Son profil bronzé avait un relief et une beauté un peu mâles. Sur ses cheveux très noirs relevés en couronne, était posée une double torsade en argent, figurant un mince serpent dont la tête, dressée, tenait en sa mâchoire une grosse pierre ovale, d’un rouge limpide. D’après les portraits qu’on lui en avait tracés et qu’il avait crus jusqu’alors de fantaisie, Arsène reconnut la Vouivre.

Courant après une vipère qui le nargue, Arsène Muselier rencontre au bois celle qu’en patois jurassien on appelle la Vouivre, la Fille-aux-serpents, dont le front s’orne d’un rubis fabuleux qu’elle ne pose que pour se baigner. Malheur à ceux que tente le bijou : les serpents les dévorent.
Arsène a vu le rubis, mais la baigneuse l’intéresse plus encore, ce qui séduit la Vouivre par la rareté du fait. Lui se montre prudent car il craint pour son âme et, d’ailleurs, il aime Juliette Mindeur. La Vouivre pourchasse partout le récalcitrant. Le pays s’ameute, les convoitises s’allument – tandis qu’Arsène suit son petit bonhomme de chemin.
Mais ce garçon réaliste est aussi un tendre et quand, après le trépas du fils Beuillat, la petite Belette est en danger, il brave sans hésiter l’armée des serpents.
Ainsi finit cette histoire aussi réelle que fantastique où l’on voit un curé sceptique, un radical croyant, une  » dévorante  » pleine d’innocence et bien d’autres gens encore.

MON AVIS

Livre simple à lire. Bon partage de récit qui ne se limite pas à parler de la volière et de sa légende on peut également apercevoir la vie des jurassiens à une certaine période. Des hauts des bas des envies des amours etc. Cela es plaisant à lire mais sans plus pour moi qui ne suis pas fan des histoires parlant de paysannerie même si j’adore les légendes.

Charlie et la chocolaterie

AUTEUR

Roald Dahl

DATE DE PARUTION

octobre 1993

PAGES

154 pages

EDITIONS

folio junior édition spéciale

RESUME

Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre. Lorsque son papa perd son travail, la situation devient dramatique, ils meurent presque de faim.

Mais dans la ville où ils demeurent, il y a une mystérieuse chocolaterie : nul n’y entre ni n’en sort jamais. Son propriétaire, Mr Wonka, lance un grand concours : les cinq gagnants pourront visiter l’usine et gagner des sucreries pour toute leur vie.

Mais les enfants mal élevés doivent se méfier : ils seront punis par où ils auront péché. C’est à une merveilleuse exploration que nous convie Roald Dahl, à l’intérieur d’une usine fabuleuse qui recèle absolument tout ce dont n’importe quel gourmand peut rêver et aussi d’autres choses qu’il n’aurait pas osé imaginer : des machines qui fabriquent des bonbons inusables ou des chewing-gums-repas, des cascades de chocolat, des caramels qui font pousser les cheveux…

MON AVIS

J’avais envie de retomber en enfance avec ce livre. Et cela a été chose faite, en lisant ce livre avec toutes ces friandises, gourmandises qui nous tentent tant. Mais ce n’est pas seulement cela. En effet, ce livre est aussi important et montre que cela n’est pas parce que l’on a de l’argent qu’on peut se payer ce qu’on veut, faire ce que l’on veut; puisque, le petit Charlie fait partit d’une famille très pauvre et que c’est lui qui intéresse l plus Willy Wonka.

Par contre, j’ai fait la bêtise si je puis dire, de voir le film avant de lire le livre. Au passage, je suis fan de Johnny Depp, ceci explique cela :)/ Enfin, là où je veux en venir, c’est qu’on s’attend à avoir la majorité du film dans le livre et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il y a des scènes du film qui ne sont pas du tout dans le livre, comme l’enfance de Charlie Wonka avec son père dentiste par exemple. J’avoue cela m’a un peu décontenancé.

Or, cela, je n’ai pas boudé mon plaisir dans cette lecture, certes rapide, mais tellement plaisante. Cela reste un classique de la littérature et on ne peut passer à côté selon moi. Et puis, qui n’a jamais rêvé de connaitre cette chocolaterie magique ??